Les plantes toxiques pour le cheval

Quelles plantes sont à éviter avec votre cheval ?

Le cheval est un herbivore qui passe la majeure partie de sa journée à s’alimenter. Il faut donc veiller à la qualité des aliments proposés, et surtout prendre garde aux plantes toxiques qu’il pourrait absorber, notamment lorsqu’il est dans la nature.

Examinons ci-dessous quelles sont ces plantes toxiques et quel est leur degré de dangerosité pour votre cheval.

Les végétaux mortels

  • Le plus mortel de tous est l’if, dont toutes les parties sont mortelles, à partir de 0,5 gramme à 2 grammes de feuilles par kilo de poids du cheval. Il n’existe pas d’antidote à cet arbuste.
  • L’arnica est mortelle à partir de 500 grammes.
  • La belladone à partir de 125 grammes (toxique à partir de 10 grammes).
  • Le buis : toutes ses parties sont mortelles et provoquent le décès à partir de 750 grammes de feuilles.
  • La cigüe tachetée (ou cigüe officinale) : toxique à partir de 100 grammes, elle provoque la mort en une heure par étouffement.
  • Le cytise, un autre arbuste, provoque des convulsions, des coliques, un coma, puis le décès à partir de 140g de feuilles. Toutes les parties sont mortelles. On trouve cette plante dans les jardins.
  • La digitale, toxique dès 25 grammes, provoque coma et décès à partir d’une consommation de 140 grammes de feuilles.
  • L’ellebore (ou pied de griffon) est mortel dès 60 grammes.
  • La jusquiame noire provoque des convulsions et devient mortelle à partir de 125 grammes.
  • La morelle noire est mortelle dès 125 grammes.
  • La prêle, dont toutes les parties sont toxiques, provoque la mort par paralysie au bout de quelques semaines d’ingestion répétée.
  • Le robinier ou acacia blanc provoque le décès à partir de 150g d’écorce, au bout de 3 jours.
  • Le rhododendron provoque la mort par étouffement.
  • Les glands du chêne, s’ils sont consommés par kilos, provoquent le décès (seuls les glands sont toxiques).

Les végétaux dangereux

Voici également une liste de plantes qui, sans être mortelles pour le cheval, provoquent l’avortement des poulains :

  • L’absinthe : outre que cette plante donne un goût amer au lait, elle provoque l’avortement à partir de 500 grammes.
  • La colchique : avortement et mort des poulains avant 48 heures.
  • La rue de chèvre, la sabine et le thuya font également avorter les juments qui survivent à l’ingestion.

Voici d’autres plantes dont il convient de se méfier :

  • Le lierre terrestre, une plante qui provoque colique, fièvre et insuffisance cardiaque.
  • La ficaire est toxique, mais son goût amer décourage les chevaux d’en manger.
  • Le genêt à balais : il provoque une accélération du pouls.
  • L’ivraie enivrante : on retrouve cette plante dans les fourrages ou les farines. Elle provoque des symptômes tels que : tremblements, troubles digestifs, urines douloureuses et fréquentes.

Pour prévenir l’ingestion de ces plantes, il convient d’être vigilant en surveillant son cheval en randonnée, en entretenant les pâtures, en contrôlant la qualité du foin qu’on achète.
Le cheval peut reconnaître certaines de ces plantes toxiques, mais ce n’est pas systématique (cas des poulains ou des chevaux qui sont en captivité depuis longtemps).

Nous vous invitons donc à vous méfier et prendre les précautions qui s’imposent pour éviter l’accident.

Quelle réglementation pour les abris de pâture ?

Quelle réglementation pour les abris de pâture ?

Quelle est la réglementation des abris de pâture pour les chevaux ? Y-a-t-il des règles à connaître et à respecter dans la construction d’un tel abris ?

Le code rural, dans son article R. 214-18 stipule que les équidés ne peuvent en aucun cas être gardés en plein air lorsqu’ils n’ont pas d’abri leur permettant de se protéger des variations climatiques (chaleur, froid). Cependant, les propriétaires d’équidés, qui ne sont pas forcément agriculteurs, sont confrontés à la difficulté de ne pouvoir abriter leurs animaux sur leur propre terrain, notamment en zone agricole. Une telle situation nous conduit à faire le point sur la réglementation concernant la construction des abris de pâture.

Si auparavant, la construction des abris de prairies, en zone classée A (Agricole) du Plan Local d’Urbanisme ou PLU, n’était pas envisageable pour les propriétaires d’équidés ne pouvant justifier l’exercice des activités d’élevage et d’étalonnage, il faut souligner que la décision, quant à l’autorisation ou non de l’édification de tels bâtiments, quel que soit le zonage du terrain, relève désormais des compétences de la commune de rattachement de la propriété à bâtir en référence à la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010.

Les conditions d’acceptation d’une demande

L’acceptation d’une demande d’autorisation est soumise à certaines conditions. D’abord, le respect de l’environnement en termes de défense et de restauration des sols ainsi que de préservation de la qualité des espaces naturels sensibles (sites, milieux naturels, …) est inconditionnel. Ensuite, entrent en jeu les questions de dimensionnement, d’emplacement et de densité des constructions.

Permis de construire ou demande d’autorisation de travaux ?

L’installation permanente d’un abri, c’est-à-dire pour une durée supérieure à trois mois, qu’elle soit avec ou sans fondations ou dalle de béton, mobile, démontable ou fixe, requiert une demande préalable de permis de construire si la surface bâtie excède 20 mètres carrés. Pour une superficie inférieure à 20 mètres carrés, une déclaration préalable et une demande d’autorisation de travaux sont suffisantes.

Qu’est ce que la gale de boue ?

Qu’est ce que la gale de boue ?

La gale de boue est une pathologie dont peuvent souffrir les chevaux. Il s’agit ici d’une infection du pli des pâturons qui touche à la fois le derme et l’épiderme. Si cette pathologie n’est pas la plus dangereuse pour le cheval, il convient de la traiter dès que possible afin d’éviter toute infection.

D’où vient la gale de boue ?

Comme son nom l’indique, la gale de boue peut être causée par la boue. Pour autant, tous les chevaux évoluant dans la boue ne développent pas cette pathologie, il convient donc de s’intéresser à d’autres facteurs à l’image de la nature du cheval. Les chevaux à la peau blanche ou certains chevaux de trait sont plus susceptibles d’être touchés que les autres. L’humidité et le froid peuvent également engendrer le développement de la gale de boue. L’humidité d’un box peut générer la présence d’une bactérie qui va s’insérer dans les plaies et infecter une zone irritée.

Comment la gale de boue se matérialise-t-elle ?

On s’aperçoit de la présence de cette pathologie en observant le pli du pâturon du cheval. Si celui-ci est irrité, que l’on constate des gonflements, que le cheval boite ou qu’il perd de l’appétit, il convient de s’inquiéter. Lorsque la gale de boue se développe, la peau est rose ou rouge et le membre infecté est plus chaud qu’à l’accoutumée. Si, à ce stade, vous ne vous êtes encore aperçu de rien, la pathologie va évoluer vers une perte de poils et un décollement de la partie supérieure de la peau. Des croûtes vont alors se développer et des crevasses vont se former, engendrant ainsi des infections.

Prévention et traitement de la gale de boue

Il est tout à fait possible de prévenir le développement de la gale de boue. Pour cela, il est essentiel d’éviter l’apparition d’humidité dans le box du cheval et de lui offrir une litière propre et sèche. Pour les chevaux évoluant dans des prés, il est conseillé de ne pas les laisser se rendre dans des zones boueuses. Pour protéger le pli du pâturon, il ne faut pas couper les fanons qui servent à protéger ces plis de l’humidité. Enfin, certaines plantes sont destinées à renforcer les défenses immunitaires du cheval à l’image du gaillet gratteron ou des orties.

Si malheureusement, la pathologie se développe, il est important d’agir rapidement. Il faut tout d’abord laver les plaies à l’aide de savon antiseptique sans arracher les croûtes puis sécher l’espace infecté. Appliquer ensuite une pommade grasse qui assure une meilleure cicatrisation. Sans résultat, il faudra s’orienter vers un traitement de type Cicajet 18 que l’on trouve chez les vétérinaires.

Equitanet sur Equita'Lyon 2014 !

Venez rencontrer Equitanet sur le salon Equita’Lyon 2014 !

Comme chaque année l’équipe d’Equitanet sera présente pour vous rencontrer lors du salon Equita’Lyon 2014.

Présent depuis une dizaine d’année sur ce salon incontournable, toute l’équipe d’Equitanet vous donne rendez-vous du 29 octobre au 2 novembre sur le stand N57 situé entre le passage du Hall 4 au hall 5.

Nos équipes sont à votre disposition durant toute la durée du salon pour vous apporter des conseils et des réponses à vos questions sur les risques que vous encourez et les solutions qui existent sur le marché de l’assurance.

Découvrez également nos nouveautés 2014, tel que l’assistance à votre cheval ou votre van, ou encore nos nouveautés concernant les professionnels de l’équitation.

Rendez-vous au salon !

Pourquoi signer un contrat de vente pour son cheval ?

Comment rédiger un contrat de vente d’un cheval ?

La vente d’un cheval diffère de celle d’un bien de consommation ordinaire. Des litiges peuvent donc avoir lieu entre les deux parties si des clauses indispensables ne sont pas mentionnées dans le contrat de vente.

Que doit contenir le contrat de vente ?

  • Les parties : Le contrat de vente d’un cheval contient obligatoirement la désignation des parties : particuliers ou professionnels. Leur qualité dans le domaine équestre doit également y figurer, sans oublier le nombre de chevaux qu’ils ont déjà achetés et qu’ils ont à leur disposition au moment de la conclusion du contrat.
  • L’objet du contrat : Parmi les mentions obligatoires, figure l’objet du contrat. Chaque partie devra ainsi mentionner s’il est un acheteur ou un vendeur.
  • L’identification du cheval : S’en suivent ensuite le nom du cheval, son numéro d’identification que l’on retrouve dans le document d’accompagnement, et sa finalité, que l’animal soit utilisé à titre personnel ou professionnel.
  • Les conditions de vente : Qu’il s’agisse d’une vente simple ou d’une vente sous condition suspensive, les conditions de vente sont à mentionner dans les clauses du contrat. Dans le premier cas, il suffit que les deux parties se mettent d’accord sur l’objet de la vente et sur le prix. Dans le deuxième cas, le contrat ne sera conclu qu’à la suite d’une expertise valable.
  • Le prix et les conditions de règlement : L’élément essentiel de la vente, c’est-à-dire le prix, n’est pas à oublier. Si le montant y afférent est élevé, le demandeur a le droit de demander une caution pour assurer le paiement. En cas de règlement échelonné, les conditions de paiement comme les dates de chaque échéance et le montant de chaque versement sont également à inscrire dans le contrat.
  • La livraison : Une fois le prix inscrit, le délai de livraison est à préciser. Il faut donc mentionner dans le contrat qu’il s’agit d’une livraison immédiate ou différée, que l’animal est à récupérer chez le vendeur ou livré chez l’acheteur, ou que la livraison a lieu dans un endroit neutre préalablement défini par les deux parties. Pour ce qui est des frais de livraison, ces derniers peuvent être à la charge de l’acheteur ou du vendeur. Mais les conditions y afférentes doivent toujours être précisées dans le contrat.
  • Une clause de médiation : elle est obligatoire pour pouvoir faire appel à un médiateur en cas de litige. Ce système de règlement à l’amiable est indispensable pour trouver une solution avant de traîner l’affaire en justice.
Les avantages et inconvénients de la demi-pension équestre

Les avantages et inconvénients de la demi-pension équestre

Obtenir une demi-pension pour un cheval équivaut à endosser une part de responsabilité non-négligeable dans l’éducation et l’entretien de l’animal. C’est aussi un excellent moyen d’acquérir, même de manière partielle, la propriété d’un cheval.

Cette solution est idéale pour les cavaliers passionnés, désireux de profiter au maximum d’une relation privilégiée avec leur animal. Non seulement il est possible de le monter souvent, mais il est également envisageable de faire participer votre monture à des compétitions de type CSO – Concours de saut d’obstacles, et CCE – Concours Complet d’Équitation. Mais si la demi-pension équestre procure des avantages manifestes, elle a aussi son lot d’inconvénients que nous détaillons ci-après.

Les atouts de la demi-pension équestre

Concrètement, la demi-pension équestre intervient lorsque le propriétaire du cheval n’a plus le temps de s’en occuper régulièrement et manque éventuellement de moyens techniques pour l’accueillir de façon optimale. Ce système peut ainsi se révéler très instructif pour les cavaliers débutants, afin de leur permettre de prendre conscience de certaines responsabilités avant de passer à l’achat proprement dit.

Par le biais de la demi-pension, on entre alors dans un système de location à prix fixe, grâce à quoi le propriétaire peut monter son animal plusieurs fois par semaine. Les jours de monte pour le demi-pensionnaire, le cheval ne participe pas aux cours de l’école d’équitation et est totalement dédié à son cavalier. Cela permet de créer un lien fort avec l’animal et lui permettre de mieux progresser, ce qui constitue un atout non-négligeable pour les compétiteurs mais également pour les loisirs et les balades. Durant la demi-pension, le partage des frais de maréchalerie et de vétérinaire peut s’envisager selon les situations.

On retrouve plusieurs types de demi-pension selon les besoins et les situations rencontrées par chacun :

  • Demi-pension partagée avec un club : dans ce cas-ci, vous disposez d’un réel contrat qui couvre certaines dispositions comme le temps de monte de chacun des partis, les règles à respecter, etc. De même, l’animal peut être monté par d’autres cavaliers du club selon les conditions du contrat.
  • Demi-pension partagée avec un autre demi-pensionnaire ou propriétaire : l’avantage de cette situation est que chacun est libre de gérer son emploi du temps pour répartir la monte de manière équitable durant la semaine.
  • Demi-pension solitaire : cette situation peut se produire et n’est pas rare, si vous êtes en partenariat avec, par exemple, un propriétaire dans l’incapacité physique de monter.

Les inconvénients de la demi-pension équestre

Souvent, ce qui pose des difficultés aux demi-pensionnaires est l’attachement que peut procurer un lien étroit et particulier avec un animal qui n’est pas la propriété exclusive de ses cavaliers. Il convient alors de ne pas trop s’attacher, surtout si l’animal n’est pas à vendre. Par ailleurs, le prix de certaines pensions peut rebuter de nombreux demi-pensionnaires.

Faut-il assurer son van ?

Faut-il assurer son van ?

Vous possédez un van ou une remorque et vous ne savez pas si vous devez l’assurer ? Quelques conseils d’un spécialiste pour mieux comprendre la nécessité d’une telle assurance.

À quel moment est-ce que le van ou la remorque est assuré ?

Tout détenteur d’un permis de circulation B est autorisé à tracter une remorque dont le poids total n’excède pas 750 kg.
Dans ce cas, la remorque est incluse dans le contrat d’assurance automobile principal et il n’est pas obligatoire de se munir d’une assurance remorque ou d’une assurance van spécifique.
Si le poids dépasse en revanche ce seuil de 750 kg, il est obligatoire de souscrire une assurance pour la remorque.

On se tournera alors vers des assureurs spécialisés, qui proposeront des options spécifiques pour la remorque ou le van.
Comme pour tout véhicule ou toute habitation, la protection tous risques ne figure pas d’office dans l’assurance responsabilité civile de base.

Que met-on dans la police d’assurance pour la remorque ou le van ?

De la même façon que pour un véhicule standard, les formalités liées à l’établissement d’une assurance pour la remorque portent sur des informations connues comme : la valeur réelle de la remorque, le type de risques assurés et l’existence ou non d’une autre forme d’assurance. Comme dit précédemment, ce n’est pas forcément le cas si le van ou la remorque pèse moins de 750 kg.

En revanche, la souscription d’une assurance dédiée offre bien plus de sécurité contre des événements inattendus ou des dommages causés par des tiers. 

Quels sont les risques liés à la remorque ?

Tout d’abord, le contenu. Bien souvent, les effets qui se trouvent dans la remorque ne sont pas couverts par l’assurance responsabilité civile du véhicule principal.

Pour que la couverture soit complète, il faut se munir d’une assurance tous risques, et voir les options proposées.
En cas de panne, l’assistance pour la remorque doit faire l’objet de garanties optionnelles, pas présentes dans les formules de base.
Voilà une deuxième raison de conclure une police adaptée ou un contrat d’assistance séparé pour le van.

Enfin, on ne négligera pas les éléments naturels, comme les tempêtes et catastrophes naturelles, ainsi que le vol ou l’incendie.
Ces risques seront intégralement couverts par une police spécifique.

Souscrire un contrat spécifique pour votre remorque ou votre van vous évitera enfin de pénaliser votre bonus conducteur en cas de sinistres déclarés, ce qui est un point très important !

Pour toutes questions liées aux assurances vans ou remorques n’hésitez pas à interroger notre équipe au 04 74 63 83 32 ou en quelques clics : Devis d’assurance van

Quels sont les risques dans un centre équestre ?

Quels sont les risques dans un centre équestre ?

De multiples risques menacent de porter atteinte au bon fonctionnement d’un centre équestre. Il est primordial de bien étudier les risques liés à votre centre équestre et obtenir un contrat d’assurance couvrant ces différents risques.

Quels sont les risques dans un centre équestre ?

De multiples risques menacent de porter atteinte au bon fonctionnement d’un centre équestre. C’est pourquoi une assurance centre équestre permet de se prémunir contre tout type de danger.

Au sein d’un centre équestre, de nombreux facteurs peuvent amener à un sinistre. L’état des locaux, la santé des chevaux confiés ou encore le bien-être des élèves peuvent être des sources de problèmes si un accident vient à survenir. Un centre équestre doit donc à la fois prévenir les dégâts qui peuvent toucher le bâtiment qui l’abrite, les animaux qui y résident et les personnes qui s’y rendent.

Voici les principaux risques liés à l’activité équestre :

  • La dégradation des locaux, par exemple lors d’un incendie ou d’une inondation
  • Les vols au sein des bâtiments
  • La mort ou la blessure d’un cheval, confié ou non
  • La chute de cavaliers, pouvant provoquer de lourds frais médicaux,
  • Les accidents pouvant survenir lors de concours ou d’entraînements extérieurs au club…
  • L’annulation de sources de revenus pour le centre, comme les stages…

Certains de ces dangers peuvent être particulièrement coûteux s’ils ne sont pas couverts par une compagnie d’assurance. En effet, la mort accidentelle d’un cavalier peut mener à des situations graves et extrêmes, avec la possibilité pour la famille de la victime de poursuivre en justice le dirigeant d’un centre équestre.
L’équitation étant une activité sportive à haut risque, mieux vaut donc opter pour une assurance qui permet de couvrir juridiquement l’ensemble des personnes qui y sont liées, de près ou de loin, contre tous ces dangers. Grâce à elle, les propriétaires des chevaux, les visiteurs, les employés, les élèves et les stagiaires sont tous couverts.

Quelles garanties offrent une assurance pour centre équestre ?

Le seul moyen de protéger les biens et les personnes d’un accident est de souscrire à une assurance, qui offre de multiples garanties et permet ainsi de garantir un dédommagement conséquent en cas de sinistre.
En possession d’une responsabilité civile professionnelle, le propriétaire d’un centre équestre peut exercer son activité en toute sérénité.
De plus, un contrat de ce type peut également couvrir de nombreux autres risques : dommages à l’exploitation, aux bâtiments et aux biens meubles…

Chaque établissement étant unique, l’assurance est adaptable à leurs contraintes particulières, grâce à la possibilité de souscrire à de nombreuses options.
Le montant de la souscription dépend du nombre de chevaux et de poneys, en pension ou non, ainsi que des caractéristiques du centre équestre : superficie, type de construction, nombre de boxes et de stalles…

C’est pourquoi souscrire à une assurance permet à un centre équestre d’être protégé contre tous les types d’accidents pouvant survenir.

Pourquoi et comment réaliser une période d’essai ?

Pourquoi et comment réaliser une période d’essai ?

Si vous pratiquez l’équitation depuis plusieurs années, peut-être avez-vous pour projet de faire l’acquisition d’un cheval. Pensez à réaliser une période d’essai.

L’achat d’un cheval implique certaines responsabilités, ayant trait notamment à sa santé et à son cadre de vie. Cela entraîne également de nombreux frais auprès de spécialistes (vétérinaire, maréchal-ferrant, mais aussi ostéopathe, dentiste).
Avant de vous engager, il donc primordial de juger de la bonne santé du cheval et de veiller à trouver celui qui comblera vos attentes.
Une période d’essai avant un achat éventuel est une pratique qui permet de s’entourer d’un maximum de précautions.

Pourquoi réaliser une période d’essai ?

Une période d’essai avant d’acheter un cheval présente plusieurs intérêts :

  • Lors d’une « rencontre » avec un cheval, vous pouvez avoir un gros coup de coeur, et une envie irrésistible d’en faire l’acquisition… pour vous rendre compte, l’achat effectué, que le cheval présente des vices, des défauts, des maladies.
  • Si vous êtes un peu plus circonspect, vous aurez pris soin de bien essayer le cheval, et de contrôler son anatomie (tête, encolure, dos, appareil locomoteur, pas, trot), mais concrètement, vous n’aurez que peu de temps pour faire ces observations. La période d’essai permettra de préciser celles-ci, dans le bon ou le mauvais sens. Ainsi, vous vous protégez des mauvaises surprises (voir le cas du membre « Caspero » sur le forum Cheval Annonce).
  • De manière plus technique, la vente à l’essai permet de s’assurer que le cheval correspond bien à la carrière vers laquelle vous voulez l’orienter (balade, saut, cross, etc).
  • Vous profiterez de l’avis du vétérinaire lors de la visite, pour savoir le cheval est en bonne santé. Vous pourrez aussi en profiter pour vérifier son identification.

Spécificités d’un contrat d’essai

Sachez d’abord qu’une période d’essai ne se conclut pas forcément par une vente : l’acheteur peut décider de rendre le cheval à la fin des quinze jours ou du mois d’essai.
Un contrat doit être signé entre le vendeur et l’acheteur, mais il est vivement conseillé de prendre l’avis d’un professionnel avant de le signer !
Ce contrat couvre le vendeur contre ce qui peut arriver pendant la période d’essai et spécifie la nature de l’essai. Durant cette période, c’est toujours le vendeur qui est responsable du cheval (à moins que l’acheteur ne commette une faute ou une négligence).

Téléchargez notre exemple-type de contrat (PDF)

Pourquoi signer un contrat de vente pour son cheval ?

Pourquoi signer un contrat de vente pour son cheval ?

La vente d’un cheval est réglementée par la loi française, qu’il s’agisse d’un cheval de race ou non. Ainsi, vendre des équidés (ânes, cheval) est régi par le Code civil et nécessite la rédaction d’un contrat de vente.

Comme tous les biens de consommation classiques (baguettes de pain, vêtements…), une transaction s’effectue entre un vendeur et un acheteur. Toutefois, l’on n’achète pas un cheval comme l’on achèterait une paire de chaussures. La décision d’investir dans un équidé est une décision réfléchie et bien souvent pour un usage très particulier, comme la compétition pour ne donner qu’un exemple. Le cheval est dressé et obéit aux règles données par un cavalier. Selon l’usage souhaité, le cheval doit avoir une bonne condition physique et mentale. Le contrat de vente va permettre à un acheteur de détourner les arnaques et de faire jouer la justice lors d’un litige.

Comment bien rédiger un contrat de vente ?

Pour éviter des procédures de justice onéreuses et longues, il est bon de prendre toutes les précautions nécessaires lors d’une vente d’un équidé.

Par conséquent, le contrat de vente devra comporter les mentions suivantes :

  • Identification du vendeur (nom, prénom, coordonnées complètes, profession, professionnel ou particulier)
  • Identification de l’acquéreur et du cavalier si nécessaire (nom, prénom, coordonnées complètes, profession, niveau équestre, usage professionnel ou particulier)
  • Identification du cheval (nom, date de naissance, race, le numéro SIRE, le numéro UELN, les problèmes de santé du cheval ainsi que son niveau)
  • Usage du cheval : dans cette catégorie, l’acheteur devra spécifier les raisons de l’achat d’un équidé. Ainsi, il précisera si le cheval est destiné à la compétition, le niveau visé, la discipline (dressage, attelage, voltige, TREC, endurance, randonnée, retraite…)
  • Le prix et les conditions de paiement
  • Expertise du cheval par un vétérinaire
  • Expertise du cheval par un maréchal-ferrant (Examen de maréchalerie)
  • Essai du cheval (préciser la période d’essai)
  • Expertise par un professionnel du monde équestre
  • Les conditions de vente