Concours : 5 entrées pour Equita’Lyon à gagner !

Equita Longines vous attend pour une nouvelle édition du 31 octobre au 4 novembre 2018 à Eurexpo (Lyon) !

Des compétitions, des soirées sport et spectacles, 140 000 m² d’exposition dédiée au cheval et 802 exposants et éleveurs, les plus grandes références du marché équestre.

Parmi eux, Equitanet, qui vous attend avec de nombreuses surprises au stand J70.

 

Vous n’avez pas encore vos entrées ?

Pas de panique, du 12 au 22 octobre, Equitanet vous fait gagner 5 entrées sur Facebook.

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Bonne chance !

Comment devenir pension de chevaux ?

Les particuliers sont nombreux à souhaiter prendre en pension des chevaux sur leur terrain. Cependant, il existe certaines règles à respecter pour devenir pension de chevaux.

La réglementation en vigueur pour devenir pension de chevaux

Même si la pratique est courante, vous ne pouvez légalement pas prendre des chevaux en pension sans déclarer votre activité. En effet, la pension de chevaux appartient à la réglementation de la législation rurale liée aux activités agricoles.

Vous pouvez déclarer votre entreprise sous différents statuts (en nom propre, en SARL, en association…).

L’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés, matérialisée par l’attribution du numéro SIREN délivré par l’INSEE, est, elle aussi, capitale.

De plus, une pension accueillant des chevaux exclusivement au pré est moins contraignante au niveau des formalités. En effet, un permis de construire doit être demandé à la mairie pour la construction de toute infrastructure (box, abris…).

Les garanties d’assurance pour les pensions de chevaux

Les obligations ci-dessus concernent tous les détenteurs d’équidés, particuliers comme professionnels. Elles sont indispensables pour souscrire une assurance pension de chevaux.

En tant que pension de chevaux, vous êtes gardien des chevaux confiés. Ce qui signifie que vous êtes responsable en cas dommage causés par les chevaux. Vous êtes également responsable en cas de blessure suite à une faute professionnelle de votre part.

Il est donc recommandé de contracter une assurance Responsabilité Civile professionnelle « pension de chevaux ». Elle couvrira l’ensemble des risques liés à la garde du cheval.

De plus, si vous accueillez des chevaux en pension sans immatriculer votre entreprise et/ou sans demander de contrepartie financière, vous ne pourrez pas être assuré. Mais le gardien est malgré tout désigné comme responsable des risques de dommage.

Outre ces exigences administratives, devenir pension de chevaux requiert un minimum de connaissances sur les chevaux, leur alimentation, les potentiels problèmes de santé… Et bien sûr, cela demande une plus ou moins grande disponibilité selon le nombre de chevaux accueillis et les installations disponibles (box, douches, carrières…). Tenez également d’un un registre d’entrée et sorties des animaux, et faites suivre votre activité par un vétérinaire sanitaire référent.

Les étapes du travail en liberté

Le travail en liberté, également appelé travail à pied, attire de plus en plus de cavaliers. Mais il s’avère être plus difficile que l’on ne le pense, et étapes du travail en liberté sont nombreuses avant d’arriver au résultat voulu.

Voici nos conseils et des exercices de base permettant d’aboutir à un réel travail en liberté.

Quelques conseils avant de commencer le travail en liberté

Avant de se lancer dans un quelconque exercice de travail en liberté, il est nécessaire de nouer une relation de confiance avec votre cheval. Celui-ci doit également vous respecter et ne pas vouloir dominer lorsque vous êtes à ses côtés.

La voix est l’aide naturelle la plus utilisée dans le travail en liberté. Votre cheval sera plus réceptif à vos indications si vous avez déjà l’habitude de l’utiliser à cheval. Toutefois, des aides artificielles comme un stick et/ou une chambrière sont très utiles. Celles-ci ne doivent pas être utilisées pour faire peur à votre cheval, mais bien pour appuyer une demande, d’où l’importance de désensibiliser votre cheval au stick ou tout autre objet.

Un environnement externe calme favorise la concentration de votre cheval. Placez-vous idéalement dans un rond de longe fermé, où le cheval ne sera pas attiré par ce qui se passe autour.

Maîtriser le travail en longe avant de débuter le travail en liberté

Le travail en longe est la première étape vers le travail en liberté. Il vous permettra d’instaurer les règles de bases avant de vous passer de la longe.

  • Apprenez à votre cheval à tourner en longe aux 3 allures, en filet puis en licol.
  • Lorsque vous demandez une transition, remplacez de plus en plus les aides artificielles par la voix.
  • Une fois que cela est acquis, vous pouvez détacher la longe et effectuer le même travail. Assurez que votre cheval respecte le diamètre de votre cercle sans revenir vers vous.

Un exercice de base : le « stick to me »

Cet exercice peut s’effectuer dans un rond de longe pour commencer. Il peut ensuite s’étendre à un manège ou même une carrière afin d’avoir plus d’espace.

Le principe est simple, votre cheval doit vous suivre partout et pouvoir lorsque vous faites de même.

  • Gardez licol et longe pour vous aider au départ. Marchez et incitez le cheval à vous suivre par un ordre vocal. Arrêtez-vous et accompagnez votre ordre vocal par une légère tension sur la longe afin que votre cheval s’arrête sa »&ns vous dépasser.
  • Commencez sur des lignes droites avant d’intégrer des courbes et autres figures plus complexes.
  • Ces étapes devraient être vite assimilées. Vous pourrez alors effectuer le même travail en liberté, puis au trot, voir au galop, et ajouter le reculer, l’immobilité…

Le travail en liberté peut se décliner à l’infini

Il existe de nombreux exercices correspondant à différents degrés de difficulté à mettre en place au fur et à mesure de votre progression.

  • Les exercices dits de « mobilisation » : une simple pression sur votre cheval doit suffire pour s’arrêter, reculer, tourner, demander un déplacement des épaules, des hanches …
  • Les exercices dits de « maniabilité » consistent à faire passer votre cheval dans des dispositifs matérialisés par des barres et des plots (passage étroit, slaloms…) ou encore sur une bâche.

Ne vous découragez pas si vous n’obtenez pas immédiatement les résultats escomptés. Le travail en liberté demande beaucoup de patience et de persévérance, et n’oubliez pas de récompenser votre cheval !

Les bienfaits du miel sur les chevaux

Nous connaissons tous les bienfaits du miel sur notre santé, notamment en cas de rhume ou maux de gorge. Mais savez-vous que le miel a également de nombreux bienfaits sur les chevaux ? Nous vous dévoilons ses principales vertus !

Quels sont les bienfaits du miel ?

Le miel dispose de propriétés antibactériennes qui diminuent le risque d’infection des plaies.
Il soulage les brûlures et permet une cicatrisation rapide puisqu’il favorise la formation de tissus sains.
Il diminue les démangeaisons causées par les piqûres d’insectes.
Ajouté à l’alimentation, c’est une source de vitamines et minéraux plus ou moins importante en fonction de la qualité du miel.
Il renforce le système immunitaire dans son ensemble et facilite la digestion.
Enfin, ses vertus apaisantes permettent de calmer ta19 toux ou la nervosité de votre cheval.

Comment l’utiliser ?

  • Après avoir désinfecter une plaie, appliquez une épaisse couche de miel et recouvrez si possible d’un bandage.
  • Une ou deux cuillères mélangées à la ration pourront faciliter la prise de médicaments.

Quelles sont les précautions à prendre ?

Le miel reste un remède naturel utilisé en cas de symptômes et plaies sans gravité. Mais n’oubliez pas de demander conseil à votre vétérinaire.

Accordez une grande importance à la provenance du miel. Choisissez une production locale, française, et de préférence biologique. Dans le cas contraire, les pesticides ou additifs qu’il contient pourraient altérer ses bienfaits.

Sachez également que tous les miels ne se valent pas. Lavande, tilleul, eucalyptus… chacun a ses propres propriétés. Mais le miel guérisseur par excellence reste celui de thym.

Vrai remède de grand-mère, le miel vous sera donc utile dans bien des situations !
Vous n’avez alors plus d’excuse pour ne pas ajouter un pot de miel dans votre trousse de secours !

Entretenir le pelage du cheval avec des produits naturels

Entre complicité et bien-être, le pansage est un moment privilégié entre le cavalier et son cheval. Mais soucieux de rendre le pelage soyeux et brillant, nous n’accordons pas assez d’importance au choix des produits utilisés. Choisissez de préférence des produits naturels et de préférence biologiques pour entretenir le pelage. Les huiles essentielles remplacent les alcools, parfums de synthèse et autres produits chimiques, et possèdent des vertus multiples.

Risques entraînés par les produits dits « chimiques » 

Le cheval a une peau sensible et l’utilisation fréquente de lustrant, démêlant et shampoing peut être à l’origine de problèmes cutanés. En effet, leur PH cutané est acide, utiliser des produits au PH neutre permet ne pas agresser la peau. De plus, leur utilisation récurrente conduit à un pelage sec et terne ainsi qu’à l’apparition de pellicules. Les produits naturels limitent ces risques.

Les bienfaits des huiles essentielles

Les huiles essentielles de citronnelle ou de géranium sont utilisées dans les sprays anti-insectes. L’huile essentielle de lavande a des propriétés régénératrices et cicatrisantes sur la peau. L’huile essentielle de Tea Tree est efficace contre les maladies de peau comme la teigne. Ainsi, il est possible de composer soi-même un spray naturel en associant diverses huiles essentielles à un diluant.

Les produits naturels bénéfiques pour le pelage 

  • La biotine est un mélange de produits naturels rendant au pelage toute sa brillance et améliorant la qualité de la corne des sabots et des crins.
  • L’huile de foie de morue, source de vitamines A et D et d’acide gras essentiels, est un excellent fortifiant naturel.
  • Les algues pures, séchées et broyées ont des propriétés exceptionnelles sur la qualité du poil, des sabots et de l’organisme en général.
  • Les graines de lin cuites favorisent la beauté du pelage. 

Les autres produits naturels et leurs bienfaits sur la santé du cheval 

  • L’ail améliore les défenses immunitaires. Attention toutefois à donner exclusivement de l’ail séché et non frais, auquel cas il serait toxique. De plus, distribuez-le sous forme de cure ponctuelle et non en continu car il fluidifie le sang. (Il est également un excellent répulsif à insectes et a une action antiparasitaire)
  • L’aloe vera a de multiples vertus, notamment pour le confort de l’appareil digestif.
  • La levure de bière est un complément alimentaire d’une valeur exceptionnelle qui maintient notamment l’équilibre de la flore intestinale.
  • La graine de fenugrec stimule l’appétit et favorise la prise musculaire. 

Même avec des produits élaborés à partir d’ingrédients naturels, nous vous conseillons de ne pas en abuser : une fois par mois au maximum durant les beaux jours. Et rappelons-le, un pelage brillant est le signe de la bonne santé physique et mentale de votre cheval !

Écarter les tiques de votre cheval

Les tiques sont de véritables indésirables ! Elles portent différents virus, bactéries, parasites responsables notamment de la piroplasmose ou de la maladie de Lyme. En France, leurs milieux favoris sont les milieux forestiers (forêts, bois), les herbes hautes, les broussailles, les arbustes… bien trop près de nos chevaux au pâturage !

C’est durant son repas que tique peut transmettre les éventuelles maladies, soit dans les deux jours suivant sa fixation.
Il est donc d’autant plus important de prévenir que de guérir.

Les remèdes naturels contre tiques et insectes

De nombreuses « recettes de grand-mère » permettent d’écarter les tiques – et plus généralement les insectes des chevaux :

  • Les graines de lin (broyées et cuites, à hauteur d’une cuillère à soupe à joindre quotidiennement au repas du cheval) : elles apportent un goût que les tiques n’apprécient pas du tout ! En plus de leurs bienfaits pour le système digestif de votre cheval, elles contribuent au poil soyeux et brillant, alors pourquoi s’en priver ?
  • Les corps gras, comme l’huile de coco ou d’aloe vera : ils peuvent constituer une barrière efficace, à appliquer régulièrement sur les zones sensibles.
  • Le vinaigre de cidre : dans la ration quotidienne, il agit contre insectes et tiques.
  • Les huiles essentielles (mélangées à de l’huile de coco ou aloe vera) : elles sont à appliquer toutes les quinzaines pour repousser les indésirables (huiles essentielles de lavande vraie, d’eucalyptus citronnée ou de citronnelle, de géranium).
  • La Terre de diatomée : vermifuge et insecticide naturel, elle s’utilise saupoudrée après brossage.

Les médaillons magnétiques (médaille Tic-Clip)

Connues pour repousser les insectes chez les chats et les chiens, elles peuvent aussi équiper votre cheval ! À attacher au licol ou dans la crinière tressée.

Les médicaments contre les tiques

Les solutions naturelles n’étant pas toujours suffisantes, des médicaments existent pour supprimer les tiques et autres indésirables. Prenez conseil auprès de votre vétérinaire.

En cas de tique logée sur votre compagnon, utilisez une pince à tique. Il s’agit du traitement le plus sûr de l’ôter sans dégât pour votre animal. Il est déconseillé de vaporiser ou d’appliquer une solution qui pourrait faire réagir la tique. Avant tout remède naturel ou médicamenteux, prenez conseil auprès de votre vétérinaire pour la bonne santé de votre compagnon.

Qu’est ce que la colique digestive ?

Qu’est ce que la colique digestive ? Comment peut-on la prévoir, que faut-il éviter pour que votre cheval soit sujet ? Toutes les réponses à vos questions.

La colique est la première cause de décès chez les chevaux. Une colique est un trouble abdominal ou intestinal du cheval. Très douloureux pour les chevaux.

D’où provient une colique digestive ?

La colique est un symptôme d’origine digestive, c’est-à-dire que la douleur provient de l’estomac ou de l’intestin. Elle est souvent due a un dysfonctionnement intestinal.

La colique est la plupart du temps due à la torsion ou au déplacement d’un segment de l’intestin, mais aussi par la présence de parasites qui peuvent provoquer une dégradation de la paroi intestinale et provoque une inflammation de celle-ci ou même peut provoquer un ulcère.

Il est très important « d’étudier » son cheval à chaque moment de la journée. Un cheval montre des signes révélateurs de colique, il faut savoir les décrypter. Un cheval qui entre en colique peut se montrer très désagréable, agressif dû à la douleur.

Quelques signes sont à prendre en compte :

  • agressivité
  • perte d’appétit
  • sueur importante
  • gratte le sol avec son antérieur
  • se roule
  • se regarde ou se mord les flancs
  • plus de déjections ou très peu

La colique est très douloureuse pour les chevaux et beaucoup de signes peuvent vous alerter, c’est pourquoi il faut prévenir immédiatement son vétérinaire afin d’intervenir au plus vite.

Comment la prévenir ?

La colique étant principalement d’origine digestive, il faut porter une attention toute particulière à l’alimentation de son cheval.

Nourrir son cheval aux grains est une des principales cause de mauvaise digestion, en effet le grain est lourd et difficile à digérer par l’équidé, c’est pourquoi il est très important de calculer ses rations en fonction de son poids, de son activité et de les fractionner et espacer au maximum.

Mais aussi il faut choisir un granulé de qualité, toujours en fonction de son cheval et de l’effort demandé. Du foin (en ration), de l’eau à volonté et une vermifugation régulière son nécessaire.

Suivant les coliques, vous pouvez les calmer avec un simple traitement prescrit par votre vétérinaire, mais il y a des coliques qui ne se calment pas même avec un traitement et à ce moment-là il faut emmener son cheval au plus vite en clinique vétérinaire pour une opération. C’est pourquoi il est très important de se renseigner sur l’adresse de la clinique la plus proche de votre écurie car au moment venu vous saurez comment réagir.

Quelles sont les différentes tontes pour un cheval

Procéder à la tonte d’un cheval est l’action de raser sa robe, sur toute la surface ou seulement une partie. Cela se fait généralement sur les chevaux qui travaillent durant la saison hivernale, pour leur permettre d’avoir moins chaud qu’avec un manteau complet. On choisit en général le type de tonte en fonction de l’épaisseur du manteau d’hiver du cheval et de la masse de travail. Cela facilite également le toilettage. Enfin, la tonte peut aussi être réalisée en été, pour les expositions ou les spectacles équestres. Voici les différentes tontes courantes :

La tonte du ventre

Le but est d’enlever les poils au niveau du ventre et sur le dessous du cou. Elle est généralement pratiquée sur les poneys vivant à l’extérieur, et qui sont relativement peu montés.

La tonte de chasse

On enlève tous les poils hormis au niveau des pattes, afin de leur garantir une protection. Il arrive que quelques poils soient laissés dans la forme d’une selle sur le dos, protégeant ainsi la surface du frottement. Pour compenser la tonte généralisée, on doit prendre des précautions pour protéger le cheval du froid.

La tonte de trait

Elle peut être haute ou basse. Pour effectuer cette tonte, on coupe les poils depuis la partie inférieure du ventre et du cou, pour arriver sous la gorge. Les pattes, en revanche, sont laissées non tondues. On effectue ce type de tonte sur les chevaux bien actifs en journée et qui travaillent régulièrement.

La tonte en manteau

Aussi appelée la tonte de course, elle est similaire à la tonte de trait. Cependant, tout l’ensemble du cou est tondu, et la tête à moitié ou en totalité. Comme la tonte de trait, les pattes ne sont pas tondues. C’est une tonte idéale pour les chevaux qui travaillent intensément, car elle élimine les poils sur les zones où ils transpirent beaucoup, mais sans que le cheval ne prenne froid.

La tonte irlandaise

On l’appelle aussi la tonte de tablier. Un triangle est dessiné par une ligne depuis le haut de la tête jusqu’au ventre. Tout ce qui se trouve en dessous est alors tondu. On procède à la tonte de tablier sur les chevaux qui effectuent des travaux légers.

La tonte totale

C’est toute la robe qui est tondue ; on procède ainsi sur les chevaux de compétition et d’exposition. Cela leur donne une robe très élégante, où ils peuvent facilement évacuer la sueur. On prendra garde à ne pas effectuer cette tonte sur les chevaux actifs durant la nuit ou la saison hivernale.

Quelles sont les maladies que risque votre cheval durant la période d’hiver ?

Lorsque le froid commence à faire son apparition, l’être humain doit apporter une vigilance particulière à sa santé. Et pour cause, durant cette période, les maladies font leurs apparitions. Si cette affirmation est vraie pour l’homme, elle est également correcte pour nos amis les bêtes. Les chevaux, par exemple, ont besoin d’être protégés. Quelles sont les maladies que risque le cheval durant la période d’hiver ? Faisons le point.

La nature protège-t-elle le cheval du froid de l’hiver ?

Si vous connaissez un tant soit peu les chevaux, vous devez savoir que lorsque le froid arrive, le poil de l’animal s’épaissit. Cet épaississement fait office de couverture, lui permettant ainsi de maintenir sa température. Toutefois, certains chevaux ne sont pas à l’abri d’un coup de froid. C’est le cas par exemple des poulains, de vieux chevaux qui sont plus fragiles et les chevaux qui travaillent.

Mais de quoi peuvent-ils souffrir ?
Il existe plusieurs maladies hivernales chez le cheval dont la plus courante est la grippe équine. S’en suivent d’autres maladies comme la rhinopneumonie, la bronchite ou la gourme.

La grippe équine

Cette maladie est reconnaissable par ses différents symptômes : fièvre excessive, fatigue intense, perte d’appétit, toux, difficulté à respirer et écoulement au niveau du nez d’un liquide blanc translucide.
Les symptômes de la rhinopneumonie sont quasi similaires à ceux de la grippe équine. Cette maladie, qui est essentiellement d’origine virale, touche les poumons de l’animal.

La gourme

La gourme, quant à elle, se traduit par une angine. Ce sont les jeunes chevaux qui sont le plus souvent touchés par cette maladie. Elle est repérable par ses symptômes comme la fièvre, les ganglions, écoulement nasal excessif et toux prononcée. La gourme doit impérativement être soignée par antibiotique. Un cheval mal soigné risque de développer le cornage, une maladie qui paralyse le larynx.

La rhinopneumonie

Les symptômes de la rhinopneumonie sont quasi similaires à ceux de la grippe équine. Cette maladie, qui est essentiellement d’origine virale, touche les poumons de l’animal.

La bronchite

En prenant un coup de froid, l’animal s’expose à la bronchite. Cette maladie affecte la respiration du cheval avec pour symptôme principal la toux. L’animal peut développer la bronchite en été comme en hiver.

Pour éviter certaines maladies de l’hiver, il est fortement recommandé de vacciner l’animal et de prendre des précautions supplémentaires : nourriture pour l’énergie, couverture thermique ou encore sécher parfaitement l’animal lorsqu’il a transpiré. Certains propriétaires rasent le cheval lorsqu’il dort au box durant cette période.

Bonne année 2016

En cette fin d’année quasi estivale, toute l’équipe d’Equitanet vous souhaite une très bonne année 2016 !

Nous finissons l’année 2015 ce soir et toute l’équipe d’Equitanet en profite pour vous souhaiter une très agréable et heureuse année 2016.

Que cette année vous apporte beaucoup de bonheur et la santé, à vous, votre famille ainsi que votre cheval 😉