Le ski joëring : zoom sur une discipline hivernale

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Avec l’arrivée du froid et de la neige, beaucoup de cavaliers rangent leurs bottes et leur selle pour ne reprendre leur passion que durant la belle saison. Cependant, de nombreuses activités équestres peuvent être pratiquées en hiver, et c’est notamment le cas du ski joëring ! Cette discipline venue de Scandinavie est en effet parfaite pour conjuguer deux sports à sensations fortes : le ski et l’attelage.

Qu’est ce que le ski joëring ?

Le ski joëring est une discipline qui permet d’allier le ski et l’approche de l’animal. Bien qu’il puisse être pratiqué aussi avec des chiens, on connait particulièrement cette discipline dans le monde équestre, comme une activité combinant l’attelage et le ski.

Avant d’être considéré comme une pratique sportive, le ski joëring était avant tout un moyen de locomotion couramment utilisé en Scandinavie. Il était en effet d’usage de se déplacer ainsi notamment dans les zones rurales, afin de faciliter les déplacements lors des périodes les plus enneigées. 

C’est au cours du 20e siècle que le ski joëring a été développé pour le sport, et ce surtout en Suisse, où il devient une activité à part entière, connue en particulier pour ses courses (à Saint-Moritz).

Aujourd’hui pratiqué dans de nombreux pays d’Europe, aux États-Unis et aussi en Australie, que ce soit pour la compétition, mais également pour le loisir, le ski joëring à cheval compte chaque année de plus en plus d’adeptes.

Le ski joëring : une discipline aux multiples facettes

Le ski joëring est donc avant tout un moyen de locomotion et une très bonne activité de loisirs. On peut le pratiquer pour le plaisir d’associer équitation et ski, ou encore tout simplement pour aller faire des promenades et des randonnées. Cependant, c’est aussi un sport reconnu par la Fédération Française d’Équitation, qui regroupe 

Le slalom géant et le spécial

Le slalom est une épreuve classique durant laquelle le concurrent doit zigzaguer entre des fanions disposés à intervalles réguliers. La différence principale entre le slalom géant et le spécial, c’est que dans le cas du premier, skieur et cheval doivent effectuer le slalom. Dans le spécial, le cheval est lancé en ligne droite et seul le skieur doit slalomer.

La vitesse

L’épreuve de vitesse se déroule soit en départ arrêté soit lancé, sur une piste en forme d’anneau d’environ 7m de large pour 300 m de longueur. La distance à parcourir est variable, et d’au moins 500m selon les catégories (entre 500 et 1500 m). Elle comprend toujours plusieurs concurrents, avec un minimum de deux. Elle est chronométrée et c’est le couple skieur-cheval qui termine le plus rapidement qui l’emporte.

La maniabilité et la maitrise des allures 

L’épreuve de maniabilité est jugée quant à elle selon deux axes : la maitrise des allures, et la capacité à franchir des difficultés. 

La maitrise des allures s’effectue du pas au trot, ou du trot vers le galop selon la catégorie des participants. Les concurrents doivent réaliser des transitions et montrer qu’ils sont aptes à maintenir une allure demandée sur une distance.    

En ce qui concerne l’épreuve de maniabilité, elle consiste en des dispositifs à passer, il peut s’agir de chicanes, de dolines, d’un trèfle ou encore d’un tremplin. Comme pour une épreuve de saut d’obstacles, une reconnaissance à pied est prévue, afin de connaitre le plan du parcours et les différents dispositifs à passer. 

Pour chaque épreuve, le couple skieur-cheval doit réaliser entre 6 et 8 exercices. Une vitesse maximum à ne pas dépasser est également règlementée.

La maniabilité et la maitrise des allures sont évaluées par une notation réalisée par le jury, composé d’un président, d’un chef de piste et d’un commissaire de paddock

Quel cheval et quel équipement pour pratiquer le ski joëring ?

La race du cheval n’a que peu d’importance dans la pratique du ski joëring, cependant, son dressage est essentiel pour pouvoir faire cette activité en toute sécurité. L’équidé doit avoir de solides bases en attelage et bien répondre aux longues rênes. Le ski joëring est par ailleurs très enrichissant pour tous les propriétaires de poneys et notamment de shetlands, afin de partager un moment ludique et amusant avec leur petit compagnon.

L’équipement a également toute son importance : on pratique le ski joëring avec un harnais et un brancard pour tracter le cavalier. Les skis doivent faire au maximum 1.50m de long, et il est nécessaire de respecter une distance d’au moins 40 cm entre les postérieurs de l’animal et les spatules des skis. 

Obligatoire en compétition et fortement recommandé en raison des risques de traumatismes crâniens en cas de chute, le port du casque est un impératif. Et le reste du matériel à avoir dépend bien sûr des conditions météorologiques, comme pour tout sport d’hiver !

Les talents d’un bon cavalier de ski joëring

Pour pratiquer le ski joëring, il faut avoir une double casquette : il est primordial en effet d’être un skieur aguerri, mais aussi de manier correctement son cheval et de créer une forme de complicité avec lui. Mais il n’est cependant pas nécessaire de savoir monter à cheval !

Pour les débutants, cette discipline peut être pratiquée sur un terrain en neige damée clos et permettant de prendre ses marques rapidement si tant est qu’on possède un bon équilibre. 

Les personnes plus expérimentées pourront quant à elle s’amuser en extérieur, en partir en randonnée par exemple. 

Pratiquer… même en été

Le ski joëring est très populaire en montagne et se pratique dans de nombreuses stations de ski. Du débutant au cavalier confirmé, vous pouvez tout à fait profiter d’un séjour en altitude pour vous initier à ce sport intense et riche en sensations fortes. Mais ne croyez pas qu’on ne fait du ski joëring que durant la période hivernale ! En effet, différents terrains peuvent s’y prêter, et notamment sur l’herbe, avec des rollers ou des ski-roues pour pouvoir vous amuser toute l’année.

L’intérêt de l’échauffement en équitation

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Comme pour toute activité sportive, l’équitation nécessite de pratiquer un échauffement avant de commencer sa séance de travail. Et ceci est valable à la fois pour le cavalier, mais aussi pour son cheval !

À quoi sert l’échauffement ?

L’échauffement prépare son corps et le corps de son cheval à la pratique d’une activité physique. Il permet :

  • d’augmenter légèrement la température corporelle et le rythme cardiaque, 
  • de stimuler l’oxygénation des tissus musculaires,
  • de limiter les risques de blessures (telles que les lésions musculaires). 

En théorie, un échauffement devrait durer entre 10 et 15 minutes. Cependant, cela va dépendre de différents paramètres. En effet, les conditions climatiques (en hiver, il est important de prévoir un échauffement plus long), l’âge de sa monture, et son état de santé (notamment s’il souffre de maladies articulaires comme l’arthrose) peuvent en faire varier la durée.

Pratiquer un échauffement dès le pansage

L’échauffement est différent de la détente, et se pratique en premier lieu à pied, notamment lors du pansage. En effet, il est essentiel de ne pas bâcler ce moment, car il est plein de vertus : il s’agit d’un instant de complicité, qui permet de prendre soin de son animal, de le caresser, de vérifier qu’il n’a pas de blessures et de débuter doucement le travail. En réalisant un pansage correct de votre cheval, vous allez à la fois réveiller votre corps, mais aussi stimuler ses tissus musculaires, un peu comme le ferait une séance de massage. 

Échauffement à pied

Une fois la partie à pied terminée, il est temps de se mettre en selle. Dans l’idéal, il est recommandé d’utiliser un montoir, pour ne pas tirer sur le garrot et la colonne vertébrale de votre équidé. L’échauffement monté se réalise systématiquement rênes longues et sans enrênements afin de lui laisser une certaine liberté et de stimuler en douceur les muscles de son encolure. La fin de l’échauffement se pratique au trot et au galop dans les mêmes conditions, et vous permet de vous préparer mentalement et physiquement pour débuter votre séance de la façon la plus décontractée qui soit pour vous et votre compagnon.

Une blessure est vite arrivée chez le cheval mal échauffé : aussi, si vous souhaitez vous prémunir face à d’éventuels frais vétérinaires, Equitanet est à vos côtés. N’hésitez pas à demander un devis d’assurance pour votre équidé à notre équipe de spécialistes.

La prévention et le traitement des blessures courantes chez les chevaux

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Tout gardien d’un animal, et notamment d’un équidé, se doit de maintenir son bien-être de façon quotidienne. Or, les soins nécessaires et les points à observer ne s’improvisent pas, et se doivent d’être réalisés chaque jour pour veiller à la bonne santé de votre cheval, prévenir les maladies et panser les blessures accidentelles au plus tôt.

Prévenir les pathologies du cheval en respectant ses besoins fondamentaux

Le bien-être du cheval, qu’il soit physique ou mental, passe tout d’abord par le respect de ses besoins fondamentaux : être en contact avec ses congénères, être actif, avoir une bonne alimentation et un lieu de vie adapté en font partie.

Une vie sociale et de l’exercice physique pour contribuer au bien-être de son cheval

Tout équidé doit pouvoir être en contact avec des membres de son espèce. Animal grégaire, il a besoin de communiquer vocalement, en observant, en sentant, mais également en touchant les autres. Le contact social est une condition nécessaire au maintien de son bien-être mental et de son équilibre. 

Par ailleurs, il est essentiel de pouvoir lui permettre d’être actif tout au long de la journée : marcher en s’alimentant, jouer avec ses congénères, travailler avec son cavalier : le cheval est un animal qui a besoin de se dépenser.  Outre l’intérêt indiscutable sur sa santé physique, cela va favoriser une bonne circulation sanguine, mais également le fonctionnement adéquat de son système digestif. 

Une bonne alimentation pour limiter les pathologies digestives

L’alimentation du cheval va dépendre d’un certain nombre de facteurs comme son degré d’exercice, son âge, sa condition physique, son lieu de vie ou encore sa race.

Néanmoins, l’essentiel de sa nourriture doit être fait de fourrage, pour répondre aux besoins naturels de son système digestif et à ses capacités intrinsèques. Le cheval est avant tout fait pour se nourrir de fibres dans lesquelles il va trouver les nutriments indispensables pour faire fonctionner son organisme au mieux, et de la façon la plus performante. 

Les fibres vont aussi lui permettre de secréter de la salive : celle-ci possède un rôle fondamental dans la neutralisation du pH de l’estomac, et réduit donc les risques de certaines pathologies comme les ulcères. 

Le foin va favoriser un transit long et respectueux de son système intestinal, qui va être stimulé en continu. Cela limite naturellement les arrêts ou les ralentissements du transit.

Un lieu de vie adapté 

Un lieu de vie adapté aux équidés, c’est avant tout un endroit avec suffisamment d’espace pour qu’ils puissent marcher ou courir, tout au long de la journée. Il possède de quoi s’abriter du vent, des intempéries ou de la chaleur. 

Il peut donc s’agir d’un box avec un accès à un paddock d’une taille importante, ou d’une pâture. Dans tous les cas, il est propre et sans risques pour lui. 

Des soins quotidiens pour mieux prévenir les maladies

Un cheval requiert des soins réguliers : cela va en effet permettre à son propriétaire d’améliorer leur relation, de vérifier que son animal est en bonne santé et de détecter de façon précoce les éventuels soucis.

Un pansage dans les règles de l’art 

Panser son cheval est un moment très apprécié des cavaliers, mais aussi de leur monture. C’est souvent la toute première étape lorsqu’ils leur rendent visite. 

Le brossage va nettoyer le poil du cheval, et aussi le préparer mentalement à une séance d’exercice. Mais surtout, cela va permettre de contrôler l’état de son animal : constater la présence d’éventuelles plaies, parasites, ou encore zones sensibles. 

Le pansage doit comprendre une vérification de l’ensemble des parties du corps de votre cheval, y compris la tête, les yeux et le dessous du ventre. Il est primordial de prendre le temps de tout observer et d’être attentif à la moindre blessure.

Les sabots et les membres doivent faire l’objet d’une vérification minutieuse également. L’état du pied, une odeur désagréable, une éventuelle sensibilité au toucher, une chaleur peuvent alerter le cavalier d’un souci. 

Mouches et tiques

Les parasites du cheval peuvent avoir un effet néfaste sur sa santé : les mouches peuvent par exemple être la cause d’une infestation de vers intestinaux, et les tiques sont susceptibles d’être porteuses d’un très grand nombre de pathogènes. 

Aussi, le retrait des mouches plates, l’élimination des tiques et la prévention de façon globale contre les parasites à l’aide de traitement naturels ou non s’avèrent souvent très efficaces pour lutter contre certaines maladies.

Pour ce faire, il faut veiller à la bonne vermifugation de son animal, l’utilisation de produits répulsifs contre les insectes notamment en été (principalement commercialisés sous la forme de sprays à appliquer lors du pansage). 

Apprendre à observer son cheval

Certaines pathologies ne sont pas toujours visibles d’un premier abord : un équidé malade peut simplement montrer un comportement différent, ses membres peuvent être légèrement gonflés ou il peut avoir une démarche anormale…

Aussi, il est essentiel de bien connaitre son cheval et apprendre à repérer ces signes nécessite de bien l’observer.

Lors de chaque visite, prenez le temps d’être attentif à votre compagnon, à son comportement. Vous semble-t-il fatigué, ou au contraire un peu trop agité, se déplace-t-il correctement ? Le moindre détail peut vous permettre d’approfondir les recherches.

Que faire si mon cheval se blesse : soigner les pathologies courantes

Soigner une plaie cutanée

Une lésion, même petite, doit toujours être soignée et surveillée : elle reste une brèche dans l’épiderme du cheval, qui est la première barrière de défense contre les bactéries, et donc représente une entrée directe pour les pathogènes. Sans soin, elle peut devenir la source d’une infection plus grave. 

Si lors du pansage vous repérez une plaie, il est essentiel de respecter deux étapes : le nettoyage et la désinfection.

Le nettoyage retire les saletés qui se trouvent autour et sur la blessure. Il doit se faire avec un produit adapté à l’endroit (peau, muqueuse…) et à l’animal. Le plus couramment utilisé est la povidone iodée sous la forme de savon liquide (Bétadine). Il est aussi possible dans certains cas de raser le pourtour de la zone afin de faciliter l’entretien.

La désinfection permet ensuite d’éliminer les pathogènes présents sur la plaie et de limiter les risques d’infection ou de surinfection.

Il est nécessaire de respecter ce processus quotidiennement jusqu’à la cicatrisation complète.

Les boiteries

Les boiteries chez le cheval peuvent avoir de nombreuses origines, mais si vous constatez que votre équidé boite, il est tout d’abord recommandé de vérifier l’absence de plaie, et de réaliser un nettoyage minutieux des sabots : un caillou ou un simple objet peut s’être glissé dans les lacunes ou la sole et en être la cause principale.

Par ailleurs, si le membre est engorgé, il est possible de le doucher pour le refroidir et le soulager.

Si la raison n’est pas visible ou rectifiable dans l’immédiat, et même s’il ne s’agit souvent pas d’une urgence vitale, il est conseillé de prendre rendez-vous avez le vétérinaire afin de procéder à des examens complémentaires. En effet, si certaines boiteries peuvent se soigner d’elles-mêmes, d’autres au contraire vont perdurer, voire s’accroitre, au détriment du bien-être de votre animal.

Constater un début de crise de coliques

Les coliques sont la première cause de décès chez les chevaux, et tous les équidés, même les plus rustiques, peuvent être touchés. Les signes de la colique sont très reconnaissables : l’animal semble nerveux, regarde ses flancs, va se donner des coups de pied au niveau de l’abdomen, se coucher et se relever souvent. 

Si tel est le cas, commencez par restreindre l’accès à la nourriture, et faites-le marcher. Écouter son ventre peut être une bonne indication, surtout s’il est silencieux. Son système digestif doit en effet toujours émettre des bruits intestinaux, signe d’un transit en fonctionnement. 

Enfin, appelez votre vétérinaire : les coliques sont une urgence vitale pour le cheval et le poney.

Les pathologies du sabot

Parmi les désordres récurrents des pieds du cheval, on va retrouver les abcès, les seimes, la pourriture de la fourchette ou encore les bleimes.

Si la pourriture de la fourchette est distinguable par sa mauvaise odeur et son état visuel, et traitable avec certains produits comme la liqueur de villate, il n’est cependant pas toujours évident de connaitre la cause exacte d’une douleur.

En touchant le sabot, vous pourrez identifier une éventuelle source de chaleur, une gonfle ou, si le pied est clair, un hématome. 

Les pathologies du sabot vont presque systématiquement entrainer une boiterie. Dans tous les cas, une visite du maréchal-ferrant peut être nécessaire : en sondant le sabot, il pourra déterminer la localisation précise de la douleur et proposer un diagnostic.

Les premiers gestes à avoir en cas de souci 

En tant que propriétaire, certains gestes se doivent d’être connus pour pouvoir réagir en cas d’urgence. 

Il est par exemple conseillé d’avoir toujours à portée de main un thermomètre pour pouvoir prendre la température de son cheval, qui se situe normalement entre 37,5 et 38°C. Elle peut être amenée à fluctuer légèrement, notamment s’il se réveille juste ou au contraire s’il vient d’avoir une activité importante. 

Il est aussi essentiel de savoir évaluer son rythme cardiaque, en prenant son pouls sur une artère. Les endroits les plus simples sont sous la ganache et au niveau du boulet. La fréquence cardiaque d’un cheval est d’approximativement 40 battements par minute au repos, et jusqu’à 5 fois plus en cas d’exercice intense.

Enfin, vous pouvez également déterminer sa fréquence respiratoire, en comptant le nombre de cycles inspiration – expiration par minute (environ 12 chez un individu adulte et en bonne santé).

N’oubliez pas que votre vétérinaire est là : en cas de doute, il est préférable de l’appeler. De nombreux indicateurs peuvent être intéressants à fournir au praticien, tels que :

  • la résultante de l’observation de votre cheval, 
  • la prise de sa température, 
  • la mesure de ses fréquences cardiaque et respiratoire,
  • la vérification de son hydratation (par le pincement du pli de peau ou la couleur des muqueuses),  
  • l’écoute de son ventre…

Ces premières données lui permettront de mieux appréhender une éventuelle urgence et de venir plus rapidement si besoin.

Assurer son cheval : pourquoi ?

Même en étant toujours prudent, il reste impossible de prémunir son cheval de tout accident ou maladie, et les frais vétérinaires peuvent alors vite s’accumuler. 

Aussi, il est possible de souscrire une assurance cheval afin de pouvoir supporter les factures de soins de votre compagnon et ainsi contribuer plus sereinement au maintien de sa bonne santé tout en s’affranchissant de l’aspect financier.

N’hésitez pas à faire un devis gratuit sur notre site internet, ou à contacter notre équipe de passionnés d’équitation pour échanger avec eux sur vos besoins, et trouver ensemble la formule la plus adaptée.

Bien choisir la couverture de son cheval pour l’hiver

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L’hiver approche, et en cette saison, votre cheval peut avoir besoin d’une couverture. Mais il existe de nombreux modèles sur le marché, et il n’est pas toujours évident de trouver celle qui conviendra parfaitement à votre compagnon. Alors, si vous vous demandez comment la choisir, quels paramètres prendre en compte, et quel modèle convient le mieux à votre cheval, cet article est fait pour vous.

Une couverture pour mon cheval : pour quels besoins ?

Tout d’abord, il est essentiel de prendre en compte les besoins de votre animal pour déterminer quel type de couverture choisir. 

Souhaitez-vous lui offrir une couverture :

  • Parce qu’il est tondu ? 
  • Parce qu’il est âgé et qu’il ne produit plus assez de poil d’hiver ? 
  • Parce qu’il est plutôt frileux et qu’il ne possède pas d’abri ? 

L’identification des besoins de votre équidé est primordiale, afin de pouvoir par la suite choisir le modèle qui lui conviendra le mieux. 

Le choix de la couverture

Les couvertures d’hiver sont différenciées selon plusieurs paramètres et notamment : leur taille, leur grammage et le nombre de deniers de leur tissu.

Trouver la bonne taille de couverture

Comme pour tout équipement, il est essentiel de sélectionner une couverture qui conviendra parfaitement au gabarit de votre animal. Cela lui permettra d’être efficace et réduira le risque de blessures. 

Pour trouver la taille appropriée à votre cheval, munissez-vous d’un mètre-ruban et prenez ses mesures du poitrail jusqu’à la queue, ainsi que sa hauteur au garrot. Les tailles de couverture peuvent être exprimées en cm (allant de 55 cm pour les individus les plus petits à 155 pour les équidés les plus grands), ou en pouces s’il s’agit d’un modèle anglais.

Les couvertures d’écuries et les couvertures d’extérieur

Une fois la taille choisie, deux modèles peuvent s’offrir à vous : les couvertures d’écuries ou les couvertures d’extérieur.

Les couvertures d’écuries sont conçues pour une utilisation en box ou dans un environnement clos et surtout couvert. Elles ne sont pas imperméables et servent principalement à couvrir votre cheval et à lui procurer de la chaleur pendant la journée ou la nuit.

Les couvertures d’extérieur quant à elles ont la particularité d’être imperméables. Elles protègent votre équidé des conditions climatiques telles que la pluie, la neige ou le vent. On en distingue deux catégories : les imperméables simples et les couvertures chaudes.

Les imperméables simples

Les couvertures imperméables ont pour principal objectif de protéger votre cheval du vent et de la pluie. Elles conviennent parfaitement en intersaison ou si votre cheval conserve son poil d’hiver (s’il n’est pas tondu, par exemple, ou si vous effectuez une tonte légère). Elles sont également utiles si votre cheval n’a pas accès à un abri pendant les fortes chutes de pluie ou de neige en automne ou en hiver.

Les couvertures molletonnées : l’importance du grammage

Les couvertures plus épaisses sont composées d’un rembourrage pour maintenir la chaleur du cheval pendant les périodes les plus froides. Leur différence réside dans la quantité de ouate à l’intérieur, exprimée en grammes par mètre carré. 

Un grammage élevé signifie que la couverture bénéficie d’une meilleure isolation thermique. 

Les imperméables ont un grammage de 0g, tandis que les couvertures plus épaisses commencent à partir de 50g et peuvent aller jusqu’à 400g. 

Il est essentiel d’adapter le grammage en fonction de votre cheval, de son état de santé, de sa tonte ou de sa quantité de poil d’hiver. Selon les saisons, vous pourrez avoir l’utilité de plusieurs couvertures de grammages différents afin de vous adapter aux conditions météorologiques ou aux besoins de votre animal. Il est également possible d’utiliser une sous-couverture, c’est-à-dire une couverture polaire placée sous la couverture principale, mais assurez-vous cependant qu’elle soit bien ajustée afin qu’elle ne cause pas de blessures à votre compagnon.

L’intérêt des deniers

Les deniers d’une couverture représentent la résistance du tissu. Il s’agit du poids en grammes d’une matière pour une longueur de 9 mètres. Un nombre de deniers élevé indique donc une plus grande résistance de la couverture. 

Le choix du nombre de deniers va dépendre du mode de vie de votre cheval. Par exemple, un animal vivant en extérieur, en groupe, et étant actif, nécessite une couverture avec un nombre de deniers élevé pour éviter les déchirures. En général, les couvertures vont de 200 à 2000 deniers, mais il est recommandé de choisir un modèle d’au moins 1200 deniers pour éviter de devoir la remplacer fréquemment. 

Gardez à l’esprit qu’une couverture déchirée n’est plus imperméable.

Mon cheval a-t-il trop chaud ou trop froid ?

Il peut être compliqué de maintenir une température idéale pour votre cheval avec une couverture. Il est souvent conseillé d’utiliser un modèle plus chaud pendant la nuit et un autre plus léger pendant la journée, en fonction de l’ensoleillement et de la température extérieure. Pensez toutefois à vérifier régulièrement que votre cheval n’a ni trop chaud ni trop froid : pour ce faire, touchez son poil. S’il a la peau froide, qu’il frissonne ou qu’il montre des signes indiquant qu’il souffre du froid, alors rajoutez une sous-couverture, ou mettez-lui un modèle plus épais. 

Au contraire s’il a le poil humide ou qu’il transpire trop, c’est qu’elle est sans doute trop chaude pour lui.

Conclusion

Pendant la période hivernale, il est essentiel de protéger votre compagnon des aléas climatiques, car l’humidité, la neige, le vent et le froid peuvent avoir des répercussions néfastes sur sa santé, en particulier s’il est âgé ou tondu.

N’oubliez pas que les frais vétérinaires en cas de maladie peuvent être importants. Aussi, la souscription d’une assurance pour votre cheval est recommandée afin de vous aider à couvrir l’ensemble des factures, de vous permettre d’offrir à votre équidé des soins adaptés, et de participer activement à son bien-être sans craindre les répercussions financières.

N’hésitez pas à contacter Equitanet : avec l’aide et les conseils de notre équipe, réalisez un devis personnalisé selon votre animal et votre budget.

Equita Lyon 2023, le rendez-vous des cavaliers

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Equita, c’est le rendez-vous annuel pour les amoureux d’équitation. Cette année encore, exposants, éleveurs, artistes et compétiteurs viennent s’y retrouver pour le plaisir de chacun. 

Dès le 1er novembre 2023, le salon ouvre à nouveau ses portes à Eurexpo Lyon pour 5 jours, afin de permettre à tous les amateurs du monde du cheval d’échanger autour de leur passion commune. 

Depuis sa création en 1995, le salon Equita est axé à la fois sur le divertissement et l’information, et c’est aussi un lieu incontournable pour acheter du matériel ou des articles pour son animal.

Equita Lyon : l’équitation autrement

Equita Lyon est avant tout un salon unique pour permettre aux visiteurs d’assister à des compétitions, de connaitre des disciplines ou des races de chevaux peu médiatisées ou encore de pouvoir s’émerveiller devant des spectacles. 

Des compétitions et des chevaux

Au programme de cette édition, vous retrouverez comme chaque année toute une partie dédiée à l’équitation classique, avec des compétitions de CSO (et notamment la coupe du monde Longines FEI de jumping), du dressage, de l’attelage ou encore de l’equifeel.

L’équitation western a également sa place au salon, avec des démonstrations de barrel racing, de travail du bétail et de mountrain trail, ainsi que des épreuves internationales comme le NRHA European Derby de reining.

Bon nombre d’éleveurs sont aussi présents afin de faire connaitre leurs chevaux et leurs spécificités. C’est l’occasion pour tout un chacun d’en apprendre davantage sur les différentes races d’équidés, et de voir évoluer certains animaux d’exception.

La culture à Equita Lyon

Le monde du divertissement est largement représenté, avec de nombreux artistes et des animations tout au long de la semaine, mais aussi des moments uniques comme le spectacle Féria ou encore le cabaret équestre.

La culture et le partage de connaissances sont toujours au rendez-vous, avec des conférences sur la santé, l’éducation ou le comportement équin. Ce type d’ateliers offre la possibilité d‘échanger et de sensibiliser les cavaliers ainsi que les novices aux besoins fondamentaux des chevaux.

Le shopping !

Évidemment, aucun cavalier ne vient à Equita sans repartir avec son lot de matériel, équipement ou de bonbons pour chevaux. Selliers, fabricants d’aliments ou encore de soins spécialisés, c’est l’occasion de rencontrer des commerçants et de recevoir des conseils sur mesure.

D’ailleurs, pour beaucoup d’exposants, Equita Lyon est avant tout un formidable moyen d’entrer directement en contact avec leur clientèle et de prendre le temps de discuter avec eux de leurs véritables besoins. C’est un moment unique qui permet de parler avec d’autres passionnés et d’échanger de nombreuses informations, toujours dans la bonne humeur.

Difficile de ne pas être happé par l’ambiance chaleureuse, la multitude de produits et d’articles dans lesquels vous baignez durant toute une journée sans repartir les bras chargés de cadeaux et de goodies pour vous et votre cheval !

Venez à la rencontre d’Equitanet !

Equita Lyon, c’est 750 exposants, 140 000 m2, 11 carrières… Et Equitanet ! Venez nous retrouver comme chaque année afin de parler de vous et de votre compagnon ! Ce sera l’occasion d’échanger en exclusivité avec notre équipe. Comme toujours, nous serons ravis de prendre le temps de discuter avec vous.

Nous vous donnons donc rendez-vous au salon Equita Lyon, à Eurexpo Lyon, du mercredi 1er au dimanche 5 novembre 2023.

5 exercices à pied à faire avec mon cheval

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Les cavaliers oublient quelques fois l’importance que peut avoir le travail à pied, que ce soit dans la relation qu’ils entretiennent avec leur cheval, mais également dans l’épanouissement de celui-ci. Cela permet en effet de travailler d’une manière différente et peut faciliter certains apprentissages ou progressions, notamment pour reprendre confiance en son animal à la suite d’une chute.

Mais cela va aussi diversifier les activités proposées et éviter à votre compagnon de s’ennuyer. Voici donc quelques idées d’exercices à faire, avec peu de matériel et ce, quel que soit votre niveau et celui de votre équidé !

Avant de commencer

En premier lieu, privilégiez toujours de pratiquer dans une zone sécurisée pour vous et votre cheval : choisissez un endroit qui vous permettra de travailler sans risques, comme une carrière ou un rond de longe par exemple, ou tout autre lieu clos parfait pour pratiquer des jeux à pied.

Vous pouvez également faire cette activité dans le pré de votre animal, cependant il est préférable de sélectionner un lieu dédié au travail afin qu’il différencie les deux endroits, d’autant plus s’il est jeune ou novice.

Premiers exercices

Marcher en longe 

Le respect du cheval à pied est un élément fondamental dans l’équitation. Aussi, un exercice intéressant consiste tout bonnement au travail au sol avec une longe courte (2m).

Le premier que vous pouvez faire avec votre animal est donc une simple marche en longe. Vous pouvez faire travailler votre équidé en lui apprenant à rester à sa place lorsque vous marchez à côté de lui : celui-ci ne doit ni vous dépasser ni se trainer derrière vous.

Marchez, tout en faisant varier votre vitesse de progression : ralentissez, puis accélérez, au pas, ou au trot. Ne tournez pas en rond, mais au contraire faites des changements de direction, des arrêts. Ainsi votre compagnon sera dans l’obligation d’être attentif à ce que vous faites et l’exercice ne sera pas inintéressant pour lui.

Cette marche en longe que l’on pourrait qualifier d’ « active » permet d’obtenir l’attention de votre monture, d’apprendre à le gérer en douceur, et de lui rappeler quelques règles de base de l’éducation d’un cheval.

Céder à la pression : obtenir la flexion d’encolure

Un autre exercice intéressant à pied est de voir la façon dont réagit votre cheval et notamment s’il sait céder à la pression. Si l’on peut faire de nombreuses activités sur ce concept, l’un des fondamentaux consiste en la flexion d’encolure, qui permet de sensibiliser le cheval à la rêne d’arrêt d’urgence lorsqu’il est monté.

Pour demander la flexion d’encolure à votre animal, mettez-vous à hauteur de son garrot et venez tirer la longe vers son encolure. Celui-ci doit spontanément tourner son nez en direction de ce point, en pliant son cou.

Bien sûr, comme pour tout exercice de pression, il est essentiel de bien comprendre que si l’équidé exprime le bon mouvement, la pression est alors inutile : il faut la relâcher immédiatement, et surtout le féliciter lorsqu’il réussit.

Activités à pied avec son cheval : pourquoi ne pas essayer le travail en liberté ?

Le travail en liberté permet de s’affranchir de l’aide d’une longe pour se faire comprendre de son animal. Il est stimulant pour le cheval, car celui-ci va devoir être très attentif à vos demandes, mais il est surtout passionnant pour le cavalier, qui va devoir capter l’intérêt et communiquer avec sa monture sans accessoires.

Pour travailler votre cheval en liberté, vous devrez être vigilent quant aux signaux qu’il vous envoie, et trouver une astuce pour valoriser les bons comportements. Cela peut être par un encouragement vocal, une caresse, une friandise ou le recours au clicker par exemple. Le tout est de trouver une réponse pertinente que votre compagnon assimilera rapidement comme une récompense.

Apprendre à obtenir un contact visuel

Le premier exercice en liberté est d’apprendre à obtenir le contact visuel avec votre animal. Celui-ci doit être connecté avec vous, vous regarder, ou que ses oreilles soient pointées dans votre direction.

Pour ce faire, appelez-le par son nom, et félicitez immédiatement dès lors qu’il se focalise sur vous. Cela vous permettra d’apprendre à observer votre cheval et à décrypter ses réactions, même les plus insignifiantes. Prêtez attention à la position de ses oreilles, de sa tête, ou encore de ses naseaux, et à son allure en général. Attention cependant, il peut aussi vite se lasser de cet exercice.

Marcher avec son cheval en liberté

Lorsque vous avez toute son attention ou que vous savez la repérer, marchez aux côtés de votre animal, au même titre que dans l’activité à la longe, en variant les allures, les directions. N’oubliez pas de lui donner l’ordre d’avancer comme « marche » ou encore « le pas », afin qu’il assimile ce que vous lui demandez à un ordre vocal.  Ensuite, penser bien à féliciter votre cheval quand il réussit ce que vous lui demandez, et à garder la connexion tout au long de l’exercice.

L’immobilité en liberté

Vous pouvez également travailler l’immobilité en liberté. Pour ce faire, commencez par demander l’arrêt à votre animal, puis récompensez-le. Vous devrez ensuite vous éloigner de lui sans qu’il ne bouge.

Bien sûr, il n’est pas nécessaire au début de partir loin, faites simplement un pas en arrière.

  • S’il avance vers vous ou sort de l’immobilité, alors, faites-le reculer sans un mot et surtout sans le féliciter, demandez-lui l’arrêt et récompensez cette étape validée, puis renouvelez l’expérience.
  • Si votre cheval reste immobile lorsque vous vous êtes écarté, attendez une seconde, rapprochez vous de lui et offrez-lui une récompense pour marquer ce bon comportement.

Petit à petit, vous pourrez vous éloigner davantage.

Conclusion

N’oubliez pas que tout travail (et encore plus le travail en liberté), se fait par toutes petites étapes et que rien ne sert de passer à la suivante si la première n’est pas acquise. Par ailleurs, ces activités, qui peuvent pourtant sembler anodines, permettent de créer un lien un peu différent avec son animal, et aussi de lui proposer d’autres types d’exercices afin de ne pas le blaser.

La porcelle enracinée : attention danger

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Suite à plusieurs déclarations de sinistres au sujet d’intoxication à la porcelle enracinée, il nous semblait primordial de vous alerter sur le sujet. 

Durant l’été, certaines plantes sont souvent présentes dans nos pâtures, et c’est notamment le cas de la porcelle enracinée. Très reconnaissable avec ses fleurs jaunes et ses longues tiges, elle peut être la cause d’intoxications chez le cheval.

Qu’est-ce que la porcelle enracinée?

La porcelle enracinée, ou Hypochaeris radicata, est une plante herbacée vivace, possédant des fleurs jaunes et ressemblant à s’y méprendre au pissenlit (dont elle fait d’ailleurs partie de la famille, les Asteracées). Elle est néanmoins bien plus haute et peut atteindre 70 cm.

Ses longues tiges ne possèdent pas de feuilles : ces dernières forment des rosettes directement sur le sol.

Ses fruits, les akènes, sont semblables à de petits poils qui vont se disséminer au vent : elle se disperse par conséquent assez facilement, ce qui la rend d’autant plus difficile à contrôler.

Très répandue sur l’ensemble du territoire de France métropolitaine, on la trouve dans les prairies dès le début du printemps et jusqu’à l’automne. Elle apprécie particulièrement les climats secs, voire arides, et fait donc partie des végétaux qui perdurent au cours des périodes de canicule.

Longtemps consommée au même titre que le pissenlit, elle peut cependant causer une forme d’intoxication chez les équidés.

Le cheval n’est pas forcément friand de porcelle enracinée : il va le plus souvent la laisser de côté pour se nourrir d’autres herbes plus comestibles. Néanmoins, dans certains cas, et notamment lors d’épisodes de sècheresse, il peut arriver qu’elle fasse partie des seules plantes à subsister : elle peut être alors mangée par les chevaux si ceux-ci n’ont pas de sources annexes d’alimentation à portée de dent et provoquer alors une intoxication.

La molécule responsable de cette maladie n’est pour le moment pas connue, tout comme la quantité à partir de laquelle l’ingestion de porcelle peut entrainer des troubles chez l’équidé.

Les symptômes d’une intoxication à la porcelle enracinée chez le cheval

Les symptômes d’une intoxication à la porcelle enracinée sont très remarquables, car elle va affecter le système nerveux central de l’équidé. 

Elle est la principale cause du syndrome de «  Harper australien » qui se manifeste par des désordres locomoteurs importants et des hyperflexions des membres postérieurs. Le cheval malade va aussi avoir des difficultés à tourner, à reculer ou encore à donner les pieds. Il peut même en venir à se déplacer par petits bonds dans les cas les plus sévères. 

Que faire en cas d’intoxication ?

En cas d’intoxication à la porcelle enracinée, il est tout d’abord primordial d’appeler votre vétérinaire avant de changer le cheval de pré pour lui éviter l’accès à la plante, ou de retirer le foin pouvant en contenir. L’animal doit éliminer les toxines progressivement, et ce processus se fait en quelques semaines voire quelques mois. Afin de l’aider, le vétérinaire peut administrer des myorelaxants et proposer des cures drainantes.

Prévenir l’intoxication à la porcelle enracinée

Afin d’éviter toute intoxication ou toute récidive, il est essentiel de porter une attention particulière au foin que l’on donne à son animal, mais également à ses terrains. Il est recommandé de procéder à l’arrachage de la porcelle et notamment de la partie vivace (la rosette de feuilles et ses racines), à leur élimination en déchetterie, et à la surveillance des prairies. 

Par ailleurs, il est aussi conseillé de limiter le surpâturage, et durant la période estivale si votre cheval est à la diète, soyez vigilant quant à la présence de cette plante dans son lieu de vie.

Préparez la rentrée de votre cheval en douceur

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La fin du mois d’août approche, et pour les cavaliers qui ont mis leur cheval au repos durant l’été, l’heure de la reprise a sonné. Mais pas question de recommencer le travail sur les chapeaux de roues ! Votre compagnon doit en effet redémarrer une activité progressivement. Voici donc nos conseils pour bien débuter la saison.

Avant de commencer le travail

Observez l’état de votre cheval

Avant de vous remettre en selle, il est important d’observer l’état de votre cheval après ces quelques semaines de repos. 

  • A-t-il pris du poids, ou au contraire a-t-il maigri ? 
  • S’est-il beaucoup démusclé ? 
  • Le sentez-vous d’attaque pour une nouvelle année, et enthousiaste à l’idée de reprendre le travail ? 

Cette première étape vous permettra d’évaluer l’intensité des exercices que vous pourrez lui demander durant les premiers jours, afin de vous adapter à ses conditions physique et psychologique.

En effet, en l’espace de quelques semaines sans activité régulière, votre cheval a perdu en tonicité musculaire, mais aussi en force cardiaque. Ses capacités de récupération et de respiration sont moindres. C’est l’ensemble de son organisme qui doit se réhabituer. D’ailleurs, l’importance d’une bonne musculature, même si elle est quelques fois négligée, est pourtant essentielle pour le cheval, afin qu’il puisse porter correctement et sans douleur son cavalier.

Aussi, la période de repos peut être vécue différemment selon le cheval : s’il peut avoir hâte de reprendre le travail, il est également possible qu’il ne soit pas bien motivé ! Il faudra donc faire en sorte de rendre la reprise plus attrayante.

Bien sûr, le temps que va prendre la remise en forme du cheval va dépendre de son âge, de son niveau et de son état de santé. Mais en moyenne, il faut compter une durée correspondante à celle de sa période de congés.

Alternez exercices et récupération

Pour reprendre le travail en douceur, il est préférable de faire de courtes périodes d’exercices de façon régulière, avec des sessions de 20 minutes maximum, 3 à 4 fois par semaine par exemple. Il est inutile de faire des séances trop longues, qui pourraient entrainer fatigue et douleurs, voire être source de traumatismes. 

Par ailleurs, n’oubliez pas qu’il va aussi plus vite s’épuiser : au cours de la séance, laissez-lui des moments de repos pour qu’il puisse récupérer.

Les risques d’un retour au travail trop rapide

Recommencer l’activité sur un rythme trop important peut avoir des répercussions sur votre cheval et entrainer des douleurs et des traumatismes articulaires et musculaires. Il est donc essentiel de redémarrer le travail doucement et de façon progressive pour éviter ces soucis, et éventuellement de faire faire une visite de contrôle vétérinaire avant la reprise. 

Quel programme suivre durant les premières semaines ?

À pied pour commencer

Afin de reprendre en douceur, privilégiez le travail à pied, idéal pour remuscler progressivement le cheval sans qu’il n’ait à gérer le poids du cavalier. 

Séances de longe, exercices en liberté et balades en main sont parfaits pour que votre compagnon se remette au travail petit à petit, aussi bien physiquement que mentalement. Par contre, n’utilisez pas d’enrênements pour le moment, et n’hésitez pas à varier vos demandes pour qu’il ne soit pas blasé par cette reprise.

À cheval !

Après 8 à 10 jours de travail à pied, les exercices au sol peuvent s’intensifier : vous pouvez par exemple le longer avec un enrênement, ou encore lui proposer de petits sauts ou des entrainements plus complexes, qui vous permettront de poursuivre la remise en forme de votre cheval tout en variant les demandes. 

Si les séances à pied restent importantes, le travail monté peut toutefois être envisagé à présent. Vous pouvez lui faire faire quelques exercices simples en carrière puis une promenade.

Créer votre propre planning de reprise

Pour les semaines suivantes, vous pouvez créer un programme à suivre en fonction de la discipline que vous pratiquez, de votre niveau et de celui de votre cheval. Vous pourrez ainsi vous fixer des objectifs et orienter vos séances.

Tâchez d’augmenter l’intensité des exercices demandés progressivement afin de ne pas trop l’éreinter, et de lui proposer une activité en cohérence avec son état physique. Et surtout, n’oubliez pas d’alterner travail à pied et monté, et pourquoi pas, de faire une balade par semaine.

Soulager votre cheval lors de la reprise

Gonfles, courbatures, douleurs, essoufflement… La reprise du travail pour le cheval comme pour le cavalier peut être éprouvante. Aussi, n’hésitez pas à revoir votre programme à la baisse et à prendre en considération sa condition physique à tout instant si vous sentez qu’il a des difficultés.

Tout au long de cette période, accompagnez votre animal. En effet, lors de la reprise, même en prenant soin de le ménager et de l’échauffer avant tout exercice, il est possible qu’il souffre de courbatures, de douleurs articulaires ou musculaires. Pour l’aider et lui éviter ces désagréments, plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • L’homéopathie : vous pouvez donner à votre cheval après chaque séance de l’arnica en granules, ou des mélanges déjà préparés commercialisés en pharmacie, comme le Traumasedyl ;
  • L’aromathérapie : certaines huiles essentielles ont des propriétés intéressantes pour traiter les courbatures, c’est par exemple le cas de la lavande vraie (myorelaxante et anti-inflammatoire) ou de la gaulthérie. Il est possible de les diluer dans une huile neutre, comme l’huile de nigelle, et de réaliser des massages ;
  • L’argile est aussi couramment utilisée pour soulager les membres et les articulations.

N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire si besoin, afin qu’il vous propose un traitement adapté pour aider votre cheval ou l’apaiser si malgré toutes ces précautions il venait à se blesser ou à avoir des douleurs.

Épidémie de rhinopneumonie équine : une reprise des concours depuis le 12 avril

En plein cœur de notre propre pandémie humaine de la COVID, le monde du cheval a lui aussi fait face à une épidémie inquiétante en ce début d’année 2021. En effet, l’arrivée d’un variant très virulent de la rhinopneumonie équine a entrainé une grande incertitude pour les propriétaires, ainsi que l’annulation de tous les rassemblements équestres prévus. Depuis le 12 avril, les concours ont pu enfin reprendre… Mais sous certaines conditions.

Qu’est-ce que la rhinopneumonie équine ?

La rhinopneumonie équine que l’on pourrait qualifier de « classique » est une maladie d’origine virale provoquée par deux souches d’herpèsvirus appelés HVE 1 et HVE 4. Cette épizootie (nom donné à une affection ne touchant qu’une espèce) n’est pas transmissible à l’Homme. Cependant en tant que cavalier, vous pouvez être porteur du virus et le propager aux chevaux. Il est donc important de respecter certaines mesures d’hygiène en cas de contact avec un équidé malade pour éviter de contaminer d’autres animaux. 

En temps normal, la rhinopneumonie est déjà très contagieuse. Elle provoque différents types de symptômes selon la souche, notamment des difficultés respiratoires, des cas d’avortements chez les juments gestantes et aussi quelques fois des problèmes nerveux. 

Le traitement mis en place par le vétérinaire permet uniquement de soigner les conséquences de cette pathologie et non d’éliminer le virus, qui va même rester dans l’organisme de l’animal malade. On va limiter la toux, aider au mieux le cheval dans cette épreuve et surtout le laisser au repos pendant plusieurs semaines. 

Il existe cependant un vaccin pour cette maladie, qui n’est pas obligatoire à ce jour (excepté dans certains cas comme la reproduction, en raison du risque d’avortement chez les poulinières). 

Un variant de HVE 1

L’épidémie qui a fait rage en cette fin d’hiver est une forme de rhinopneumonie, mais le germe qui en est responsable est un variant du virus HVE 1 connu jusqu’ici. Elle est également appelée « myéloencéphalite à HVE1 ».

Les premiers cas de cette nouvelle pathologie ont été déclarés en Espagne fin-février, à l’occasion du concours hippique international de Valence, le Valencia Spring Jumping Tour, où plusieurs centaines de chevaux étaient réunis. 

Deux facteurs majeurs ont interpellé les professionnels de la santé animale quant à ce variant : il est tout d’abord encore plus contagieux que la forme classique, et il est aussi plus dangereux. Les symptômes sont plus forts, plus impressionnants, et on note également des conséquences neurologiques assez répandues. Au-delà de ça, les chevaux peuvent souffrir de fièvre, de problèmes respiratoires et urinaires et d’un important affaiblissement leur empêchant même quelques fois de se lever : ils doivent être soutenus à l’aide de harnais et leur pronostic vital est alors souvent engagé. Plusieurs cas de décès ont été rapportés.

La toux et le jetage nasal sont les principales sources de contamination, que les chevaux soient en contact direct ou que le virus soit transmis par un vecteur (les soigneurs en particulier). La vaccination classique s’avère plus ou moins efficace pour lutter contre cette forme de la maladie, mais permet tout de même d’en réduire les symptômes. 

En Espagne, les professionnels ont tâché de limiter l’éclosion de la pandémie et d’isoler les chevaux, qu’ils soient malades ou qu’ils aient été en contact avec des équidés malades. Le plus gros cluster de cette épidémie était à Valence et plusieurs cas ont été confirmés par la suite en France, mais aussi en Belgique, en Allemagne et en Suisse directement liés à celui-ci. Cependant d’autres cas sont apparus à priori sans lien avec le cluster espagnol, comme celui d’un animal diagnostiqué dans le Vaucluse le 5 mars.

Le RESPE

La cellule de crise du RESPE (réseau d’épidémio-surveillance en pathologie équine) c’était réunie le 1er mars dernier pour faire face à cette épidémie. Elle appelait à la plus grande vigilance pour les professionnels comme pour les particuliers du secteur équestre, et demandait l’application de mesures sanitaires très strictes pour éviter d’amplifier l’épidémie. Tous les concours et rassemblements équestres avaient été annulés par la Fédération Française d’Équitation, la Société Hippique Française et la Fédération Internationale Équestre dans une dizaine de pays européens tels que la France, l’Espagne, l’Allemagne ou encore l’Italie. 

La cellule de crise s’est à nouveau réunie le 6 avril 2021 pour réaliser un bilan de la situation qui s’est nettement améliorée au fil de ces dernières semaines. Si quelques chevaux se trouvent toujours en quarantaine, aucun nouveau cluster n’est toutefois apparu en France en lien avec le foyer espagnol d’origine ce qui est très encourageant. 

En raison de l’évolution favorable de l’épidémie, la reprise des rassemblements équestres pour les professionnels uniquement et à huis clos a été autorisée à compter du 12 avril. Cependant, celle-ci se fera sous certaines conditions, des tests de dépistages des chevaux et des relevés de températures quotidiens pouvant être imposés.

Le RESPE reste toutefois prudent, conseille de demeurer vigilant et de conserver le respect des mesures de précaution du début d’épidémie, telles que: 

  • Éviter de faire voyager son cheval : si possible, il est préférable de le laisser au sein de sa structure d’accueil ; 
  • Dans les écuries de propriétaires ou les centres équestres, il est crucial de prévoir du matériel propre à chaque cheval, notamment pour le pansage, le travail, et de privilégier le recours à des seaux individuels plutôt qu’à des abreuvoirs collectifs ;
  • Limiter les rencontres avec des équidés inconnus : mieux vaut ne pas mettre en contact son cheval avec d’autres animaux extérieurs. D’ailleurs, les cavaliers peuvent également être porteurs du virus et le transmettre d’un cheval à l’autre. Il est donc recommandé de s’occuper exclusivement de son animal ;
  • Le nettoyage du matériel pouvant être utilisé par différents chevaux est impératif, comme celui des moyens de transport (van, camions…).

Concernant la vaccination, il précise qu’il est possible de réaliser d’ores et déjà le rappel des chevaux vaccinés, si tant est que la dernière injection date de plus de 6 mois.

Pour les chevaux non vaccinés, il n’est pas forcément utile de la prévoir, car le protocole est plutôt long. Aussi, elle est déconseillée pour ceux ayant été exposés directement à la maladie.

Les conseils Equitanet

Malgré la régression de l’épidémie de rhinopneumonie, nous vous conseillons de rester attentif à l’état de santé de votre animal. 

S’il présente certains symptômes pouvant faire penser à cette pathologie, comme de la fièvre, de la toux ou encore un important affaiblissement, ou tout simplement en cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire. Différentes analyses existent pour diagnostiquer la rhinopneumonie, et notamment le test PCR sur la base d’un prélèvement nasopharyngé ou de liquide céphalo-rachidien.

N’attendez pas pour isoler votre animal des autres chevaux si vous avez une incertitude concernant sa santé, et surtout pensez bien à respecter des mesures d’hygiène strictes lors des contacts avec un animal malade ou potentiellement malade.

N’oubliez pas que la vaccination peut permettre de réduire les symptômes de cette affection, n’hésitez donc pas à demander conseil à votre vétérinaire.

Nouveau site Equitanet !

Depuis plus de 20 ans, l’équipe Equitanet est à votre disposition pour tous vos besoins en assurances équestres. Aujourd’hui, notre site internet fait peau neuve afin de vous proposer un support plus clair, plus fluide et plus fonctionnel dans lequel vous pourrez retrouver toute notre gamme de produits, de nombreuses informations, et toujours notre tarificateur d’assurance pour votre cheval.

Mais connaissez-vous Equitanet, les garanties que nous offrons et nos avantages ? Profitons de l’occasion pour vous les présenter.

Qui sommes-nous ?

Equitanet, c’est avant tout une équipe de passionnés d’équitation, qui vous propose depuis 21 ans les meilleures solutions d’assurance pour vous et votre cheval. 

Nous sommes situés à proximité de Lyon, mais notre force est de pouvoir vous offrir un service à distance avec tous les avantages d’un assureur local : connaissance de nos clients, écoute, conseil et recherche des solutions les plus adaptées à votre demande sont nos points forts.

Nous disposons d’une équipe consacrée uniquement aux particuliers, d’une autre pour les clients professionnels et d’un service sinistre spécifiquement dédié pour répondre à l’ensemble de vos besoins le plus rapidement et le plus efficacement possible. 

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Que retrouver dans notre nouveau site internet?

Notre nouveau site vous permettra de retrouver l’essentiel de nos prestations en quelques clics. Vous pourrez consulter nos articles de blog, ainsi que différentes informations concernant notre propre actualité et celle du monde équestre. 

Bien sûr, vous pourrez également découvrir l’ensemble de notre gamme de produits d’assurances, comme nos garanties pour les chevaux, les cavaliers propriétaires, mais aussi les professionnels.

Zoom sur nos offres principales

Nos offres chevaux

Lorsqu’on est cavalier propriétaire, notre compagnon est bien plus qu’un simple animal : c’est un véritable membre de la famille. Cependant, en cas de blessure, de coliques ou de maladie, les frais vétérinaires peuvent vite être une contrainte. Garantir son cheval est donc devenu quasiment incontournable afin de prévenir les grosses factures et de pouvoir assurer le bien-être de son animal quoi qu’il arrive. 

Pour répondre à votre besoin, Equitanet propose une gamme complète d’assurances pour les chevaux, parmi lesquelles :

  • Les assurances de Responsabilités Civiles : essentielles aux cavaliers propriétaires, elles sont souvent malheureusement négligées ou inconnues. Pourtant, elles permettent de garantir les dommages que votre cheval et vous-même pourriez causer à autrui et doivent par conséquent être l’une de vos priorités ; 
  • L’assurance en mortalité de son cheval : la perte de son compagnon pour un cavalier est une épreuve particulièrement difficile durant laquelle il est important d’être soutenu : nous sommes donc à l’écoute de nos clients pour les accompagner, les conseiller et leur permettre de franchir ce douloureux obstacle. L’assurance mortalité permet de couvrir la valeur financière de votre animal et de vous dédommager en cas de décès de celui-ci. Nous proposons également une option pour indemniser l’incinération de votre équidé ;
  • Les garanties en cas d’accident : elles permettent de vous aider à régler les factures du vétérinaire si votre cheval est victime d’un dommage : chute, blessure… ;
  • L’assurance des frais vétérinaires liés aux coliques : première cause de mortalité chez les équidés, les coliques peuvent avoir de lourdes répercussions pécuniaires pour le propriétaire, notamment si elles nécessitent une chirurgie ;
  • La couverture des frais vétérinaires en cas de maladie, par exemple s’il souffre d’une pathologie virale ou bactérienne .

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Les assurances des cavaliers

Mais Equitanet n’assure pas uniquement les chevaux ! Nous proposons également toute une gamme pour les propriétaires et les cavaliers.

Bien sûr, nous pouvons garantir votre moyen de transport, comme votre véhicule, votre van ou votre camion. Nous avons différentes solutions pour vous assurer sur la route, afin de voyager en toute sécurité ! 

En plus de cela, nous disposons d’autres types de garanties, comme pour votre habitation par exemple, mais aussi pour vous, en tant que cavalier. En effet, il est essentiel de vous protéger personnellement, une chute étant malheureusement vite arrivée en équitation. Nous pouvons vous fournir des solutions pour vous, si vous êtes victime d’un accident.

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Et les professionnels ?

Nous proposons également toute une gamme de produits destinés spécifiquement aux professionnels de l’équitation. Forts de notre expérience, nous avons des solutions de garanties pour de nombreuses activités professionnelles, mêmes celles les moins connues.

Nous pouvons vous conseiller pour garantir :

  • Votre Responsabilité Civile Professionnelle, essentielle pour votre activité et les dommages que vous pourriez causer à quelqu’un ;
  • Les locaux de votre structure équestre ;
  • Vos véhicules professionnels ou votre flotte, 
  • Votre Protection Juridique Professionnelle, un incontournable pour vous aider en cas de litige ;
  • Vos besoins en prévoyance, assurance santé, ou encore mutuelle professionnelle notamment pour vos salariés.

N’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou par mail afin que nous puissions faire le point sur votre recherche et trouver ensemble les solutions les plus adaptées.

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Retrouvez-nous sur le nouveau site d’Equitanet

Quel que soit votre cas, que vous soyez cavalier, propriétaire d’un cheval ou professionnel du monde équestre, n’hésitez pas à visiter notre tout nouveau site internet, et à prendre contact avec nous pour plus de renseignements sur nos prestations. 

Nos équipes sont également à votre disposition par téléphone au 04.74.63.83.32, mais aussi par mail. Ensemble, nous pourrons vous apporter des conseils, étudier votre situation et vous proposer les solutions les plus adaptées à votre besoin.

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