Quels métiers exercer dans la filière équine ?

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Travailler auprès des chevaux est un rêve partagé par un grand nombre de jeunes cavaliers ou mordus d’équitation. En effet, chaque année, des milliers de licenciés envisagent de faire de leur passion un métier.

La filière équine est en constante évolution et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, elle offre une diversité de carrières insoupçonnées, accessibles à tous les profils, même ceux qui ne souhaitent pas être en contact direct avec les chevaux au quotidien.

Dans cet article, nous allons explorer les différentes branches des métiers du cheval. L’objectif est de vous aider à élargir vos perspectives professionnelles et de découvrir que travailler dans ce secteur peut prendre bien des formes, toutes aussi passionnantes les unes que les autres.

Éduquer, soigner, monter et transmettre : au plus proche des chevaux

Lorsqu’on envisage de travailler dans le domaine équestre, ce sont souvent les métiers les plus visibles qui viennent immédiatement à l’esprit: il s’agit de ceux qui permettent généralement un contact quotidien avec les chevaux, dans les écuries, sur les terrains de concours ou dans les cliniques vétérinaires.

Moniteur d’équitation

Le métier de moniteur d’équitation est l’une des professions les plus connues et choisies dans le monde équestre. Le moniteur encadre les cavaliers débutants ou confirmés dans le cadre de l’apprentissage de ce sport. Au-delà de l’enseignement technique, son rôle est multiple allant à la fois de gestionnaire à soigneur, en passant par l’éducation du cheval.

Palefrenier-soigneur

Le palefrenier-soigneur est le professionnel qui connaît souvent le mieux les chevaux dont il s’occupe. Il assure leur confort et leur entretien au quotidien, comme le nourrissage, les soins, ou encore le nettoyage des boxes. Il joue un rôle clef dans la détection précoce des problèmes de santé ou de bien-être général chez les animaux dont il a la garde.

Ce métier réclame de la rigueur, une grande endurance physique, ainsi qu’un véritable amour des chevaux. C’est parfois un tremplin vers d’autres carrières comme celle de groom, de cavalier professionnel ou encore de gérant de structure équestre.

Cavalier professionnel

Le cavalier professionnel est un expert de l’équitation, au sens premier du terme. Souvent spécialisé dans une discipline particulière (obstacle, dressage, courses…), il travaille en lien direct avec les éleveurs, les propriétaires et les structures équestres. Il intervient le plus souvent pour entrainer les chevaux de sport en compétition, mais également pour les éduquer, ou pour les valoriser dans le cadre de la vente. Il peut être salarié d’une écurie privée ou exercer en tant qu’indépendant.

Ces métiers exigent un engagement fort, physique, mais offrent une proximité immédiate avec les équidés. Pour ceux qui souhaitent allier passion et travail au plus près des animaux, ces carrières restent généralement des voies privilégiées.

Transporteur de chevaux

Le transport de chevaux est une activité très cadrée et souvent délicate : le chauffeur se doit en effet de se conformer à la réglementation en vigueur quant au transport d’animaux vivants, être titulaire d’un permis et de formations adaptées, connaître les règles de respect du bien-être des équidés et savoir gérer les situations de stress, notamment lors de l’embarquement ou si l’animal voyage mal.

Les métiers du soin et de la santé équine

Vétérinaire équin

Le vétérinaire équin intervient pour diagnostiquer, soigner et prévenir les pathologies ou blessures. Expert de la médecine vétérinaire, il exerce souvent en clinique, mais se déplace également à domicile ou dans les écuries. Cette profession exige un haut niveau scientifique et des études longues, il faut en effet compter entre 7 et 8 ans après le bac dans une école nationale vétérinaire (ENV) pour y accéder.

Les métiers techniques : ostéopathie, maréchalerie, dentisterie…

Mais la santé des chevaux ne repose pas exclusivement sur les vétérinaires, et de nombreux autres professionnels exercent des métiers paramédicaux spécifiques, comme par exemple l’ostéopathe, le maréchal-ferrant ou encore le technicien dentaire équin.

L’ostéopathe équin travaille sur la locomotion, la souplesse ou encore les troubles articulaires. Il doit acquérir certaines notions indispensables de pratique et d’anatomie des animaux, mais aussi savoir comprendre leur comportement pour exercer au mieux son métier.

Le maréchal-ferrant quant à lui est un acteur essentiel du bien-être du cheval. Il intervient pour les soins réguliers des pieds de l’animal, en posant ou non des fers et en maintenant la bonne santé du pied.

Le dentiste ou technicien dentaire équin assure l’équilibre bucco-dentaire du cheval. La bouche est en effet une zone sensible et des douleurs ou une pathologie à ce niveau peuvent entraîner un inconfort, des problèmes d’assimilation des aliments voire des troubles du comportement.

Pour exercer, l’ostéopathe, le maréchal-ferrant et le dentiste doivent suivre une formation spécifique.

Créer et gérer sa propre structure équestre

Si les métiers plutôt traditionnels sont bien connus, de nombreuses autres postes plus orientés vers la gestion globale d’entreprise restent quelques fois dans l’ombre. Pourtant, ils jouent un rôle crucial dans le bon fonctionnement de la filière et sont souvent accessibles à des profils polyvalents.

Propriétaire de centre équestre et gérant d’écurie

Devenir propriétaire d’une structure, comme une écurie ou un centre équestre, est un projet qui attire de plus en plus de passionnés d’équitation. Mais derrière l’image bucolique d’une vie au contact des chevaux se cache une activité entrepreneuriale complexe qui demande de nombreuses compétences.

Véritable gestionnaire, son rôle est de coordonner les soins aux chevaux, d’encadrer l’équipe s’il y en a une, de s’occuper de la comptabilité, de la logistique des stocks, et se conformer à la réglementation en vigueur (accueil du public, responsabilité civile, normes sanitaires…). Par ailleurs, il nécessite aussi un sens relationnel et commercial approfondi.

Éleveur de chevaux

Le métier d’éleveur consiste quant à lui à sélectionner, faire reproduire et parfois éduquer et valoriser de jeunes chevaux, en les accompagnant jusqu’à leur mise en vente. Il s’agit d’une profession à la fois exaltante et exigeante. L’éleveur a l’avantage de pouvoir se spécialiser selon la ou les race(s) qui l’intéressent, ainsi que dans certains secteurs spécifiques.

Il requiert d’avoir des connaissances pointues aussi bien en génétique, en reproduction, en soins et en gestion administrative.

Ces métiers de gestion d’établissement ou de structure nécessitent un investissement personnel et financier important, mais permettent de construire un projet d’entreprise en lien direct avec sa passion.

Les professions alternatives autour du cheval

Beaucoup de jeunes cavaliers pensent que travailler dans le domaine équin implique obligatoirement d’être au contact direct des chevaux. Pourtant cette filière est aussi un secteur économique à part entière, avec ses entreprises, ses marques, ses médias et ses services. Cela ouvre la porte à de nombreuses carrières annexes accessibles à des profils très variés.

Les métiers commerciaux ou technico-commerciaux

Les marques spécialisées dans l’équipement du cheval et du cavalier, dans l’alimentation équine ou bien les produits vétérinaires ou de bien-être recherchent régulièrement des commerciaux capables de renseigner, conseiller, et vendre ainsi que de représenter leurs produits sur le terrain lors d’événements sportifs ou les salons. Ces métiers sont idéaux pour les personnes ayant une bonne connaissance et une proximité avec les chevaux, mais également une fibre commerciale.  

Par ailleurs, il est aussi possible de songer à créer sa propre marque, en devenant sellier, en fabriquant et commercialisant du matériel pour les cavaliers et leur monture ou encore des produits de soins.

Les métiers de gestion : exemple de l’assurance équestre

Le monde du cheval ouvre aussi la porte à tous ceux attirés par un cursus de gestion. C’est notamment le cas de l’assurance équestre, un domaine très spécifique qui nécessite une très bonne compréhension du secteur. Les compagnies spécialisées dans l’équitation, comme Equitanet, recrutent régulièrement des conseillers, des gestionnaires, des experts en sinistres voire des commerciaux. Le but étant de proposer aux cavaliers, aux propriétaires de chevaux et aux professionnels de la filière équine des garanties adaptées à leurs besoins.

Ces postes combinent en général des connaissances juridiques, une rigueur administrative et surtout une vraie écoute de la clientèle. Une formation en assurance voire en droit peut faciliter l’accès à ce secteur d’activité, mais n’est pas obligatoire.

Le droit et l’équitation

Le secteur équin peut générer de nombreux litiges lors des ventes de chevaux, des accidents voire des contentieux liés à des impayés par exemple. C’est là que peut intervenir l’avocat en droit équin. Ce métier s’adresse particulièrement aux juristes passionnés de chevaux, qui souhaitent conjuguer rigueur juridique et connaissance du terrain. L’avocat peut exercer dans la défense d’une partie, en représentant une personne ou une structure, mais peut également avoir un rôle important dans la rédaction de certains contrats ou dans le conseil juridique aux acteurs principaux du monde équestre.

Communication, marketing et événementiel

L’univers du cheval est également riche en évènements et il existe un grand nombre de professionnels dans ce domaine. Aussi, travailler dans une agence de communication, d’organisation ou au sein d’une marque peut constituer une excellente opportunité pour les cavaliers qui veulent travailler dans ce secteur.  Qu’il s’agisse de participer au lancement d’un produit, de gérer les réseaux sociaux d’une société, de coordonner la logistique de concours ou de manifestations, les missions peuvent être très diversifiées et sont souvent passionnantes.

Par ailleurs, il est aussi possible de se tourner vers les métiers du journalisme dans des revues spécialisées, mais également dans la photographie professionnelle.

Les métiers de la fonction publique

Le secteur public propose également des carrières liées à l’équitation au sens large, moins connues, mais toujours essentielles afin de soutenir et d’encadrer la filière équine.

Agent de l’IFCE (Institut Français du Cheval et de l’Équitation)

L’IFCE est un établissement public placé sous la tutelle des Ministères de l’Agriculture et des Sports, et constitue un acteur central du monde équestre. Il regroupe les anciens Haras Nationaux, ainsi que le Cadre Noir de Saumur. Il intervient pour former les professionnels, gérer les bases de données (comme le SIRE), mais aussi pour développer et valoriser l’équitation en France. Les métiers de l’IFCE peuvent être divers : formateur, technicien d’élevage ou encore gestionnaire font partie du panel des activités pouvant y être exercées.

Inspecteur ou technicien sanitaire équin

Ces professions spécifiques dépendent de la DDPP (Direction Départementales de la Protection des Populations) ou des services vétérinaires. Leur mission est de contrôler l’état sanitaire des chevaux et de veiller au respect des réglementations en vigueur, notamment liées au bien-être animal.

Technicien en chambre d’agriculture

Au sein de la chambre d’agriculture, des techniciens spécialisés sont aussi présents pour accompagner les éleveurs et les structures agricoles, en les aidant dans leurs démarches administratives, en leur donnant des conseils sur la gestion de projets d’installation ou encore en organisant le suivi des filières territoriales.

Ces spécialistes sont au contact des personnes du terrain et jouent un rôle clef dans le soutien administratif des professionnels du monde équin.

Quelles formations pour travailler dans le monde du cheval ?

Quel que soit le métier envisagé, une formation adaptée est souvent indispensable pour exercer. Pour ceux au contact direct des chevaux, comme le moniteur, le palefrenier ou encore le cavalier, les diplômes les plus courants sont le BPJEPS Activités Équestres, le CAPA Palefrenier-soigneur ou le Bac Pro CGEH.

En ce qui concerne les professionnels de la santé équine, ils doivent suivre des parcours spécifiques plus ou moins longs selon le domaine choisi, reconnus par l’État ou par des organismes agréés.

Les métiers de gestion de structures nécessitent à la fois des compétences agricoles et de gestion, et il est en général recommandé de passer par un BTSA ou une licence professionnelle afin d’avoir toutes les connaissances requises au bon fonctionnement de l’entreprise.

Enfin, pour les professions plus en périphérie du monde équin, elles s’appuient sur des cursus souvent plus généralistes, tels que le commerce, le droit, ou bien le marketing. Dans ce cas, c’est avant tout la passion des chevaux qui pourra faire la différence lors du recrutement dans des entreprises spécialisées.

Pour choisir la formation la plus adaptée à son projet, que l’on soit étudiant ou en reconversion, il est conseillé de se rapprocher de son conseiller d’orientation ou encore d’un expert de la reconversion afin de mieux cerner la carrière sélectionnée.

Le Syndrome Métabolique Équin

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Le Syndrome Métabolique Équin est une maladie de plus en plus représentée, qui affecte les chevaux, en particulier au cours du printemps. Dysfonction du système métabolique, les symptômes sont néanmoins souvent révélateurs et l’animal souffrant de cette pathologie doit faire l’objet de soins spécifiques.

Qu’est-ce que le métabolisme ?

Comme son nom l’indique, le Syndrome Métabolique Équin est une pathologie qui touche le métabolisme.

Le métabolisme correspond à l’ensemble des mécanismes cellulaires qui vont faire fonctionner correctement un organisme, en lui fournissant les moyens et l’énergie nécessaires pour :

  • assimiler son alimentation et utiliser les nutriments,
  • se déplacer,
  • se reproduire,
  • ou encore pour s’adapter à son environnement et réagir aux situations qui se présentent.

Il regroupe donc de multiples réactions chimiques, qui vont permettre à l’animal d’atteindre un équilibre malgré les variations et les évènements qu’il va rencontrer tout au long de sa vie.

Vous l’aurez compris, le moindre défaut dans le processus métabolique peut avoir un impact considérable sur la santé.

Alimentation et métabolisme

L’alimentation constitue l’un des piliers les plus importants du métabolisme chez l’animal, car il lui permet de récupérer les éléments essentiels à sa survie.

Parmi les nutriments, les sucres sont indispensables au bon fonctionnement d’un organisme et plus particulièrement du cerveau. Cependant, leur régulation (grâce au métabolisme) est primordiale, afin que leur utilisation soit optimale, mais aussi pour soutenir l’ensemble des organes et la survie de l’animal.

Le glucose est une source d’énergie : il peut être employé immédiatement ou bien stocké dans les muscles, le foie ou encore les tissus adipeux (graisse).

Ces processus sont gérés par une succession de réactions chimiques faisant partie du métabolisme et induisant par conséquent des variations de la glycémie : le taux de glucose dans le sang va en effet être important après avoir mangé, et réduire lorsque les sucres seront utilisés ou emmagasinés.

La régulation de la glycémie est conditionnée par la présence d’une hormone produite par le pancréas : l’insuline. Celle-ci va entraîner :

  • l’absorption du glucose dans les cellules, afin de leur donner de l’énergie immédiatement,
  • le stockage du glucose au sein de certains organes (le foie et les muscles).

Quelles sont les causes du Syndrome Métabolique Équin ?

Le Syndrome Métabolique Équin (ou SME) est lié à une dysfonction du rôle de l’insuline : l’alimentation du cheval joue donc un rôle prépondérant.

Une insulinorésistance

Lorsque l’animal s’alimente, son pancréas produit de l’insuline en réponse à l’arrivée et la détection de sucres dans le sang. Mais dans le cas du SME, celle-ci a un effet très réduit : on parle d’insulinorésistance.

Le glucose va alors rester présent en quantité importante dans le sang (on observera une hyperglycémie) et le pancréas va continuer de sécréter de l’insuline pour pallier à ce phénomène (entraînant aussi une hyperinsulinémie).

Les cellules ayant besoin d’un apport énergétique dans l’instant n’en auront pas suffisamment, le cycle de stockage dans le foie et les muscles va être limité et par conséquent les sucres vont être conduits vers les tissus graisseux : à la longue, le cheval va donc prendre du poids et être moins actif.

L’obésité a une conséquence directe sur l’insulinorésistance : en effet, la charge en graisse dans les tissus adipeux provoque une inflammation systémique qui tend à accentuer la résistance à l’insuline. Aussi, le SME entraîne une forme de cercle vicieux qu’il est essentiel de contrer, en prévenant et en réduisant l’obésité chez l’équidé atteint.

L’origine du Syndrome Métabolique Équin

On ne connaît pas très bien l’origine du SME chez l’équidé, mais il est évident que certains individus y sont prédisposés, comme le poney Shetland ou les races ibériques. Cette pathologie se développe surtout chez les chevaux âgés de 5 à 15 ans.

D’autres facteurs, comme une alimentation trop riche ou encore le manque d’activité physique semblent aussi jouer dans la survenue de cette maladie. D’ailleurs, les cas surgissent principalement lorsque l’herbe est la plus grasse (en particulier au printemps et quelques fois à l’automne).

Les symptômes et le diagnostic du Syndrome Métabolique Équin

Les symptômes du Syndrome Métabolique Équin sont très reconnaissables. Le cheval va en effet présenter un surpoids important et des dépôts de graisse quelques fois conséquents notamment au niveau de l’encolure. Il peut aussi souffrir d’épisodes de fourbures douloureuses.

Les juments montrent une baisse de la fertilité et globalement l’équidé sera moins énergique.

Afin de confirmer le diagnostic, le vétérinaire peut faire une prise de sang et analyser les taux de sucres et d’insuline. Il peut également réaliser un test d’assimilation du glucose.

Puis-je guérir mon cheval atteint du SME ?

Malheureusement, il n’existe pas de traitement pour le moment pour guérir un cheval souffrant de SME.

Cependant, il est possible d’adapter son environnement, son alimentation et son travail afin de l’aider à supporter au mieux les symptômes de cette pathologie et à en réduire les conséquences.

Vous pouvez privilégier une source de nourriture peu nutritive, comme du foin de graminées éventuellement récolté sur un stade avancé. Il est préférable de lui limiter l’accès à l’herbe durant les saisons les plus à risques (printemps et automne), car la végétation y est riche en sucre. Aussi, évitez de lui donner tout type de céréales et de produits contenant de l’amidon.

Il est également essentiel de rétablir un exercice régulier pour favoriser la perte de poids, de réduire la réaction inflammatoire liée à l’accumulation de graisses, afin d’améliorer sa sensibilité à l’insuline. Cependant, en raison de la potentialité des crises de fourbure, la reprise d’une activité physique peut être complexe à mettre en pratique : il est primordial d’adapter la demande aux possibilités de son animal.

Certains traitements médicaux peuvent éventuellement aider votre cheval. C’est le cas des produits anti-hyperglycémiants (comme la metformine) qui vont permettre de réduire le taux de sucre dans le sang.

Assurer son cheval pour réduire les frais vétérinaires

Vous avez des questions sur nos offres d’assurances équestres ? L’équipe d’Equitanet est à votre écoute pour vous orienter vers la formule de garanties la plus appropriée pour vous et votre équidé. N’oubliez pas que souscrire à une assurance pour son compagnon permet la prise en charge de nombreux frais vétérinaires, qui peuvent quelques fois constituer des sommes très importantes. Cela vous offre la possibilité de faire face plus facilement aux aléas de la vie avec un cheval ! N’hésitez pas à nous contacter pour un devis personnalisé.

Les bienfaits du shiatsu sur le cheval

Connaissez-vous le shiatsu ? C’est une méthode de soins issue de la médecine traditionnelle chinoise. Le shiatsu intervient par le toucher sur certaines parties du corps (les méridiens, les canaux de circulation de l’énergie), pour rétablir ou améliorer la libre circulation de l’énergie dans le corps. Cette pratique est utilisée tant chez l’homme que chez le cheval. C’est une médecine à part entière, reconnue par le Ministère de la santé au Japon depuis 1955.

Opportune Coste, praticienne certifiée shiatsu équin depuis 2004, nous livre tous les secrets du shiatsu.

Quels sont les bienfaits du shiatsu chez le cheval ?

Le shiatsu est une méthode globale. Sur le cheval, elle aura des répercussion sur le système digestif, hormonal, immunitaire, lymphatique, ostéo-articulaire et psychologique.

Le shiatsu s’adresse à tous les chevaux : que ce soit pour améliorer la souplesse générale, pour la récupération après l’effort, pour l’élimination des contractures musculaires ou pour apaiser les troubles du comportement chez les chevaux stressés.

C’est une méthode de soins douce et naturelle, qui ne présente pas d’effets secondaires néfastes pour l’organisme.

Quand faire appel au shiatsu pour son cheval ?

Opportune Coste nous livre son expérience :

« Le shiatsu peut être utilisé en complément du traitement vétérinaire, mais aussi en préventif avant une période de travail intense. Le shiatsu pourra aussi aider au maintien d’un état de santé optimum lors des changements de saison, qui peuvent impacter sur l’énergie du cheval. »

Comment se déroule une séance de shiatsu équin ?

Le praticien va exercer durant la séance des pressions des paumes, des mains, des doigts, sur le corps du cheval, ainsi que des étirements et rotations des membres.

Opportune Coste lors d’une séance de shiatsu avec un cheval

« Durant ces 45 minutes de séance, le cheval va profiter d’un moment de détente et de bien-être, explique Opportune. Le shiatsu favorise aussi la libération d’endorphines (anti-inflammatoires naturels) qui induit une profonde relaxation. » Mais cette relaxation n’est « que la partie émergée de l’iceberg »… La séance va durablement agir en profondeur sur l’ensemble des tissus et sur le fonctionnement des organes.

Si le shiatsu peut participer au soulagement de certaines douleurs ou de certains troubles comportementaux, il ne se substitue néanmoins pas à l’intervention d’un vétérinaire.

Coordonnées d’Opportune Coste, praticienne en Shiatsu pour chevaux et cavaliers
2, route des Haizettes 78490 Grosrouvre
06 81 31 66 80 – www.shiatsu-cheval-chien.fr

En quoi consiste la visite vétérinaire d’achat ?

En quoi consiste la visite vétérinaire d’achat ?

Vous souhaitez acheter un cheval ? Et pourquoi ne pas pratiquer une visite vétérinaire d’achat ? Son intérêt et ses avantages son méconnus. En voici un aperçu.

Si vous décidez d’acheter un cheval, sachez qu’il est indispensable de faire une visite d’achat chez le vétérinaire. La raison est simple : un non-initié ne pourra savoir si le cheval est réellement en bonne santé. Comme pour l’achat d’une maison ou d’un véhicule, il peut y avoir des « vices cachés » que seul un vétérinaire pourra détecter.

Pourquoi faire une visite d’achat ?

Lors de cette visite, ce professionnel de santé va tester les réactions du cheval et vérifier que tous ses membres fonctionnent parfaitement, qu’il ne ressent ni gêne ni douleur. Si cela s’avère essentiel lorsque vous achetez un cheval de course, cette visite est également conseillée pour tout cheval que vous souhaiterez monter uniquement pour vos loisirs. Et quand bien même ce cheval resterait dans un pré, vérifier qu’il est en bonne santé vous assurera d’avoir fait le bon achat. De fait, sachez que si certaines pathologies nommées vices rédhibitoires sont détectées, vous avez 30 jours pour annuler la vente.

Le déroulement de la visite d’achat d’un cheval

Le contrôle se déroule en deux temps. Le cheval est examiné à l’arrêt et en mouvement.
Le vétérinaire vérifie tout d’abord la conformité du livret que vous avez reçu lors de l’achat du cheval. Ensuite, Il contrôle l’absence de plaies ou de lésions, ausculte le c½ur du cheval, ses poumons, ses yeux puis teste une partie essentielle, les pieds. Cela permet de détecter une éventuelle sensibilité au toucher. Puis, ce sont les articulations qui sont surveillées minutieusement pour s’assurer que rien n’entrave la mobilité du cheval. Enfin, le vétérinaire vérifie la souplesse de la colonne de l’animal.

Il s’agit ensuite de voir si, en mouvement, le cheval ne souffre pas de trouble. Le cheval doit trotter en ligne et faire des flexions. Cela se fait sur un sol dur. Puis, on positionne le cheval sur un cercle pour vérifier que ses articulations ne sont pas touchées, on teste ses rotules sur un sol mou cette fois.

Enfin, que l’auscultation soit concluante ou non, il est fortement conseillé de procéder à des radiographies des pieds, des boulets mais aussi des jarrets afin de s’assurer qu’aucune lésion interne n’est présente. Si l’examen est négatif, retournez-vous contre le vendeur sous 30 jours.

Que couvrent les garanties de frais vétérinaires ?

Que couvrent les garanties de frais vétérinaires ?

Les garanties de frais vétérinaires divergent d’un assureur à l’autre et les couvertures sont parfois légèrement différentes. Analysez les garanties proposées par les différents contrats avant de faire votre choix.

Existants sous plusieurs formes la garantie frais vétérinaires est une garantie très recherchée par les propriétaires de chevaux avertis, qui savent combien peut coûter une intervention chirurgicale sur leur cheval.

Selon les compagnies et les contrats, nous pouvons analyser plusieurs types de garanties frais vétérinaires :

Les assurances couvrant l’intégralité des frais vétérinaires

Il existe les garanties de frais vétérinaires qui couvrent l’intégralité des dépenses liées à la santé de votre cheval (vaccin, rappel, etc.). Ce type d’assurance peut être considérée comme une mutuelle pour votre cheval. il s’agit de la couverture la plus complète pour votre cheval, mais également la plus coûteuse.

Ce type de formule possède un inconvénient important c’est que la cotisation de votre garantie est liée à la consommation que vous pourrez avoir avec votre cheval. Plus vous êtes remboursé par la garantie frais vétérinaires, plus la cotisation risque d’augmenter à l’échéance de votre contrat.

Les assurances couvrant les risques sensibles

Il existe également les garanties frais vétérinaire qui comprennent les risques « sensibles » de votre cheval. c’est-à-dire que la garantie ne couvrira que les frais vétérinaires liées à une intervention chirurgicale. Que se soit un risque de colique ou des frais de santé liés à une intervention chirurgicale, l’intégralité des frais de soins seront pris en compte.

L’avantage de ce type de formule c’est qu’elle coûte beaucoup moins cher et qu’elle n’est pas dépendante de la consommation que vous pouvez avoir avec votre cheval.

Quels autres paramètres doit-on prendre en compte ?

Les autres paramètres qui rentrent en compte dans l’analyse de la couverture des frais vétérinaires dans un contrat d’assurance, c’est la franchise et le plafond d’intervention.

Nous vous invitons à ne pas comparer deux formules de frais vétérinaires sans prendre en compte ces paramètres.

En effet la majorité des formules de frais vétérinaires proposées sur le marché, comprenne une franchise et un plafond annuel de garantie. D’autres contrats vous permettent de bénéficier d’un plafond de garantie par acte (c’est à dire que pour 3 opérations vous avez 3 fois le plafond, soit le triple de garantie par rapport à l’autre catégorie de contrat !).

Une analyse approfondi des frais vétérinaires vous permettra de savoir si les frais vétérinaires proposés sont dans l’une ou l’autre des catégories.

Soins vétérinaires obligatoires

Soins vétérinaires obligatoires

Quelques rappels sur l’usage des soins vétérinaires obligatoires.

Rappelons qu’il n’est pas possible d’imposer à une pension ou une écurie de propriétaires la pratique de soins vétérinaires aux chevaux même contre décharge de responsabilité.

il est tout-à-fait possible pour ces établissements de refuser catégoriquement de pratiquer des soins considérés comme vétérinaires.

Soins vétérinaires courants : où se trouve la limite ?

Soins vétérinaires courants : où se trouve la limite ?

Quelle est la limite des « soins vétérinaires courants » ? Quelques éléments de réponses par rapport aux derniers jugements.

Le propriétaire ou gardien d un animal peut dans certaines conditions et notamment le respect des dispositions légales et réglementaires […] pratiquer les « soins et actes d usage courants pour la pratique de l’élevage.

Cet article 243-2 du code rural semble être en dérogation de l article 242-1.
La rédaction large de ce texte peut prêter a confusion, il s’agit en effet de fixer avec précision le limites de cette notion d’actes et/ou soins courants !

On pourrait penser que l’administration d’un vermifuge pourrait relever de cette notion. Mais tout n’est pas aussi simple. Il est en effet recommandé de vérifier que le vermifuge a bien été prescrit par un vétérinaire.

Un jugement de la cour d’appel de Paris en 2007 a retenu la responsabilité d’un entraîneur ayant administré un vermifuge sans cette précaution préalable.
En effet, le vermifuge incriminé n’avait effectivement pas reçu l’AMM ( autorisation de mise sur le marché) pour les équidés, mais uniquement pour les bovins !

Avant de placer votre cheval dans tout centre équestre, pension, ou écurie, il est sage de fixer par écrit les autorisations et limites des « soins courants ».