ZOOM SUR LES ECURIES ACTIVES

Mis en avant

Nos connaissances en matière de comportement et de bien-être équin ont beaucoup évolué au cours de ces dernières années, et nous sommes de plus en plus sensibles au respect des besoins fondamentaux de nos animaux de compagnie, équidés compris. Aussi, l’hébergement de son cheval est toujours une question cruciale lorsqu’on doit choisir un lieu de résidence pour sa monture.

Aujourd’hui, certaines pensions mettent justement en avant le fait de proposer aux cavaliers et aux chevaux des endroits répondant au mieux à ces exigences, afin d’offrir à leurs pensionnaires des conditions de vie optimales, et c’est notamment le cas des écuries actives.

Bien loin du traditionnel box, l’écurie active utilise des aménagements et des technologies modernes pour recréer un mode de vie plus proche du milieu naturel, tout en permettant d’assurer une gestion efficace du cheptel qui lui est confié.

L’écurie active : un modèle centré sur les besoins fondamentaux du cheval

Philosophie d’une écurie active

L’écurie active repose sur une idée qui peut sembler évidente : offrir aux équidés un mode de vie se rapprochant le plus de leur comportement naturel de grands herbivores grégaires. Elle s’appuie sur un simple constat, dans la nature, un cheval :

  • Se déplace énormément et parcourt quotidiennement entre 10 et 20 km,
  • Broute en continu, parfois plus de 16 heures par jour,
  • Vit en troupeau,
  • Alterne repos et activité en fonction de son environnement.

Le concept de l’écurie active vise donc à redonner au cheval cette autonomie de mouvement et cette liberté de choix dans un espace plutôt restreint, qui sont, dans des pensions un peu plus classiques, trop souvent réduites.

L’objectif général est de favoriser le mouvement spontané, de diminuer le stress, mais également d’optimiser l’état de santé global de l’animal grâce à un environnement pensé pour respecter ses besoins naturels.

Il ne s’agit cependant pas d’un simple pâturage amélioré : les installations proposées combinent à la fois gestion dynamique du troupeau et équipements technologiques afin d’offrir un encadrement moderne et sécurisé au cheval.

Les fondamentaux du concept de l’écurie active

Une écurie active repose donc sur plusieurs principes clés :

Le mouvement stimulé grâce à l’aménagement du milieu

Les différentes zones de vie du cheval (qui comprennent à la fois le lieu de distribution de fourrage ou d’aliments, de l’eau, les endroits de repos, les abris…) sont volontairement éloignés les uns des autres. Ce « zoning » oblige ainsi l’animal à se déplacer régulièrement, en recréant artificiellement un circuit inspiré de la vie nomade du cheval sauvage.

La régulation de l’accès à l’alimentation

Le cœur du système repose assez fréquemment sur une alimentation comprenant du fourrage à volonté, couplée à l’utilisation de distributeurs automatiques de granulés ou de floconnés si besoin. Ces distributeurs sont accessibles par différents moyens, souvent grâce à un collier ou un lecteur de puce électronique, qui permet de contrôler la ration et la quantité disponible par animal.

Chaque équidé dispose alors d’un programme individuel d’alimentation, et d’un lieu où il peut manger à son rythme et seul. Cela évite ainsi les conflits et assure toujours une nutrition adaptée aux besoins de chacun. C’est d’autant plus intéressant pour les chevaux âgés, ceux en surpoids, ceux atteints de pathologies métaboliques ou encore qui nécessitent un apport alimentaire supplémentaire.

La vie en groupe supervisée

En écurie active, les équidés vivent en troupeau. Une bonne logistique repose en partie sur la composition des groupes, la gestion des éventuels conflits et le respect des affinités sociales des animaux. Ces paramètres contribuent d’ailleurs efficacement à la réduction du stress chez les chevaux.

Un environnement enrichi et sécurisé

Les parcours qui composent les lieux de vie comportent différentes textures de sol, des places de repos, des abris, mais également des points de stimulation comme des zones de brossage, de jeux ou encore des couloirs. Chaque élément vise à inciter l’activité physique et à susciter l’intérêt de l’animal afin d’encourager une dynamique mentale.

Comment est composée une écurie active ?

Une écurie active repose sur un ensemble d’aménagements cohérents, pensés pour stimuler le mouvement et les interactions sociales. Mais comment cela s’organise concrètement ?

Le troupeau avant tout

La cohésion du groupe est un des éléments centraux de l’écurie active. Les groupes sont en général organisés en fonction du sexe, de l’âge, du caractère ou encore de l’état de santé et la vie de troupeau répond alors à différents besoins fondamentaux du cheval.

Besoin de sécurité

Un cheval isolé est facilement en état d’alerte, et cela peut entraîner une forme d’anxiété. En groupe, la vigilance est partagée : chacun participe à la surveillance, ce qui offre plus de moments de décontraction. Cela a des répercussions directes sur le stress et favorise l’apparition de comportements plus calmes.

Besoin de mouvement

Le troupeau crée une dynamique naturelle : les équidés bougent ensemble, s’amusent, explorent, se reposent. Cela favorise le mouvement spontané et participe activement au bien-être physiologique du cheval en stimulant son transit.

Besoin d’interactions sociales

Les interactions sociales sont indispensables au bon état mental du cheval : elles se mettent en place simplement en retrouvant une vie en groupe, et notamment du fait des jeux, du grooming ou tout simplement de la communication et des codes de leur espèce.

L’alimentation automatisée et individualisée

Des distributeurs automatiques rendent une alimentation individualisée tout à fait possible dans un système pourtant en totale liberté. Les animaux vont donc manger quand ils en ressentent le besoin et non à horaires fixes, ce qui a un réel impact sur le fonctionnement de leur organisme et leur digestion.

Ces installations sont sécurisées et plutôt innovantes bien que très simples à utiliser pour les pensionnaires. Elles ressemblent souvent à une sorte de cabine équipée d’une entrée permettant à un seul cheval d’accéder à l’intérieur, par le biais d’une porte automatique avec lecteur de puce.

Le cheval approche de la station quand il le souhaite et sa puce électronique est alors détectée. La porte s’ouvre s’il est autorisé à manger. Il entre alors seul, la porte se referme derrière lui pour éviter qu’un de ses congénères ne le suive. Puis un mécanisme délivre la quantité exacte d’aliments, préalablement paramétrée en fonction de l’individu. Lorsque l’animal a terminé, la porte s’ouvre et il peut ressortir. Un autre vient ensuite prendre sa place.

Les aliments distribués peuvent varier et permettent un suivi alimentaire très strict même dans un groupe hétérogène, ce qui peut être particulièrement utile pour les chevaux âgés, ou ceux souffrant de pathologies. C’est également une solution très intéressante pour les individus plus dominés qui peuvent avoir un accès limité et un stress au moment du repas si un cheval dominant leur pique leur ration : cela leur permet de manger plus calmement.

Créer du mouvement grâce à l’environnement

L’écurie active est aménagée comme un grand circuit pensé pour faire bouger les chevaux et stimuler le mouvement. Ce parcours est structuré en zones reliées les unes aux autres par des chemins et des couloirs. Les points « d’intérêt », comme l’eau ou encore les endroits de stockage du fourrage ou les lieux de repos sont relativement éloignés et ces points stratégiques sont toujours ordonnés afin d’éviter les impasses ou les espaces où un cheval dominant pourrait bloquer un dominé.

Des obstacles naturels ou artificiels sont également présents (troncs, dénivelés…) pour stimuler les animaux en leur demandant une attention particulière à l’endroit où ils posent leurs sabots.

Les sols sont variés tout au long du parcours : on y trouve des zones herbeuses, de terre, des graviers ou encore du sable. Il est aussi possible d’aménager des espaces avec des dalles stabilisatrices. Un sol adapté et bien drainé est indispensable pour garantir une bonne hygiène et une locomotion adéquate.

Abris et zones de repos

Dans une structure accueillant des groupes de chevaux plus ou moins importants, il est essentiel de prévoir différents types d’abris permettant à la fois d’héberger un grand nombre d’animaux, d’être accessible à tous, bien ventilés, mais sans points de tension.

Il est courant d’y ajouter des brosses fixes ou rotatives qui offrent aux équidés la possibilité de se gratter. Il est aussi envisageable de prévoir des zones paillées ou disposant de tapis de repos pour encourager les chevaux à se coucher, et on trouve également de nombreux endroits ombragés.

Les bénéfices pour la santé du cheval

Les écuries actives ne sont pas seulement un concept moderne : leur impact sur la santé et le bien-être des équidés est désormais bien documenté. En redonnant à l’animal un mode de vie plus proche de ses besoins naturels, on observe rapidement des améliorations significatives tant sur le plan physique que mental.

L’impact sur la santé digestive

Le tube digestif du cheval est conçu pour recevoir des fibres en quasi continu, non de manière figée à raison de deux voire trois repas quotidiens. En proposant un accès au foin quasiment à volonté, et en laissant à l’animal la possibilité de choisir le moment où il viendra manger ses granulés ou son fourrage, on permet à l’équidé de se nourrir de façon plus fréquente et adaptée. Lui laisser cette liberté alimentaire assure une production de salive régulière, diminuant ainsi les ulcères gastriques et limitant les pics d’insuline. Le transit est plus stable et cela réduit aussi le risque de coliques.

La locomotion

Le fait d’encourager la locomotion du cheval contribue efficacement au développement musculaire et à la souplesse articulaire, en réduisant en particulier les douleurs liées à l’arthrose chez les individus les plus âgés. Le déplacement a aussi un impact sur le bon fonctionnement du péristaltisme intestinal, participant activement au bien-être digestif du cheval.

Par ailleurs, la marche favorise la diminution du risque d’engorgement, renforce le système cardio-vasculaire et offre une meilleure irrigation des tissus. Cela permet enfin au cheval de dépenser naturellement son énergie, ce qui peut se faire ressentir avec son propriétaire lorsqu’il est monté.

Le pied du cheval

Très souvent, les chevaux vivant en troupeau sont déferrés. Aussi, la variété des sols va contribuer au bon état de leurs pieds, en stimulant efficacement le sabot. La corne est ainsi de meilleure qualité et son usure est plus régulière. Cela permet d’améliorer l’équilibre postural et de réduire certaines pathologies et en particulier les seimes.

Par ailleurs, le fait de marcher sur des sols plus techniques ou complexes renforce également la proprioception, la stabilité et la coordination du cheval.

Diminution du stress

Grâce à la vie en troupeau et au respect de ses besoins fondamentaux, on observe très régulièrement des effets très positifs quant à la réduction du stress chronique chez les chevaux. Ces effets sont visibles à travers la diminution de certaines formes de stéréotypies, la reconnexion à un comportement plus naturel et moins agité, notamment au moment des repas.

Se rapprocher d’un modèle d’écurie active

Malgré les nombreux bienfaits de ce type d’écuries, mettre en place ce système très particulier, notamment dans une petite structure, représente un investissement financier, matériel et logistique parfois très important.

Toutefois, il est possible d’en reproduire progressivement les principes et de tendre vers un environnement où le cheval retrouve davantage de mouvement, de liberté et de stimulation.

Pour ce faire, vous pouvez axer votre prestation sur différents points :

  • la vie en troupeau,
  • l’incitation à la marche en créant des zones d’intérêt reliées entre elles par des couloirs,
  • le fourrage à volonté.

Conclusion

Le choix d’une pension doit prendre en considération le bien-être et le respect des besoins fondamentaux de votre compagnon. L’écurie active est justement conçue pour permettre aux chevaux et poneys de vivre dans un cadre naturel, réduisant ainsi le stress et améliorant leur santé globale.

Si une structure vous intéresse, n’hésitez pas à demander à visiter les lieux avec le gérant afin de mieux comprendre la démarche, les avantages et inconvénients de ce mode d’hébergement en fonction de vos critères également.

Par ailleurs, n’oubliez pas que, quel que soit le mode de vie que vous choisirez pour votre compagnon, vous en êtes responsable lorsque vous êtes avec lui : vous devez par conséquent disposer d’une assurance de Responsabilité Civile adaptée à votre usage. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions particulières sur ce point.

Quelle réglementation pour les abris de pâture ?

Quelle réglementation pour les abris de pâture ?

Quelle est la réglementation des abris de pâture pour les chevaux ? Y-a-t-il des règles à connaître et à respecter dans la construction d’un tel abris ?

Le code rural, dans son article R. 214-18 stipule que les équidés ne peuvent en aucun cas être gardés en plein air lorsqu’ils n’ont pas d’abri leur permettant de se protéger des variations climatiques (chaleur, froid). Cependant, les propriétaires d’équidés, qui ne sont pas forcément agriculteurs, sont confrontés à la difficulté de ne pouvoir abriter leurs animaux sur leur propre terrain, notamment en zone agricole. Une telle situation nous conduit à faire le point sur la réglementation concernant la construction des abris de pâture.

Si auparavant, la construction des abris de prairies, en zone classée A (Agricole) du Plan Local d’Urbanisme ou PLU, n’était pas envisageable pour les propriétaires d’équidés ne pouvant justifier l’exercice des activités d’élevage et d’étalonnage, il faut souligner que la décision, quant à l’autorisation ou non de l’édification de tels bâtiments, quel que soit le zonage du terrain, relève désormais des compétences de la commune de rattachement de la propriété à bâtir en référence à la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010.

Les conditions d’acceptation d’une demande

L’acceptation d’une demande d’autorisation est soumise à certaines conditions. D’abord, le respect de l’environnement en termes de défense et de restauration des sols ainsi que de préservation de la qualité des espaces naturels sensibles (sites, milieux naturels, …) est inconditionnel. Ensuite, entrent en jeu les questions de dimensionnement, d’emplacement et de densité des constructions.

Permis de construire ou demande d’autorisation de travaux ?

L’installation permanente d’un abri, c’est-à-dire pour une durée supérieure à trois mois, qu’elle soit avec ou sans fondations ou dalle de béton, mobile, démontable ou fixe, requiert une demande préalable de permis de construire si la surface bâtie excède 20 mètres carrés. Pour une superficie inférieure à 20 mètres carrés, une déclaration préalable et une demande d’autorisation de travaux sont suffisantes.

Quelle hauteur pour une clôture ?

Quelle hauteur pour une clôture ?

Tout propriétaire d’équidés devrait s’intéresser de près aux clôtures de l’espace de vie de ses animaux, qu’il s’agisse d’un simple paddock, ou d’une pâture.
En effet, elles sont un des éléments principaux de leur sécurité, constituant les limites visuelles de leur environnement. Elles doivent bien entendu être sûres et non dangereuses pour les animaux.

Les différents types de clôture

Il existe différents types de clôtures. Les clôtures électrifiées, avec du ruban ou de la cordelette, sont les plus courantes et les plus sûres. On trouve également des clôtures sous forme de palissades en rondins de bois, ou à base de haies,… Certaines, comme les fils barbelés, ou les fils métalliques simples sont souvent utilisées, mais néanmoins vivement déconseillées car jugées dangereuses pour les animaux.

Quelle hauteur pour quel cas ?

Quel que soit le type de clôture utilisée, sa hauteur globale est un élément primordial. Cette hauteur va bien évidemment dépendre en premier lieu du type d’animal gardé.
De base, quelles qu’elles soient, les clôtures devront avoisiner une hauteur globale minimum de 1,30 m.

Dans le cas plus particulier des clôtures électriques, et pour des chevaux calmes et généralement respectueux des clôtures, il est courant de réaliser sa clôture sur 2 hauteurs (approximativement 1,30m, et 70 cm), le ruban le plus haut évitant que le cheval ne saute, et celui du bas évitant qu’il ne passe sous la clôture, par exemple en broutant l’herbe.

Dans certains cas, vous pouvez également rajouter quelques rangs de clôture, ou la modifier, par exemple :

  • Pour les entiers, et les chevaux nerveux, il est conseillé de rajouter une hauteur de clôture (jusqu’à 1,70 cm) afin d’éviter les franchissements.
  • Pour les petits gabarits (petits shetlands, chevaux miniatures…), ne pas hésiter à rajouter un rang de clôture plus bas, à 40 cm du sol.
  • Dans le cas d’une localisation potentiellement dangereuse du terrain (près d’une route passante, d’une voie de chemin de fer…), il est conseillé d’utiliser au moins 3 hauteurs de rubans, avec une hauteur totale d’1,60m afin de limiter les risques de fuite, que ce soit pour la sécurité des animaux, ou celle des usagers.
  • Lorsque l’on doit séparer 2 animaux, il est d’usage de diviser le terrain avec une double clôture, d’environ 1,30 m de haut, et d’au moins 1m de large.

Dans tous les cas, il est important d’ajuster ses clôtures à l’animal, en veillant à ce qu’elles conviennent à la fois à l’animal le plus petit et à l’animal le plus grand.

A quoi faut-il penser en cas d’orage avec son cheval ?

A quoi faut-il penser en cas d’orage avec son cheval ?

On est souvent pris au dépourvu lorsque l’orage gronde pour savoir quoi faire avec son cheval. Quelques conseils avisés ne font jamais de mal.

Les aléas de la météo ne sont pas toujours positifs pour les chevaux. Lorsqu’on en possède, l’orage se révèle sûrement être l’un des pires dangers qui puissent arriver. Voici quelques conseils à suivre pour éviter les risques orage avec son cheval.

Des problèmes très importants en cas d’orage

L’orage est une perturbation que l’on ne peut pas contrôler, et il peut être la cause d’accidents indirects. En effet chaque année des milliers d’animaux décèdent à cause la foudre, il est alors essentiel de prendre les précautions nécessaires.

Tout d’abord, le plus grand risque lié à l’orage va être l’électrocution. En effet, la force du courant peut atteindre le corps du cheval.

Plus dangereux encore, la foudre pourrait toucher les organes vitaux comme le cerveau ou le coeur. Ceci provoquerait un décès par défaillance du système respiratoire ou nerveux ou par arrêt cardiaque.

Être alerté de l’orage

Puisque l’orage constitue une perturbation incontrôlable, il est alors nécessaire de savoir à quel moment il va tomber.

Tout d’abord il est essentiel de savoir reconnaître les premiers signes de l’orage afin d’éviter d’arriver à une situation très dangereuse pour son cheval. Il faut déjà regarder les nuages. S’ils sont en petits groupes et surmontés de tours assez petites, il est assez probable que des orages aient lieu dans la journée.

Les endroits à éviter en cas d’orage

Afin d’éviter de mettre son cheval en danger involontairement, une liste de lieux est absolument à éviter en cas d’orage.

Il ne faut pas laisser ses animaux dans un endroit dégagé à l’extérieur, comme un terrain ou un champ, ou près de structures métalliques qui attirent le tonnerre.

Du côté de la nature, les arbres, les sources d’eau – comme les étangs – ou les montagnes et lisières des forêts sont interdites. Détrompez-vous, une tente ne constitue pas un bon abri pour un cheval.

Enfin il ne faut pas qu’il soit à proximité de fenêtres, même fermées et de toutes sortes de clôtures et de câbles sous tension.

Trouver un abri sûr

Afin de protéger votre cheval, il est essentiel de le mettre à l’abri. En effet, allez dans un bâtiment à l’écart de fenêtres afin d’être le plus possible éloigné de la foudre.

Le tout est donc de s’établir dans un endroit fermé. Ainsi l’animal sera protégé et moins effrayé par la vue et le bruit du tonnerre.

Des vacances pour mon cheval

Des vacances pour mon cheval

Quelques conseils pratiques pour tout ceux qui souhaitent laisser leur cheval au pré durant leurs vacances au bord de la mer.

De nombreux propriétaires profitent des périodes estivales pour mettre leur cheval au pré pendant leur absence et le donnent en gardiennage au propriétaire d’un pré.

Dans ce cas de figure, il est recommandé de contrôler l’existence d’une responsabilité civile de gardien souscrite par la personne à qui vous avez confié votre équidé.

Si vous préférez ne rien lui demander ou ne pas perturber ses assurances, vous pouvez également vérifier auprès de votre propre assureur RCPE (responsabilité civile propriétaire d’équidé). En effet,18 certaines assurances offrent la garantie responsabilité civile du gardien en même temps que la responsabilité civile de propriétaire. Ce type de garantie vous permet d’être en permanence tranquille sans devoir exiger de la personne qui vous rends service en vous mettant ses près a disposition de souscrire une assurance complémentaire.

Il est important de prendre conscience en effet que votre responsabilité civile de propriétaire n’aurait pas à intervenir si le cheval est en fait garde par un autre personne.