Quels métiers exercer dans la filière équine ?

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Travailler auprès des chevaux est un rêve partagé par un grand nombre de jeunes cavaliers ou mordus d’équitation. En effet, chaque année, des milliers de licenciés envisagent de faire de leur passion un métier.

La filière équine est en constante évolution et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, elle offre une diversité de carrières insoupçonnées, accessibles à tous les profils, même ceux qui ne souhaitent pas être en contact direct avec les chevaux au quotidien.

Dans cet article, nous allons explorer les différentes branches des métiers du cheval. L’objectif est de vous aider à élargir vos perspectives professionnelles et de découvrir que travailler dans ce secteur peut prendre bien des formes, toutes aussi passionnantes les unes que les autres.

Éduquer, soigner, monter et transmettre : au plus proche des chevaux

Lorsqu’on envisage de travailler dans le domaine équestre, ce sont souvent les métiers les plus visibles qui viennent immédiatement à l’esprit: il s’agit de ceux qui permettent généralement un contact quotidien avec les chevaux, dans les écuries, sur les terrains de concours ou dans les cliniques vétérinaires.

Moniteur d’équitation

Le métier de moniteur d’équitation est l’une des professions les plus connues et choisies dans le monde équestre. Le moniteur encadre les cavaliers débutants ou confirmés dans le cadre de l’apprentissage de ce sport. Au-delà de l’enseignement technique, son rôle est multiple allant à la fois de gestionnaire à soigneur, en passant par l’éducation du cheval.

Palefrenier-soigneur

Le palefrenier-soigneur est le professionnel qui connaît souvent le mieux les chevaux dont il s’occupe. Il assure leur confort et leur entretien au quotidien, comme le nourrissage, les soins, ou encore le nettoyage des boxes. Il joue un rôle clef dans la détection précoce des problèmes de santé ou de bien-être général chez les animaux dont il a la garde.

Ce métier réclame de la rigueur, une grande endurance physique, ainsi qu’un véritable amour des chevaux. C’est parfois un tremplin vers d’autres carrières comme celle de groom, de cavalier professionnel ou encore de gérant de structure équestre.

Cavalier professionnel

Le cavalier professionnel est un expert de l’équitation, au sens premier du terme. Souvent spécialisé dans une discipline particulière (obstacle, dressage, courses…), il travaille en lien direct avec les éleveurs, les propriétaires et les structures équestres. Il intervient le plus souvent pour entrainer les chevaux de sport en compétition, mais également pour les éduquer, ou pour les valoriser dans le cadre de la vente. Il peut être salarié d’une écurie privée ou exercer en tant qu’indépendant.

Ces métiers exigent un engagement fort, physique, mais offrent une proximité immédiate avec les équidés. Pour ceux qui souhaitent allier passion et travail au plus près des animaux, ces carrières restent généralement des voies privilégiées.

Transporteur de chevaux

Le transport de chevaux est une activité très cadrée et souvent délicate : le chauffeur se doit en effet de se conformer à la réglementation en vigueur quant au transport d’animaux vivants, être titulaire d’un permis et de formations adaptées, connaître les règles de respect du bien-être des équidés et savoir gérer les situations de stress, notamment lors de l’embarquement ou si l’animal voyage mal.

Les métiers du soin et de la santé équine

Vétérinaire équin

Le vétérinaire équin intervient pour diagnostiquer, soigner et prévenir les pathologies ou blessures. Expert de la médecine vétérinaire, il exerce souvent en clinique, mais se déplace également à domicile ou dans les écuries. Cette profession exige un haut niveau scientifique et des études longues, il faut en effet compter entre 7 et 8 ans après le bac dans une école nationale vétérinaire (ENV) pour y accéder.

Les métiers techniques : ostéopathie, maréchalerie, dentisterie…

Mais la santé des chevaux ne repose pas exclusivement sur les vétérinaires, et de nombreux autres professionnels exercent des métiers paramédicaux spécifiques, comme par exemple l’ostéopathe, le maréchal-ferrant ou encore le technicien dentaire équin.

L’ostéopathe équin travaille sur la locomotion, la souplesse ou encore les troubles articulaires. Il doit acquérir certaines notions indispensables de pratique et d’anatomie des animaux, mais aussi savoir comprendre leur comportement pour exercer au mieux son métier.

Le maréchal-ferrant quant à lui est un acteur essentiel du bien-être du cheval. Il intervient pour les soins réguliers des pieds de l’animal, en posant ou non des fers et en maintenant la bonne santé du pied.

Le dentiste ou technicien dentaire équin assure l’équilibre bucco-dentaire du cheval. La bouche est en effet une zone sensible et des douleurs ou une pathologie à ce niveau peuvent entraîner un inconfort, des problèmes d’assimilation des aliments voire des troubles du comportement.

Pour exercer, l’ostéopathe, le maréchal-ferrant et le dentiste doivent suivre une formation spécifique.

Créer et gérer sa propre structure équestre

Si les métiers plutôt traditionnels sont bien connus, de nombreuses autres postes plus orientés vers la gestion globale d’entreprise restent quelques fois dans l’ombre. Pourtant, ils jouent un rôle crucial dans le bon fonctionnement de la filière et sont souvent accessibles à des profils polyvalents.

Propriétaire de centre équestre et gérant d’écurie

Devenir propriétaire d’une structure, comme une écurie ou un centre équestre, est un projet qui attire de plus en plus de passionnés d’équitation. Mais derrière l’image bucolique d’une vie au contact des chevaux se cache une activité entrepreneuriale complexe qui demande de nombreuses compétences.

Véritable gestionnaire, son rôle est de coordonner les soins aux chevaux, d’encadrer l’équipe s’il y en a une, de s’occuper de la comptabilité, de la logistique des stocks, et se conformer à la réglementation en vigueur (accueil du public, responsabilité civile, normes sanitaires…). Par ailleurs, il nécessite aussi un sens relationnel et commercial approfondi.

Éleveur de chevaux

Le métier d’éleveur consiste quant à lui à sélectionner, faire reproduire et parfois éduquer et valoriser de jeunes chevaux, en les accompagnant jusqu’à leur mise en vente. Il s’agit d’une profession à la fois exaltante et exigeante. L’éleveur a l’avantage de pouvoir se spécialiser selon la ou les race(s) qui l’intéressent, ainsi que dans certains secteurs spécifiques.

Il requiert d’avoir des connaissances pointues aussi bien en génétique, en reproduction, en soins et en gestion administrative.

Ces métiers de gestion d’établissement ou de structure nécessitent un investissement personnel et financier important, mais permettent de construire un projet d’entreprise en lien direct avec sa passion.

Les professions alternatives autour du cheval

Beaucoup de jeunes cavaliers pensent que travailler dans le domaine équin implique obligatoirement d’être au contact direct des chevaux. Pourtant cette filière est aussi un secteur économique à part entière, avec ses entreprises, ses marques, ses médias et ses services. Cela ouvre la porte à de nombreuses carrières annexes accessibles à des profils très variés.

Les métiers commerciaux ou technico-commerciaux

Les marques spécialisées dans l’équipement du cheval et du cavalier, dans l’alimentation équine ou bien les produits vétérinaires ou de bien-être recherchent régulièrement des commerciaux capables de renseigner, conseiller, et vendre ainsi que de représenter leurs produits sur le terrain lors d’événements sportifs ou les salons. Ces métiers sont idéaux pour les personnes ayant une bonne connaissance et une proximité avec les chevaux, mais également une fibre commerciale.  

Par ailleurs, il est aussi possible de songer à créer sa propre marque, en devenant sellier, en fabriquant et commercialisant du matériel pour les cavaliers et leur monture ou encore des produits de soins.

Les métiers de gestion : exemple de l’assurance équestre

Le monde du cheval ouvre aussi la porte à tous ceux attirés par un cursus de gestion. C’est notamment le cas de l’assurance équestre, un domaine très spécifique qui nécessite une très bonne compréhension du secteur. Les compagnies spécialisées dans l’équitation, comme Equitanet, recrutent régulièrement des conseillers, des gestionnaires, des experts en sinistres voire des commerciaux. Le but étant de proposer aux cavaliers, aux propriétaires de chevaux et aux professionnels de la filière équine des garanties adaptées à leurs besoins.

Ces postes combinent en général des connaissances juridiques, une rigueur administrative et surtout une vraie écoute de la clientèle. Une formation en assurance voire en droit peut faciliter l’accès à ce secteur d’activité, mais n’est pas obligatoire.

Le droit et l’équitation

Le secteur équin peut générer de nombreux litiges lors des ventes de chevaux, des accidents voire des contentieux liés à des impayés par exemple. C’est là que peut intervenir l’avocat en droit équin. Ce métier s’adresse particulièrement aux juristes passionnés de chevaux, qui souhaitent conjuguer rigueur juridique et connaissance du terrain. L’avocat peut exercer dans la défense d’une partie, en représentant une personne ou une structure, mais peut également avoir un rôle important dans la rédaction de certains contrats ou dans le conseil juridique aux acteurs principaux du monde équestre.

Communication, marketing et événementiel

L’univers du cheval est également riche en évènements et il existe un grand nombre de professionnels dans ce domaine. Aussi, travailler dans une agence de communication, d’organisation ou au sein d’une marque peut constituer une excellente opportunité pour les cavaliers qui veulent travailler dans ce secteur.  Qu’il s’agisse de participer au lancement d’un produit, de gérer les réseaux sociaux d’une société, de coordonner la logistique de concours ou de manifestations, les missions peuvent être très diversifiées et sont souvent passionnantes.

Par ailleurs, il est aussi possible de se tourner vers les métiers du journalisme dans des revues spécialisées, mais également dans la photographie professionnelle.

Les métiers de la fonction publique

Le secteur public propose également des carrières liées à l’équitation au sens large, moins connues, mais toujours essentielles afin de soutenir et d’encadrer la filière équine.

Agent de l’IFCE (Institut Français du Cheval et de l’Équitation)

L’IFCE est un établissement public placé sous la tutelle des Ministères de l’Agriculture et des Sports, et constitue un acteur central du monde équestre. Il regroupe les anciens Haras Nationaux, ainsi que le Cadre Noir de Saumur. Il intervient pour former les professionnels, gérer les bases de données (comme le SIRE), mais aussi pour développer et valoriser l’équitation en France. Les métiers de l’IFCE peuvent être divers : formateur, technicien d’élevage ou encore gestionnaire font partie du panel des activités pouvant y être exercées.

Inspecteur ou technicien sanitaire équin

Ces professions spécifiques dépendent de la DDPP (Direction Départementales de la Protection des Populations) ou des services vétérinaires. Leur mission est de contrôler l’état sanitaire des chevaux et de veiller au respect des réglementations en vigueur, notamment liées au bien-être animal.

Technicien en chambre d’agriculture

Au sein de la chambre d’agriculture, des techniciens spécialisés sont aussi présents pour accompagner les éleveurs et les structures agricoles, en les aidant dans leurs démarches administratives, en leur donnant des conseils sur la gestion de projets d’installation ou encore en organisant le suivi des filières territoriales.

Ces spécialistes sont au contact des personnes du terrain et jouent un rôle clef dans le soutien administratif des professionnels du monde équin.

Quelles formations pour travailler dans le monde du cheval ?

Quel que soit le métier envisagé, une formation adaptée est souvent indispensable pour exercer. Pour ceux au contact direct des chevaux, comme le moniteur, le palefrenier ou encore le cavalier, les diplômes les plus courants sont le BPJEPS Activités Équestres, le CAPA Palefrenier-soigneur ou le Bac Pro CGEH.

En ce qui concerne les professionnels de la santé équine, ils doivent suivre des parcours spécifiques plus ou moins longs selon le domaine choisi, reconnus par l’État ou par des organismes agréés.

Les métiers de gestion de structures nécessitent à la fois des compétences agricoles et de gestion, et il est en général recommandé de passer par un BTSA ou une licence professionnelle afin d’avoir toutes les connaissances requises au bon fonctionnement de l’entreprise.

Enfin, pour les professions plus en périphérie du monde équin, elles s’appuient sur des cursus souvent plus généralistes, tels que le commerce, le droit, ou bien le marketing. Dans ce cas, c’est avant tout la passion des chevaux qui pourra faire la différence lors du recrutement dans des entreprises spécialisées.

Pour choisir la formation la plus adaptée à son projet, que l’on soit étudiant ou en reconversion, il est conseillé de se rapprocher de son conseiller d’orientation ou encore d’un expert de la reconversion afin de mieux cerner la carrière sélectionnée.

Le Syndrome Métabolique Équin

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Le Syndrome Métabolique Équin est une maladie de plus en plus représentée, qui affecte les chevaux, en particulier au cours du printemps. Dysfonction du système métabolique, les symptômes sont néanmoins souvent révélateurs et l’animal souffrant de cette pathologie doit faire l’objet de soins spécifiques.

Qu’est-ce que le métabolisme ?

Comme son nom l’indique, le Syndrome Métabolique Équin est une pathologie qui touche le métabolisme.

Le métabolisme correspond à l’ensemble des mécanismes cellulaires qui vont faire fonctionner correctement un organisme, en lui fournissant les moyens et l’énergie nécessaires pour :

  • assimiler son alimentation et utiliser les nutriments,
  • se déplacer,
  • se reproduire,
  • ou encore pour s’adapter à son environnement et réagir aux situations qui se présentent.

Il regroupe donc de multiples réactions chimiques, qui vont permettre à l’animal d’atteindre un équilibre malgré les variations et les évènements qu’il va rencontrer tout au long de sa vie.

Vous l’aurez compris, le moindre défaut dans le processus métabolique peut avoir un impact considérable sur la santé.

Alimentation et métabolisme

L’alimentation constitue l’un des piliers les plus importants du métabolisme chez l’animal, car il lui permet de récupérer les éléments essentiels à sa survie.

Parmi les nutriments, les sucres sont indispensables au bon fonctionnement d’un organisme et plus particulièrement du cerveau. Cependant, leur régulation (grâce au métabolisme) est primordiale, afin que leur utilisation soit optimale, mais aussi pour soutenir l’ensemble des organes et la survie de l’animal.

Le glucose est une source d’énergie : il peut être employé immédiatement ou bien stocké dans les muscles, le foie ou encore les tissus adipeux (graisse).

Ces processus sont gérés par une succession de réactions chimiques faisant partie du métabolisme et induisant par conséquent des variations de la glycémie : le taux de glucose dans le sang va en effet être important après avoir mangé, et réduire lorsque les sucres seront utilisés ou emmagasinés.

La régulation de la glycémie est conditionnée par la présence d’une hormone produite par le pancréas : l’insuline. Celle-ci va entraîner :

  • l’absorption du glucose dans les cellules, afin de leur donner de l’énergie immédiatement,
  • le stockage du glucose au sein de certains organes (le foie et les muscles).

Quelles sont les causes du Syndrome Métabolique Équin ?

Le Syndrome Métabolique Équin (ou SME) est lié à une dysfonction du rôle de l’insuline : l’alimentation du cheval joue donc un rôle prépondérant.

Une insulinorésistance

Lorsque l’animal s’alimente, son pancréas produit de l’insuline en réponse à l’arrivée et la détection de sucres dans le sang. Mais dans le cas du SME, celle-ci a un effet très réduit : on parle d’insulinorésistance.

Le glucose va alors rester présent en quantité importante dans le sang (on observera une hyperglycémie) et le pancréas va continuer de sécréter de l’insuline pour pallier à ce phénomène (entraînant aussi une hyperinsulinémie).

Les cellules ayant besoin d’un apport énergétique dans l’instant n’en auront pas suffisamment, le cycle de stockage dans le foie et les muscles va être limité et par conséquent les sucres vont être conduits vers les tissus graisseux : à la longue, le cheval va donc prendre du poids et être moins actif.

L’obésité a une conséquence directe sur l’insulinorésistance : en effet, la charge en graisse dans les tissus adipeux provoque une inflammation systémique qui tend à accentuer la résistance à l’insuline. Aussi, le SME entraîne une forme de cercle vicieux qu’il est essentiel de contrer, en prévenant et en réduisant l’obésité chez l’équidé atteint.

L’origine du Syndrome Métabolique Équin

On ne connaît pas très bien l’origine du SME chez l’équidé, mais il est évident que certains individus y sont prédisposés, comme le poney Shetland ou les races ibériques. Cette pathologie se développe surtout chez les chevaux âgés de 5 à 15 ans.

D’autres facteurs, comme une alimentation trop riche ou encore le manque d’activité physique semblent aussi jouer dans la survenue de cette maladie. D’ailleurs, les cas surgissent principalement lorsque l’herbe est la plus grasse (en particulier au printemps et quelques fois à l’automne).

Les symptômes et le diagnostic du Syndrome Métabolique Équin

Les symptômes du Syndrome Métabolique Équin sont très reconnaissables. Le cheval va en effet présenter un surpoids important et des dépôts de graisse quelques fois conséquents notamment au niveau de l’encolure. Il peut aussi souffrir d’épisodes de fourbures douloureuses.

Les juments montrent une baisse de la fertilité et globalement l’équidé sera moins énergique.

Afin de confirmer le diagnostic, le vétérinaire peut faire une prise de sang et analyser les taux de sucres et d’insuline. Il peut également réaliser un test d’assimilation du glucose.

Puis-je guérir mon cheval atteint du SME ?

Malheureusement, il n’existe pas de traitement pour le moment pour guérir un cheval souffrant de SME.

Cependant, il est possible d’adapter son environnement, son alimentation et son travail afin de l’aider à supporter au mieux les symptômes de cette pathologie et à en réduire les conséquences.

Vous pouvez privilégier une source de nourriture peu nutritive, comme du foin de graminées éventuellement récolté sur un stade avancé. Il est préférable de lui limiter l’accès à l’herbe durant les saisons les plus à risques (printemps et automne), car la végétation y est riche en sucre. Aussi, évitez de lui donner tout type de céréales et de produits contenant de l’amidon.

Il est également essentiel de rétablir un exercice régulier pour favoriser la perte de poids, de réduire la réaction inflammatoire liée à l’accumulation de graisses, afin d’améliorer sa sensibilité à l’insuline. Cependant, en raison de la potentialité des crises de fourbure, la reprise d’une activité physique peut être complexe à mettre en pratique : il est primordial d’adapter la demande aux possibilités de son animal.

Certains traitements médicaux peuvent éventuellement aider votre cheval. C’est le cas des produits anti-hyperglycémiants (comme la metformine) qui vont permettre de réduire le taux de sucre dans le sang.

Assurer son cheval pour réduire les frais vétérinaires

Vous avez des questions sur nos offres d’assurances équestres ? L’équipe d’Equitanet est à votre écoute pour vous orienter vers la formule de garanties la plus appropriée pour vous et votre équidé. N’oubliez pas que souscrire à une assurance pour son compagnon permet la prise en charge de nombreux frais vétérinaires, qui peuvent quelques fois constituer des sommes très importantes. Cela vous offre la possibilité de faire face plus facilement aux aléas de la vie avec un cheval ! N’hésitez pas à nous contacter pour un devis personnalisé.

Les tiques : attention, danger !

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Dès l’arrivée des beaux jours, les propriétaires de chevaux redoutent certains parasites : les tiques. Tous ont déjà aperçu ces petits animaux qui viennent se planter dans le pelage de leurs compagnons, et chaque année de nombreux équidés sont victimes des maladies qu’ils peuvent transmettre.

Afin de protéger au mieux nos chevaux, il est donc nécessaire de bien apprendre à connaître et reconnaître les tiques, pour pouvoir lutter efficacement contre ces envahisseurs.

Qu’est-ce qu’une tique ?

La tique est un acarien hématophage (c’est-à-dire qui se nourrit de sang), de l’ordre des arachnides. Elle se distingue des insectes par ses 8 pattes au même titre que les araignées ou encore les scorpions.

Il existe des centaines d’espèces de tiques différentes, mais en France nous en rencontrons principalement 3 : Les Dermacentor, les Ixodes et les Rhipicephalus.

La tique est un parasite reconnu de plus de 300 espèces animales, dont les chevaux et bien sûr l’Homme. On peut les retrouver de partout en France.

La période durant laquelle nos animaux (et nous-mêmes) sommes les plus enclins à être piqués par une tique est du printemps à l’automne, avec une prédisposition durant la saison chaude bien évidemment. Cependant, les tiques sont également courantes en hiver, et il peut arriver dans certaines régions d’en trouver sur son animal même au cours des moments les plus froids.

C’est grâce à des détecteurs de dioxyde de carbone présents sur ses pattes que la tique parvient à percevoir un hôte potentiel, s’accroche alors à ses poils et s’implante sur cet animal hôte pour ensuite se nourrir de son sang. Par la suite, elle termine son cycle dans la nature en se reproduisant.

Le cycle de vie de la tique

Dans son cycle de vie, la tique alterne les périodes où elle se trouve dans la nature et celles (très courtes en comparaison de sa durée de vie de plusieurs années – 4 ans environ), où elle devient l’hôte d’un animal.

Par exemple, les 4 stades évolutifs de la tique Ixode sont les suivants :

  • L’œuf est pondu par la tique adulte souvent à même le sol. Il lui faut quelques semaines pour éclore, et il en sort alors une larve.
  • La larve se fixe une première fois sur un hôte de passage ; il s’agit la plupart du temps de petits rongeurs comme les rats ou les musaraignes, mais pas uniquement. Au bout de quelques jours, elle se relâche d’elle-même au sol pour poursuivre, durant les quelques mois suivants, sa métamorphose en nymphe.
  • La nymphe va elle aussi trouver un hôte animal pour se nourrir durant plusieurs jours. Une fois repue, elle va ensuite à nouveau retomber au sol afin de subir sa dernière transformation, en adulte, et pouvoir alors se reproduire.
  • L’adulte va à son tour chercher un hôte pour se nourrir, avant, pour les femelles, de revenir pondre ses œufs directement au sol, et recommencer un nouveau cycle.

La tique et les maladies

Quel que soit son âge, la tique peut s’infecter au contact des animaux dont elle se nourrit, et ce dès le stade larvaire : en effet, si elle se fixe sur un individu atteint, elle va être contaminée, à son tour devenir porteuse et inoculer alors la pathologie à son hôte suivant.

On estime qu’environ une tique sur deux est porteuse d’une maladie qu’elle peut potentiellement transmettre.

Les maladies véhiculées par les tiques

Parmi les différentes maladies qui peuvent être propagées par les tiques, nous pouvons mentionner les plus courantes :

  • La piroplasmose ;
  • La maladie de Lyme (borréliose) ;
  • L’anaplasmose granulocytaire équine (ehrlichiose).

La piroplasmose

La piroplasmose, aussi appelée babésiose, est une maladie parasitaire très répandue en France, propagée par l’infestation des équidés par un petit organisme unicellulaire, le piroplasme. On distingue deux piroplasmes provoquant la piroplasmose chez le cheval : Theileria equi (T. equi) et Babesia caballi (B. caballi).

Les parasites, une fois introduits dans l’organisme du cheval par la tique lorsque celle-ci le pique, induisent une destruction des globules rouges présents dans le sang.  

Les symptômes principaux sont une fièvre importante, des urines sombres et des muqueuses jaunâtres ou pâles.

La maladie peut se déclarer de façon aiguë ou chronique. Le diagnostic se fait par une auscultation et une prise de sang et se soigne avec la mise en place d’un traitement à base d’imidocarbe (comme le Carbesia®).

Les chevaux peuvent être porteurs de la piroplasmose sans pour autant avoir de symptômes apparents : on dit qu’ils sont porteurs sains ou asymptomatiques. Les parasites résident alors non plus dans le sang, mais dans certains organes de l’animal. Cependant, lors d’un épisode de fatigue, ou des suites d’une maladie banale, ils peuvent retourner dans le système sanguin du cheval et causer les signes classiques de la pathologie.

La maladie de Lyme

La maladie de Lyme (ou borréliose) est, quant à elle, causée par une bactérie, Borrelia burgorferi, qui est elle aussi transmise lors de la piqûre de la tique (de l’espèce Ixode principalement).

En premier lieu, cette bactérie va entraîner une éruption cutanée qui est difficilement visible chez le cheval. Ensuite, elle va déclencher différents types de manifestations, comme de la fièvre, des raideurs et une hypersensibilité.

Selon la zone touchée par la bactérie, les symptômes peuvent être différents : troubles musculaires (ayant pour conséquences des boiteries, des problèmes de déglutition, respiratoires ou encore cardiaques…), neurologiques ou épidermiques. Elle s’exprime de façon aiguë ou chronique.

Son diagnostic se fait à l’aide d’une prise de sang, et un traitement antibiotique peut être mis en place pour soigner l’équidé.

L’anaplasmose granulocytaire équine (ehrlichiose)

L’ehrlichiose est elle aussi causée par l’introduction d’une bactérie, Anaplasma phagocytophilium, dans l’organisme d’un animal hôte, notamment à cause de la tique Ixode.

Les symptômes de cette maladie sont très nombreux, voire vagues, on observe en particulier des signes dits piro-like, comprenant de la fièvre et de la fatigue importante ainsi qu’un manque d’appétit.

Après une auscultation approfondie, le vétérinaire peut mettre en évidence l’ehrlichiose grâce à des analyses sanguines. Le traitement, à base d’antibiotiques, s’avère à ce jour très efficace pour soigner cette pathologie.

Surveillance du RESPE

Le RESPE (Réseau d’Épidémio-Surveillance en Pathologie Équine) a mis en place en 2013 une surveillance accrue concernant les maladies entraînant de la fièvre isolée, et notamment celles transmises par les tiques. Cette surveillance permet entre autres d’établir des bilans de répartition épidémiologique sur le territoire ainsi qu’une veille sanitaire. La déclaration n’est cependant pas obligatoire pour ces pathologies.

Comment protéger son cheval efficacement contre les tiques ?

Il est très complexe de protéger efficacement son cheval contre les tiques. Une surveillance quotidienne, en ôtant les parasites à l’aide d’une tire-tique adapté est déjà une bonne solution pour éviter la contamination et la prolifération.

Il est possible d’utiliser des solutions préventives et répulsives pour éviter qu’elles ne viennent s’accrocher à votre animal. Certains médicaments, comme le Butox, peuvent alors être employés.

Il existe également de nombreux produits naturels et efficaces, souvent constitués d’huiles essentielles réputées pour leurs propriétés insectifuges (comme le géranium ou encore le tea tree).

Vous pouvez aussi le fabriquer vous-même, en diluant dans une huile végétale neutre (comme l’huile de jojoba ou l’huile de coco) un mélange d’huiles essentielles de lavande, de géranium et de tea tree (en ne dépassant pas 5 % d’huiles essentielles).

Il est possible d’enduire d’huile végétale de coco le nez, les membres et la tête de votre animal afin que les tiques aient plus de difficultés à s’accrocher.

Nettoyer régulièrement ses terrains et entretenir les haies permet enfin de limiter la prolifération des tiques, dans une certaine mesure.

Le saviez-vous ?

Les frais vétérinaires liés aux pathologies vectorielles transmises par les tiques, comme la piroplasmose ou la maladie de Lyme, peuvent être couverts par votre contrat d’assurance cheval. C’est notamment le cas si votre animal est assuré au titre d’une garantie Accident et Maladie.

Il est alors possible de prendre en charge tout ou partie des factures de votre praticien en cas de souci avec votre équidé.

Avec Equitanet, choisissez le contrat d’assurance le plus adapté à votre monture. Couverture de votre Responsabilité Civile, de la mortalité, des accidents, ou encore des maladies que pourrait subir votre compagnon, nous sommes à vos côtés pour vous aider à financer les frais vétérinaires inhérents à votre rôle de propriétaire.

N’hésitez pas à faire un devis directement sur notre site internet, ou contactez-nous si vous souhaitez avoir une étude personnalisée. Ensemble, nous ferons le point sur votre situation, vos besoins, et nous trouverons une solution adaptée à votre budget et votre animal.

L’équipement essentiel du cavalier

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Comme pour toute pratique sportive, on trouve en équitation un équipement de rigueur afin de monter à cheval de façon à la fois sécuritaire, fonctionnelle et confortable. 

La sécurité : bombe, casque et gilet de protection

La sécurité est essentielle en équitation : s’agissant d’un sport dangereux, le cavalier se doit d’être protégé lorsqu’il monte. Aussi, il est vivement recommandé d’utiliser un équipement spécifique et adapté aux besoins de cette discipline. 

L’équipement de protection de base reste la bombe ou le casque : tout comme dans la pratique de nombreux autres sports comme le vélo, le casque est l’accessoire qui permet de limiter les risques de chocs à la tête, notamment en cas de chute. Il doit être ajusté à la morphologie de la personne qui le porte, et réglé correctement afin d’être le plus efficace possible.

Les différents types de casques

Les casques d’équitation peuvent être choisis soit en fonction uniquement de votre tour de tête, dans ce cas il convient de connaitre vos mensurations et éventuellement d’en essayer plusieurs afin de savoir lequel vous est le plus confortable. 

Si vous ne trouvez pas le modèle idéal, vous pouvez aussi opter pour un casque réglable. Ce type de bombe est muni d’une petite molette qui serre ou au contraire élargit le casque qui ainsi va s’adapter parfaitement à votre tête. C’est d’autant plus pratique lorsqu’il est destiné à l’usage d’un enfant : cela permet de le faire évoluer avec lui, et limite le risque de se retrouver entre deux tailles.

Attention toutefois, car lors d’un choc, la structure du casque peut être endommagée, et il peut perdre de son efficacité : il est essentiel alors d’en changer

Le gilet de protection

Le gilet de protection a beaucoup évolué au fil des années, pour devenir dans certains cas un incontournable de l’équitation. Il permet en effet de limiter les risques de blessures dorsales lors des chutes, et est approprié pour les débutants comme pour les cavaliers confirmés. 

Il existe en différents niveaux d’efficacité, allant d’une sécurisation simple (pour les jockeys par exemple) à un outil sûr en cas d’activité à risque comme le concours complet ou bien pour les débutants. 

On trouve des gilets de sécurité englobant toute la cage thoracique de celui qui le porte : il peut alors soutenir à la fois le dos, mais aussi l’abdomen et les organes internes. Sinon, certains plus rudimentaires ne protègent que le dos. D’autres sont spécialement étudiés pour répondre aux besoins d’une discipline en particulier, comme c’est le cas des gilets de cross.

Enfin, on peut également noter qu’il existe des gilets airbags, qui se gonflent lors d’une chute, et qui offrent une protection totale et utile pour le cavalier.

Au même titre que pour les casques, il est recommandé de changer de gilet à la suite d’un choc qui aurait pu altérer sa structure. 

Pantalons d’équitation et prêt-à-porter

Globalement, les marques équestres regorgent de modèles en ce qui concerne le prêt-à-porter des cavaliers : polos, chemises ou haut à l’effigie d’une enseigne, en passant par les incontournables chaussettes d’équitation, que l’on recherche une tenue de concours habillée ou un ensemble pour aller simplement s’occuper de ses chevaux, les marques proposent de tout.

S’il n’est pas de tenue unique pour monter à cheval, il est toutefois recommandé de pratiquer l’équitation avec des vêtements adaptés. Le pantalon d’équitation est un must-have : il est en effet souvent réalisé dans une matière agréable à porter, mais également résistante et renforcée aux endroits de frottement, notamment aux jambes. Il assure au cavalier du confort, et se décline en toutes couleurs et textiles pour s’ajuster à la fois à la discipline et aux goûts de chacun.

Des vêtements d’équitation existent pour chaque saison afin de protéger le cavalier, et de lui permettre une pratique de l’équitation efficace. Les vestes et manteaux sont prisés durant les saisons froides. Souvent pourvus de grandes poches, conçus dans une matière résistante et imperméable, et quelques fois dotés d’une fermeture éclair à deux sens, ils permettent de monter à cheval de manière agréable et sans souffrir du froid. Au cours de l’hiver, le choix de la tenue est particulièrement crucial pour continuer la pratique de l’équitation dans les conditions les plus favorables. 

Par ailleurs en concours, une tenue vestimentaire adéquate peut être exigée : veste, chemise, pantalon, bottes voire gants (obligatoires en dressage), lorsqu’on souhaite participer à certaines épreuves il est essentiel d’adapter sa garde-robe.

Les bottes et les mini-chaps

Les chaussants font partie du matériel de base du cavalier, presque au même titre que la bombe. En effet, il est recommandé de monter avec des chaussures fermées, afin d’éviter certains risques, notamment de coincer son pied dans l’étrier de la selle, ou encore pour protéger correctement le pied. 

Les bottes et les boots sont donc les plus répandues pour monter à cheval. Dans le cas des boots, et afin de compléter la tenue du cavalier, il est courant de porter également des mini-chaps, qui viennent préserver le bas de la jambe des frottements répétés, au même titre que le ferait la botte.

Les accessoires du cavalier

Parmi les accessoires du cavalier, on retrouve bien sûr les gants : essentiels en hiver, ils permettent également de protéger les mains lors des saisons plus chaudes. Ils sont souvent renforcés aux endroits de passage des rênes et possèdent quelques fois une partie antidérapante pour assurer une meilleure tenue et faciliter la pratique de l’équitation.

Des vêtements adaptés à sa discipline équestre et à son style vestimentaire

Bien sûr l’équipement du cavalier est aussi dépendant de la discipline qu’il exerce. Vêtements ergonomiques pour gagner de la vitesse, le jean, un classique de l’équitation western, une tenue habillée pour concourir en dressage, ou au contraire imperméable et pratique pour la randonnée, chaque activité possède ses besoins bien spécifiques ou ses codes vestimentaires. 

Mais cela n’empêche pas de laisser le choix au cavalier selon ses goûts.

Equita Lyon 2023, le rendez-vous des cavaliers

Mis en avant

Equita, c’est le rendez-vous annuel pour les amoureux d’équitation. Cette année encore, exposants, éleveurs, artistes et compétiteurs viennent s’y retrouver pour le plaisir de chacun. 

Dès le 1er novembre 2023, le salon ouvre à nouveau ses portes à Eurexpo Lyon pour 5 jours, afin de permettre à tous les amateurs du monde du cheval d’échanger autour de leur passion commune. 

Depuis sa création en 1995, le salon Equita est axé à la fois sur le divertissement et l’information, et c’est aussi un lieu incontournable pour acheter du matériel ou des articles pour son animal.

Equita Lyon : l’équitation autrement

Equita Lyon est avant tout un salon unique pour permettre aux visiteurs d’assister à des compétitions, de connaitre des disciplines ou des races de chevaux peu médiatisées ou encore de pouvoir s’émerveiller devant des spectacles. 

Des compétitions et des chevaux

Au programme de cette édition, vous retrouverez comme chaque année toute une partie dédiée à l’équitation classique, avec des compétitions de CSO (et notamment la coupe du monde Longines FEI de jumping), du dressage, de l’attelage ou encore de l’equifeel.

L’équitation western a également sa place au salon, avec des démonstrations de barrel racing, de travail du bétail et de mountrain trail, ainsi que des épreuves internationales comme le NRHA European Derby de reining.

Bon nombre d’éleveurs sont aussi présents afin de faire connaitre leurs chevaux et leurs spécificités. C’est l’occasion pour tout un chacun d’en apprendre davantage sur les différentes races d’équidés, et de voir évoluer certains animaux d’exception.

La culture à Equita Lyon

Le monde du divertissement est largement représenté, avec de nombreux artistes et des animations tout au long de la semaine, mais aussi des moments uniques comme le spectacle Féria ou encore le cabaret équestre.

La culture et le partage de connaissances sont toujours au rendez-vous, avec des conférences sur la santé, l’éducation ou le comportement équin. Ce type d’ateliers offre la possibilité d‘échanger et de sensibiliser les cavaliers ainsi que les novices aux besoins fondamentaux des chevaux.

Le shopping !

Évidemment, aucun cavalier ne vient à Equita sans repartir avec son lot de matériel, équipement ou de bonbons pour chevaux. Selliers, fabricants d’aliments ou encore de soins spécialisés, c’est l’occasion de rencontrer des commerçants et de recevoir des conseils sur mesure.

D’ailleurs, pour beaucoup d’exposants, Equita Lyon est avant tout un formidable moyen d’entrer directement en contact avec leur clientèle et de prendre le temps de discuter avec eux de leurs véritables besoins. C’est un moment unique qui permet de parler avec d’autres passionnés et d’échanger de nombreuses informations, toujours dans la bonne humeur.

Difficile de ne pas être happé par l’ambiance chaleureuse, la multitude de produits et d’articles dans lesquels vous baignez durant toute une journée sans repartir les bras chargés de cadeaux et de goodies pour vous et votre cheval !

Venez à la rencontre d’Equitanet !

Equita Lyon, c’est 750 exposants, 140 000 m2, 11 carrières… Et Equitanet ! Venez nous retrouver comme chaque année afin de parler de vous et de votre compagnon ! Ce sera l’occasion d’échanger en exclusivité avec notre équipe. Comme toujours, nous serons ravis de prendre le temps de discuter avec vous.

Nous vous donnons donc rendez-vous au salon Equita Lyon, à Eurexpo Lyon, du mercredi 1er au dimanche 5 novembre 2023.

Nouveau site Equitanet !

Depuis plus de 20 ans, l’équipe Equitanet est à votre disposition pour tous vos besoins en assurances équestres. Aujourd’hui, notre site internet fait peau neuve afin de vous proposer un support plus clair, plus fluide et plus fonctionnel dans lequel vous pourrez retrouver toute notre gamme de produits, de nombreuses informations, et toujours notre tarificateur d’assurance pour votre cheval.

Mais connaissez-vous Equitanet, les garanties que nous offrons et nos avantages ? Profitons de l’occasion pour vous les présenter.

Qui sommes-nous ?

Equitanet, c’est avant tout une équipe de passionnés d’équitation, qui vous propose depuis 21 ans les meilleures solutions d’assurance pour vous et votre cheval. 

Nous sommes situés à proximité de Lyon, mais notre force est de pouvoir vous offrir un service à distance avec tous les avantages d’un assureur local : connaissance de nos clients, écoute, conseil et recherche des solutions les plus adaptées à votre demande sont nos points forts.

Nous disposons d’une équipe consacrée uniquement aux particuliers, d’une autre pour les clients professionnels et d’un service sinistre spécifiquement dédié pour répondre à l’ensemble de vos besoins le plus rapidement et le plus efficacement possible. 

Nous cherchons constamment à vous épauler pour trouver les solutions d’assurance qui vous correspondent que ce soit en termes de qualité ou de prix, mais aussi en cas de sinistre.

Un service de qualité, avec un suivi personnalisé des dossiers et une réactivité importante nous permettent de proposer à notre clientèle un accompagnement unique dans les bons comme dans les mauvais moments. La distance n’est aucunement une contrainte pour nous, et nous sommes disponibles 6 jours sur 7 par téléphone ou mail, que ce soit pour un renseignement, un devis, une souscription ou la déclaration d’un sinistre.

Notre expérience dans le domaine de l‘assurance équestre et la fiabilité de nos produits font sans conteste d’Equitanet une valeur sûre !

Que retrouver dans notre nouveau site internet?

Notre nouveau site vous permettra de retrouver l’essentiel de nos prestations en quelques clics. Vous pourrez consulter nos articles de blog, ainsi que différentes informations concernant notre propre actualité et celle du monde équestre. 

Bien sûr, vous pourrez également découvrir l’ensemble de notre gamme de produits d’assurances, comme nos garanties pour les chevaux, les cavaliers propriétaires, mais aussi les professionnels.

Zoom sur nos offres principales

Nos offres chevaux

Lorsqu’on est cavalier propriétaire, notre compagnon est bien plus qu’un simple animal : c’est un véritable membre de la famille. Cependant, en cas de blessure, de coliques ou de maladie, les frais vétérinaires peuvent vite être une contrainte. Garantir son cheval est donc devenu quasiment incontournable afin de prévenir les grosses factures et de pouvoir assurer le bien-être de son animal quoi qu’il arrive. 

Pour répondre à votre besoin, Equitanet propose une gamme complète d’assurances pour les chevaux, parmi lesquelles :

  • Les assurances de Responsabilités Civiles : essentielles aux cavaliers propriétaires, elles sont souvent malheureusement négligées ou inconnues. Pourtant, elles permettent de garantir les dommages que votre cheval et vous-même pourriez causer à autrui et doivent par conséquent être l’une de vos priorités ; 
  • L’assurance en mortalité de son cheval : la perte de son compagnon pour un cavalier est une épreuve particulièrement difficile durant laquelle il est important d’être soutenu : nous sommes donc à l’écoute de nos clients pour les accompagner, les conseiller et leur permettre de franchir ce douloureux obstacle. L’assurance mortalité permet de couvrir la valeur financière de votre animal et de vous dédommager en cas de décès de celui-ci. Nous proposons également une option pour indemniser l’incinération de votre équidé ;
  • Les garanties en cas d’accident : elles permettent de vous aider à régler les factures du vétérinaire si votre cheval est victime d’un dommage : chute, blessure… ;
  • L’assurance des frais vétérinaires liés aux coliques : première cause de mortalité chez les équidés, les coliques peuvent avoir de lourdes répercussions pécuniaires pour le propriétaire, notamment si elles nécessitent une chirurgie ;
  • La couverture des frais vétérinaires en cas de maladie, par exemple s’il souffre d’une pathologie virale ou bactérienne .

Faire un devis Assurance cheval Equitanet >> https://www.equitanet.com/devis

Les assurances des cavaliers

Mais Equitanet n’assure pas uniquement les chevaux ! Nous proposons également toute une gamme pour les propriétaires et les cavaliers.

Bien sûr, nous pouvons garantir votre moyen de transport, comme votre véhicule, votre van ou votre camion. Nous avons différentes solutions pour vous assurer sur la route, afin de voyager en toute sécurité ! 

En plus de cela, nous disposons d’autres types de garanties, comme pour votre habitation par exemple, mais aussi pour vous, en tant que cavalier. En effet, il est essentiel de vous protéger personnellement, une chute étant malheureusement vite arrivée en équitation. Nous pouvons vous fournir des solutions pour vous, si vous êtes victime d’un accident.

Demandes un devis d’Assurance cavalier Equitanet >> https://www.equitanet.com/assurance-cavalier

Et les professionnels ?

Nous proposons également toute une gamme de produits destinés spécifiquement aux professionnels de l’équitation. Forts de notre expérience, nous avons des solutions de garanties pour de nombreuses activités professionnelles, mêmes celles les moins connues.

Nous pouvons vous conseiller pour garantir :

  • Votre Responsabilité Civile Professionnelle, essentielle pour votre activité et les dommages que vous pourriez causer à quelqu’un ;
  • Les locaux de votre structure équestre ;
  • Vos véhicules professionnels ou votre flotte, 
  • Votre Protection Juridique Professionnelle, un incontournable pour vous aider en cas de litige ;
  • Vos besoins en prévoyance, assurance santé, ou encore mutuelle professionnelle notamment pour vos salariés.

N’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou par mail afin que nous puissions faire le point sur votre recherche et trouver ensemble les solutions les plus adaptées.

Faire une demande d’assurance Professionnels équestre Equitanet >> https://www.equitanet.com/assurance-professionnels-du-cheval

Retrouvez-nous sur le nouveau site d’Equitanet

Quel que soit votre cas, que vous soyez cavalier, propriétaire d’un cheval ou professionnel du monde équestre, n’hésitez pas à visiter notre tout nouveau site internet, et à prendre contact avec nous pour plus de renseignements sur nos prestations. 

Nos équipes sont également à votre disposition par téléphone au 04.74.63.83.32, mais aussi par mail. Ensemble, nous pourrons vous apporter des conseils, étudier votre situation et vous proposer les solutions les plus adaptées à votre besoin.

https://www.equitanet.com

Chevaux mutilés : le mystère perdure

Comme nous l’avions évoqué dans notre précédent article, depuis plusieurs mois de nombreux actes de cruauté envers les chevaux sont recensés sur le territoire français. Et si les inquiétudes des propriétaires d’équidés sont actuellement plus centrées sur les problèmes d’organisation liés à la crise COVID, ils n’oublient pas que ces actes continuent, et ce malgré le contexte sanitaire.

Moins de mutilations depuis l’automne

Depuis septembre, les cas de mutilations d’équidés semblent en baisse, néanmoins ils restent toujours présents. Au cours des derniers mois, pas moins de 200 enquêtes ont été ouvertes pour plus de 400 signalements. 

Il s’avère que de nombreuses affaires se sont révélées avoir une cause accidentelle ou naturelle. Cependant l’intervention humaine demeure fortement suspectée dans 1 cas sur 6. Les investigations sont donc toujours en cours. Les procédures seront probablement longues, plusieurs pistes étant encore explorées, comme celles de jeux morbides, de pratiques satanistes, ou d’une bande organisée. 

Par ailleurs, l’affaire semble aussi s’élargir à d’autres acteurs du monde agricole, quelques signalements de bovins mutilés ayant également été recensés.

Les aides aux particuliers et aux professionnels du monde équestre

Le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, a demandé la mise en place d’un numéro vert le 9 septembre dernier. Ce numéro, le 0 800 738 908, permet à des agents spécialisés de l’IFCE (Institut Français du Cheval et de l’Équitation) d’offrir un accompagnement et un soutien psychologique aux propriétaires d’équidés.

Par ailleurs, particuliers comme professionnels peuvent aussi compter sur le renfort des agents de l’État. Depuis plusieurs mois, des patrouilles sont en effet réalisées par les gendarmes, ainsi que des campagnes de sensibilisation.

Certaines collectivités territoriales vont même au-delà, en proposant des subventions pour épauler les professionnels du secteur hippique et les aider à s’équiper en moyens de surveillance. C’est notamment le cas de la Région Rhône-Alpes qui a alloué un budget de 100 000 € pour l’installation de caméras.

Les particuliers et gérants de structures n’ont cependant pas attendu le soutien de l’État pour assurer la protection de leurs animaux. De nombreuses patrouilles privées ont vu le jour, quelques fois avec l’appui de personnes nomades extérieures. Ces rondes, pour la plupart nocturnes, sont tolérées par les gendarmes dans la mesure où les groupes ne tentent pas de se faire justice eux-mêmes et qu’ils n’utilisent pas d’armes.

Une surveillance compliquée et de nouveaux stress

Beaucoup de propriétaires d’équidés semblent aujourd’hui épuisés par la situation en raison de la progression difficile des enquêtes et de la protection accrue de leurs chevaux.

Et en plus du stress qu’ils subissent, le retour du confinement soulève un certain nombre de questions, notamment celle sur la pérennité des surveillances nocturnes. 

Pour le moment, aucune autorisation officielle n’a en effet été prévue pour les détenteurs d’équidés, hormis l’attestation concernant la possibilité de leur apporter les soins indispensables. Certaines préfectures, comme celle de la Haute-Vienne, sont néanmoins plus enclines à la souplesse et la tolérance en raison des crimes commis sur les animaux au cours des derniers mois.

Précédent article sur le sujet :

Chevaux mutilés : La mystérieuse affaire qui inquiète les cavaliers

Depuis plusieurs semaines, une vague de stress inonde le monde équestre suite au recensement de nombreux actes de cruauté sur des équidés en France. Oreilles coupées, lacérations, mutilations diverses et assassinats, l’inquiétude monte auprès des propriétaires de chevaux. 

Historique des agressions d’équidés

Les premiers cas répertoriés en France

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce phénomène n’est pas nouveau. En effet, le premier cas a eu lieu en 2014 et s’est déroulé dans la Loire. 

L’équidé retrouvé décédé par ses propriétaires, présentait une oreille sectionnée ainsi que des mutilations d’un globe oculaire et des mamelles. Par ailleurs durant la même nuit, d’autres animaux (deux brebis et un mouton) furent sauvagement tués.

Un rituel satanique est à l’époque évoqué, en raison du type de mutilations réalisées et de la date (quelques jours avant la Saint Winebald, une fête satanique).

Par la suite, plusieurs cas isolés ont également été répertoriés (dans le Lot et le Puy-de-Dôme), en novembre 2017, décembre 2018 et juin 2019. Ces faits montrent de nombreuses similitudes avec celui de 2014, comme la présence là encore d’une oreille coupée, les animaux ayant tous été trouvés sans vie.

Une recrudescence des mutilations en 2020

Tout s’accélère en 2020, avec l’apparition de nouveaux cas dès le mois de février. La localisation géographique des phénomènes est si large qu’ils sont constatés quasiment sur tout le territoire français. Plus de 30 agressions au total cette année, dont une vingtaine rien qu’en août. 

Les mutilations quant à elles évoluent. Au début chirurgicales, les lésions mentionnées tendent à devenir plus grossières. Si l’oreille sectionnée reste assez fréquente, de nombreuses blessures sont faites au cou, aux yeux, aux flancs, aux membres, et aux parties génitales. Les animaux ne sont pas systématiquement mis à mort, même si dans la majorité des cas en raison de l’importance des plaies, l’intention de tuer est bien présente. 

La variabilité des modes opératoires laisse à penser que ces actes ne relèvent pas d’un seul et même individu. La psychose gagne depuis les propriétaires de chevaux, qu’ils soient professionnels ou particuliers.

Des cas similaires à l’étranger

Quelques affaires semblables ont également été déclarées dans les pays limitrophes. Celles-ci ont amené les enquêteurs à constater que des précédents avaient aussi eu lieu à l’étranger. C’est par exemple le cas de celui que la presse surnommait « l’éventreur de chevaux », qui sévissait au Royaume-Uni durant les années 80 et 90. Là encore, les preuves et indices étant quasi inexistants, de nombreuses thèses étaient évoquées (entre autres celle de l’intervention de plusieurs individus isolés). Mais l’enquête n’a malheureusement jamais abouti. 

Où en sont les enquêtes en France ?

Pour le moment, aucune piste n’est exclue. En effet, les sévices ont lieu la plupart du temps la nuit, alors que les animaux victimes ne bénéficient pas d’une surveillance rapprochée de leur propriétaire. Ne disposant pas de traces ADN exploitables, de témoignages concrets concernant l’identité des agresseurs, ni de photos ou de vidéos, il est difficile pour la police de faire son travail.

Les 153 enquêtes en cours ont été ouvertes localement. Mais depuis peu, elles sont suivies par la Police Judiciaire, le Service Central du Renseignement Territorial (SCRT) ainsi que l’Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et à la Santé Publique (OCLAESP). 

Les recherches ont pu avancer en raison de l’attaque de la nuit du 24 au 25 août au Ranch de l’Espoir dans l’Yonne. Le propriétaire de ce refuge pour animaux a surpris 2 individus qui, armés d’une serpette et non cagoulés, ont tenté de s’en prendre à lui ainsi qu’à ses chevaux. Il s’en est sorti avec une blessure au bras, ses équidés présentant quelques plaies. Ayant vu l’un de ses assaillants, la victime a pu établir un portrait-robot largement diffusé par la suite sur les réseaux sociaux. 

Malheureusement, il n’y a pour le moment toujours aucun indice concret sur l’identité et les motivations des agresseurs. Néanmoins, les moyens mis en œuvre pour tenter de les trouver sont conséquents : sensibilisation dans les territoires, drones, hélicoptères de surveillance, bornage téléphonique, analyses ADN et scientifiques sont en effet déployés. 

La solidarité entre propriétaires de chevaux

Les détenteurs et amoureux d’équidés font preuve d’une forte solidarité. De nombreux groupes sur les réseaux sociaux ont vu le jour pour relayer les informations importantes et les alertes. C’est notamment le cas de « Justice pour nos chevaux », créé sur Facebook par la propriétaire d’une des juments tuées durant le mois d’août et rassemblant plus de 20.000 membres.

L’entraide est également très présente pour surveiller les pâtures. Les nomades (tels que les camping-caristes) proposent leurs services afin de garder les animaux gracieusement et les voisins font généralement preuve d’une vigilance accrue.

Des patrouilles sont organisées dans de nombreuses régions afin de traquer les agresseurs et rodeurs. La gendarmerie les tolère, mais rappelle à ne pas se faire justice soi-même et surtout ne pas intervenir et prévenir les autorités lors de toute activité suspecte.

Néanmoins, elle craint aussi les potentiels débordements, l’inquiétude et la colère chez les propriétaires les poussant dans certains cas à s’armer de fusils durant ces rondes. D’ailleurs, cette angoisse grandissante alimente la propagation de fausses informations, en particulier sur les réseaux sociaux.

Quelles recommandations pour les propriétaires d’équidés ?

La Gendarmerie Nationale recommande vivement aux propriétaires de surveiller quotidiennement leurs équidés afin d’assurer une présence régulière auprès des animaux, vérifier qu’aucune intrusion douteuse n’ait eu lieu et dissuader les agresseurs. 

Il est préférable d’éviter de laisser le licol aux chevaux pour qu’ils ne deviennent pas des proies trop faciles. 

L’installation de caméras de chasse peut également s’avérer utile afin d’être alerté en cas de mouvements étranges, mais aussi pour prendre des photos ou des vidéos dans le but d’approfondir les enquêtes.

Il est important de rester vigilant face à ces gestes et de signaler tout comportement suspect ou tout acte malveillant en appelant le 17.

Quelles sont les sanctions encourues ?

Suite à ces attaques, de nombreux acteurs de l’équitation ont été profondément touchés, et c’est bien sûr le cas de l’ensemble de l’équipe d’Equitanet.

Certains organismes ont décidé de se porter partie civile au côté des propriétaires des chevaux victimes, tels que la Fédération Française d’Equitation, l’Ordre des Vétérinaires, la Société Nationale pour la Défense des Animaux, la Fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d’Amis pour ne citer qu’eux.

Pour acte de cruauté commis sur un animal, les agresseurs encourent deux ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende.

Covid-19 : une question sur votre assurance ou sur la situation ? Contactez-nous !

Suites aux mesures prises par le gouvernement samedi soir concernant le Covid-19, toute l’équipe d’Equitanet reste à votre disposition par téléphone ou par email pour toute question.

Nous avons aménagé nos conditions de travail afin de pouvoir continuer à vous accompagner au quotidien du mieux que nous le pouvons.

Toute l’équipe d’Equitanet

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contact@equitanet.com

Réglementation de l’attelage payant

L’usage d’un attelage permet de transporter des passagers. On parle d’attelage rémunéré dès lors que ce transport est effectué moyennant un rétribution financière. C’est une activité qui se développe notamment pour des circuits touristiques dans les centres-villes ou lors de festivités (mariages, fêtes locales, spectacles…). Toutefois, il existe une réglementation propre à l’attelage rémunéré.

La réglementation concernant le meneur de l’attelage

Il faut rappeler que le meneur n’est pas un cavalier mais un conducteur destiné à circuler sur la chaussée. En ce sens, il est soumis au respect du code de la route, y compris concernant la consommation d’alcool.

À savoir : Lorsque l’on est à cheval, on est également soumis au Code de la route, comme tout « conducteur ». Cependant, lorsque l’on est à pied à côté de son cheval, on est considéré comme« piéton ».

Il n’existe pas de qualification ou permis de conduire spécifique à la conduite d’un attelage sur la route. Cependant, le retrait du permis de conduire classique entraîne l’interdiction de mener un attelage.

Un niveau minimum de formation en matière d’attelage est tout de même requis. Le Galop 5 Attelage délivré par la FFE autorise la conduite d’un attelage tracté par un seul cheval, tandis que le Galop 8 Attelage autorise de mener un véhicule attelé en paire. Il existe également des formations spécifiques (comme la formation Meneur Accompagnateur du Tourisme Équestre).

La réglementation concernant le véhicule attelé

Comme pour les meneurs, les véhicules attelés sont soumis aux prescriptions du code de la route : respect des feux, règles de priorité, stop, sens de circulation…).

  • Un attelage ne peut comporter plus de 4 chevaux en file et 3 chevaux de front (soit plus de 2,95 mètres en largeur).
  • Les Véhicules à Traction Animale doivent être muni d’un dispositif de freinage.
  • Entre la tombée et le lever du jour, un attelage en mouvement doit utiliser les feux suivants afin d’être visible à une distance de 200 m : à l’avant, un feu blanc, et à l’arrière, un feu rouge. Les indicateurs de directions ne sont pas encore obligatoires.
  • Outre les feux, les véhicules attelés doivent disposer de 2 catadioptres rouges à l’arrière (visibles, triangulaires, et homologués). Par ailleurs, le véhicule, mais aussi le meneur et les chevaux doivent être visibles et signalés par des bandes réfléchissantes.

L’importance d’une assurance pour l’attelage rémunéré

L’attelage rémunéré est une activité professionnelle au même titre qu’un centre équestre ou un élevage.

Cette activité requiert donc d’avoir une forme juridique pour encaisser les prestations et la souscription d’une Responsabilité Civile professionnelle. Celle-ci permettra de couvrir les potentiels dommages corporels ou matériels causés parle cheval ou la calèche. En effet, en circulant sur la chaussée, un attelage peut rencontrer piétons, cyclistes, automobilistes… Les accidents, bien que rares, peuvent arriver. Faites un devis d’assurance en un clic !